H. Wallon et Grands Pêchers toujours en manque de personnels communaux

Fin novembre, les représentants de parents élus de la maternelle H. Wallon _ qui connaît depuis des mois une grave pénurie d’agents d’entretien, de restauration et d’ATSEM, ont rencontré les parents des Grands Pêchers, confrontés aux mêmes problèmes.

 Leur pétition commune a recueilli plus de 230 signatures.

Un courrier commun au Maire a été envoyé.

Les DDEN ont réalisé une longue visite d’inspection à la maternelle Wallon pour appuyer les demandes de la communauté éducative.

L’UCL-FCPE leur apporte également tout son soutien.

Cambriolage à l’élémentaire Boissière

L’école élémentaire Boissière a été cambriolée dans la nuit du 28 au 29 novembre.

Des dégradations et des vols de matériel informatique sont à déplorer.

Les familles ont été invitées à garder leurs enfants, autant que possible, le 29 novembre au matin, afin que la police puisse procéder aux investigations.

NON aux déserts scolaires ! La FPCE 93 s’oppose à la fermeture de collèges publics

Communiqué de la FCPE93 du 5 décembre 2017, avant la Conférence de Presse du 6 décembre organisée dans les locaux de la FCPE de la Seine-Saint-Denis

Alors que la France tire la langue dans les classements pirl et PISA, en ce moment, de nombreux départements prennent la décision de fermer des collèges publics situés en zone d’éducation prioritaire ou dans les zones rurales. Pour les élèves, les collèges d’affectation se trouvent plus éloignés de leur domicile. Pour de nombreux parents, les temps de transport à rallonge et l’augmentation du coût du transport leur font préférer le privé, plus proche. Les départements concernés ne doivent pas s’avouer vaincus, il est encore temps de maintenir les collèges là où la France a le plus de mal à faire vivre l’égalité républicaine. En ce qui nous concerne, nous nous opposons à l’accentuation des déserts scolaires, dans les zones rurales comme dans les quartiers d’éducation prioritaire.

 La fermeture des collèges publics entraîne de multiples conséquences pour les territoires où ils sont implantés :

– L’augmentation des effectifs dans les autres collèges.

– L’implantation de collèges privés (comme ce fut le cas dans le Morbihan dernièrement)

– La perte d’attractivité

– La disparition du dernier service public

– L’augmentation du temps de transport et l’aggravation des conditions de lutte contre l’échec scolaire

– Un coût du transport supplémentaire pour les familles

– Des fréquences de passage des cars scolaires non adaptées aux emplois du temps

– L’incitation à l’usage de moyens de transport privé.

Dans les zones d’éducation prioritaire ( REP ou REP +), comme dans le ruralité, le collège fait partie intégrante de la vie du quartier. Ces collèges apportent de l’animation et sont un lieu d’échanges important contribuant positivement au climat scolaire. Avec la disparition de ces collèges, les jeunes ne bénéficient plus des aides spécifiques liées à leur situation économique et sociale dans des zones bénéficiant de davantage de moyens.

Il n’est pas admissible que ces fermetures de collèges soient décidées sans prendre en compte l’intérêt de ceux pour qui ils existent : les collégiens. C’est pourquoi les départements FCPE de l’Eure, du Finistère, du Maine et Loire, et de la Meuse se retrouveront autour de La Seine Saint Denis, département particulièrement représentatif des problématiques d’Education prioritaire pour dénoncer cette situation.

La nouvelle sectorisation des collèges de Montreuil et Bagnolet

Le 3e et dernier Comité de Pilotage sur la re-sectorisation des collèges, qui sera appliquée en septembre 2018, s’est tenue le 4 décembre.

Le Conseil Départemental et la Direction Académique voulaient un choix définitif de scenario à cette date. Malgré l’opposition des représentants de Bagnolet, c’est un ultime scenario (le n°4, présenté lors de cette dernière réunion) qui a reçu une large majorité de votes. Il tente en effet de prendre en compte les demandes, souvent contradictoires, des différents participants.

La Responsable du Pôle Démographie et Prospectives Scolaires au Conseil Départemental s’est cependant efforcée, une dernière fois, d’intégrer les problématiques des collèges bagnoletais dans ce scenario _ et notamment de maintenir les élèves résidant à proximité du collège G. Politzer, sur cet établissement. Ainsi, seule la rue de La Noue serait transférée vers le nouveau collège.

Les participants doivent se prononcer sur ce scenario 4 bis avant le 13 décembre. Ce sera donc soit ce dernier, soit le 4, qui sera présenté au Comité Départemental de l’Education Nationale (CDEN) en janvier pour être validé.

 

Lors de la réunion du 4 décembre, l’UCL-FCPE de Montreuil a déploré le choix de re-sectoriser une partie des élèves de l’élémentaire Danton sur le collège Lenain de Tillemont. Si nous partageons bien sûr le souhait de favoriser la mixité sociale de ce collège, l’expérience des deux précédentes re-sectorisations a montré qu’en raison de l’éloignement géographique et de l’absence de transports publics, les familles risquaient à nouveau de refuser ce changement _ d’autant que les collèges Evora et Jaurès se situent à 10 mn de leurs habitations…

Quant aux demandes communes formulées par les représentants enseignants et l’UCL-FCPE de Montreuil, elles ont été rejetées :

  • l’extension de la re-sectorisation à tous les collèges des 2 villes _ afin d’impacter le moins de familles possibles (seuls Lenain de Tillemont et C. Evora ont été intégrés dans les derniers scenarii) ;
  • la montée en charge progressive du nouveau collège _ pour des raisons de nombres de postes et de projet d’établissement futur ;
  • la possibilité d’envisager dès maintenant des dispositifs spécifiques (classe bilangue, CHAM, 3e Pré-Pro…) voire un éventuel classement en Education Prioritaire _ car seule la future équipe pourra construire un projet comprenant, ou non, ces dispositifs.

Quant-aux prévisions chiffrées d’effectifs d’élèves attendus les prochaines années dans tous les établissements montreuil, elles semblent souffrir de la même difficulté de la Ville à produire des prévisions démographiques fiables…

Enfin, le Rapport de Dépollution du site du nouveau collège, maintes fois demandé par l’UCL-FCPE de Montreuil, ne serait pas en possession du Conseil Départemental (?!) _ qui nous le transmettra dès que possible.

Pénurie d’agents de service dans les écoles : la réponse de l’Elue à l’Education

Suite à son courrier du 04 novembre 2017 concernant la pénurie de personnels communaux dans les écoles et centres de loisirs de Montreuil, l’UCL a reçu la réponse suivante de Mme la Maire-Adjointe à l’Education (email du 17 novembre) :

Madame La Présidente,

J’ai pris connaissance avec toute l’attention requise de votre courrier daté du 4 novembre 2017.

Il soulève des difficultés qui s’accentuent depuis cette rentrée scolaire et je comprends tout à fait l’inquiétude légitime des parents.

Comme vous le rappelez vous même dans votre mail, la commune de Montreuil, et l’ensemble des communes de France se trouvent confrontées à des coupes drastiques dans leur budget. La ville de Montreuil, entre 2014 et 2017 a ainsi connu des baisses de dotations de la part de l’État à hauteur de 28 millions d’€uros. Le président Macron et son gouvernement ont décidé de baisser une nouvelle fois les moyens des collectivités locales. Cette baisse annoncée de 13 milliards d’€uros sur les dépenses de fonctionnement des collectivités territoriales impacte directement les missions du service public local. Ce sera une fois de plus, le service rendu aux habitants qui s’en trouvera mis à mal : l’intérêt général détérioré ; le principe de continuité sur lequel repose la réponse aux besoins, amputé ; l’égalité, valeur intrinsèque qui fonde notre République, maltraitée.

Comme vous, notre combat quotidien est la préservation des services publics locaux, actuellement menacés par ces politiques d’austérité.

Aussi, la mobilisation des citoyens, des associations, des organisations syndicales, des organisations politiques semble nécessaire et indispensable pour empêcher cette réduction de moyens.

C’est la raison pour laquelle, les Montreuilloises et les Montreuillois ont été nombreuses et nombreux au rassemblement initié par Monsieur Bessac à l’occasion de la mobilisation municipale du 16 novembre qui a fait l’objet de la fermeture des services municipaux marquant notre désapprobation face aux mesures gouvernementales.

Vous le comprendrez au travers de mes propos, les difficultés de recrutement par le manque de moyens financiers de la ville ont des retombées notables. Cependant, malgré ce contexte contraint et une démographie scolaire qui s’accroît, nous nous efforçons de garantir de bonnes conditions d’accueil des enfants de notre commune. Malgré des situations difficiles nous procédons à des affectations régulières pour une présence complète des équipes. D’autre part, les responsables de secteurs sont à l’écoute et ajustent en fonction des situations de chaque établissement afin de privilégier l’accompagnement pédagogique et la restauration scolaire. Enfin, nous recherchons au quotidien, chaque fois que de besoin, le rééquilibrage des équipes.

Certes, ces solutions peuvent paraître insatisfaisantes, mais tiennent compte d’un contexte global qui ne dépend pas uniquement de la seule ville de Montreuil.

En vous assurant, Madame la Présidente, de tous nos efforts et de notre indéfectible engagement au service des enfants,

Je vous prie de croire, Madame La Présidente, à l’assurance de mes sentiments dévoués.

Dominique ATTIA,
Adjointe au Maire de Montreuil,
Déléguée à l’Education, à l’Enfance et à la Petite Enfance

NON au cyberharcèlement !

40% des 13-17 ans avouent avoir déjà été confrontés au phénomène.

Le cyber-harcèlement en milieu scolaire est un réel phénomène qui gagne les cours d’école.

Le cyber-harcèlement est défini comme un acte agressif, intentionnel, perpétré par un individu ou un groupe d’individus, au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée, à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule.

Le cyber-harcèlement se pratique via les téléphones portables, messageries instantanées, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, site de partage de photographies etc.

Il peut prendre plusieurs formes telles que :

  • les intimidations, insultes, moqueries ou menaces en ligne
  • la propagation de rumeurs
  • le piratage de comptes et l’usurpation d’identité digitale
  • la création d’un sujet de discussion, d’un groupe ou d’une page sur un réseau social à l’encontre d’un camarade de classe
  • la publication d’une photo ou d’une vidéo de la victime en mauvaise posture

En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute 0800 200 000, géré par l’association E-Enfance.

Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

Voir aussi : https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/que-faire/faire-face-au-cyberharcelement/

Sous-effectif des personnels communaux dans les écoles et les centres de loisirs de la ville

Courrier envoyé par l’UCL-FCPE le 04 novembre 2017 au Maire de Montreuil et à la Maire-Adjointe à l’Education :

 

Monsieur le Maire,
Madame la Maire-Adjointe,

En ce début d’année scolaire, à nouveau, l’UCL-FCPE de Montreuil déplore le sous-effectif des personnels communaux dans les écoles et les centres de loisirs de la ville.

Nous sommes bien conscients des difficultés financières de la ville et des conséquences néfastes des suppressions de subventions de l’Etat pour le budget communal.
Nous savons que la décision de la Municipalité de recruter, en contrats aidés, 13 nouveaux agents dédiés, entre autres, à la Propreté des Bâtiments, a été oblitérée par les annonces gouvernementales cet été _ ce qui vous a conduit à n’en recruter que 6 en contrats courts renouvelables.
Nous nous mobilisons à vos côtés pour combattre cette asphyxie financière qui pénalise, notamment, le service public d’éducation

Cependant, nous estimons toujours que, même si votre marge de manoeuvre est très faible, la municipalité peut faire un choix politique fort en privilégiant la création de postes d’agents pour les écoles et d’animateurs pour les temps péri- et extra-scolaires, afin de pallier aux besoins générés par des effectifs scolaires en constante augmentation _ et l’ouverture prévue de trois nouvelles écoles en septembre 2018 va renforcer cette nécessité.

Les personnels municipaux ne suffisent déjà pas à assurer les besoins des 49 écoles et des centres de loisirs existants…
L’exercice de ré-organisation et de re-déploiement constant des équipes ne peut répondre aux besoins :

  • Les agents oeuvrant dans les autres bâtiments de la ville doivent venir aider leurs
    collègues dans les écoles de plus en plus fréquemment ;
  • ceux qui y sont affectés sont déplacés de plus en plus souvent pour des remplacements ou des re-déploiements en catastrophe (entre les maternelles H. Wallon et Grands Pêchers par exemple), ou des modifications inopinées d’horaires de travail (à Joliot-Curie, entre autres) ;
  • les Atsem manquent dans certaines maternelles (Nanteuil, Grands Pêchers, …)
  • certaines écoles ne sont plus régulièrement nettoyées (Voltaire, Romain Rolland…),
  • le service de restauration ne fonctionne plus correctement partout,
  • la plupart des accueils péri-scolaires débordent, et le taux d’encadrement n’est plus
    respecté. Par exemple, à Picasso, si les 5 postes d’animateurs sont bien pourvus, les
    enfants ne sont plus 70 tous les soirs comme l’année dernière, mais entre 90 et 105 !

Ainsi, même au complet, les équipes de restauration, de nettoyage, d’animation… ne suffisent plus dans les écoles qui connaissent une montée des effectifs, des ouvertures de classes, des services multiples de cantine… et les personnels sont, déjà, épuisés !

Qu’il s’agisse de ces personnels ou des animateurs des centres de loisirs, les parents d’élèves refusent d’assister à leur non remplacement, à la dégradation de leurs conditions de travail, à leur épuisement et à leur démobilisation, ce qui nuit grandement à la scolarité et à la prise en charge de nos enfants.

Les parents d’élèves sont prêts à se mobiliser, et l’UCL-FCPE sera à leurs côté.

Nous vous demandons donc d’arbitrer les choix budgétaires qu’il vous reste, en faveur de la création de postes pérennes d’agents dans les écoles, ainsi que dans les équipes d’animation.
Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, Madame la Maire-Adjointe, l’expression de nos
sentiments les meilleurs

Nathalie Baneux
Présidente de l’UCL-FCPE de Montreuil

 

Photos : Elémentaire H. Wallon 8 novembre

A Montreuil, le choix du temps pour les rythmes

Puisque le sujet re-devient d’actualité, puisqu’un premier Bureau Municipal s’est tenu le 15 novembre sur les modalités de la concertation avec les différents acteurs de l’école, puisque ladite concertation n’est toujours pas engagée…

… nous rappelons ce que nous publiions le 26 juin dernier :

 

La Maire-Adjointe et la Directrice de l’Education ont informé l’UCL-FCPE, lundi 19 juin, des décisions prises le 14 juin par le Bureau Municipal élargi à tous les groupes composant la majorité.

Les décisions communes prises lors de ce Bureau et transmises à l’UCL-FCPE sont :

  • de ne pas se hâter à Montreuil, d’autant moins qu’il n’existe toujours pas de cadrage au niveau national _ le décret d’application « promis » par le Ministre de l’Education National n’étant pas publié _ donc de garder les jours et heures d’école actuels pour l’année 2017-2018 ;
  • en cas de retour, en septembre 2018, à la semaine de 4 jours, de prendre le temps de réfléchir aux conséquences tarifaires (pour les temps de cantine et de centres de loisirs) et d’organisation des journées, pour les élèves, les familles, les agents municipaux et les animateurs, mais aussi les associations accueillant des enfants, les clubs sportifs, les bibliothèques, Conservatoire, Piscine, etc. En effet, tous ces acteurs seront impactés, et, selon nos interlocutrices, il est « impossible de mettre en place un changement de rythmes en deux mois« .
  • de manifester, auprès de l’Etat, l' »insatisfaction » vis à vis de ce « choix » laissé aux villes _ bien que la décision finale revienne au Directeur Académique _ et la volonté d’une cohérence de l’Education nationale sur l’ensemble du territoire.
  • Aucune décision pour la rentrée de septembre 2018 ne sera prise sans concertation avec l’ensemble des acteurs de la communauté éducative (dont les conseils d’écoles) ; une méthodologie est à définir pour la rentrée prochaine.

Le Maire doit envoyer un courrier à l’ensemble des familles dans les prochains jours.

L’UCL-FCPE a pris acte de ces décisions, qui répondent à notre demande de temps pour une réelle réflexion et concertation (cf. : notre communiqué du 14 juin 2017).

L’UCL a rappelé que la réflexion collective devait pouvoir reposer sur des bilans, à l’échelle communale notamment, des impacts de la semaine de 4.5 jours/semaine sur les apprentissages des élèves, mais aussi sur les organisations de tous les acteurs et partenaires de l’école, ainsi que des activités instaurées à Montreuil durant les temps péri-scolaires.

Une concertation des familles sera lancée, par l’UCL-FCPE, lorsque nous disposerons de ces bilans _ nos interlocutrices estimaient pouvoir produire les premiers fin septembre/début octobre.

L’UCL-FCPE s’est inquiétée des conséquences possibles sur les décisions de la Ville SI le fonds d’amorçage permettant aux collectivités locales de financer une (petite) partie des temps péri-scolaires était supprimé plus tôt que prévu par le Ministère (en 2019).

Madame la Maire-Adjointe a affirmé que la suppression de ce fonds _ 570 000 euros/an pour la Ville _ ne pouvait être un critère à la décision.

L’UCL-FCPE espère que les prochains conseils d’école s’appuieront sur les décisions prises par la Ville afin de contribuer à l’expression apaisée de TOUS les points de vue sur cette question complexe.

Ciné Ma Différence samedi 16 décembre 2017 à 14h30

Paddington 2

(VFSTAudio-description2D)

Cinéma Le Mélies, 2 place Jean Jaurès – 93100 Montreuil

Salles (1,2,3) accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Synopsis : Installé dans sa nouvelle famille à Londres. Paddington est devenu un membre populaire de la communauté locale. A la recherche du cadeau parfait pour le 100e anniversaire de sa chère Tante Lucy, Paddington tombe sur un livre animé exceptionnel. Il se met à multiplier les petits boulots dans le but de pouvoir l’acheter. Mais quand le livre est soudain volé, Paddington et la famille Brown vont devoir se lancer à la recherche du voleur…

Tarif : ceux du cinéma Le Méliès, dont le tarif réduit à 4€ pour les personnes en situation de handicap + une place gratuite pour un accompagnateur

A Condorcet, les lycéens interdits de réunion

Mercredi 22 novembre, les lycéens de Condorcet ont bloqué leur établissement pour protester contre le refus de la Direction de leur accorder une salle pour se réunir et discuter de la loi Vidal, qui réforme l’entrée à l’université _ en arguant du » caractère politique » d’une telle réunion.

Une nouvelle rencontre entre une délégation de lycéens et le Chef d’Etablissement a eu lieu le 24 novembre, mais sans aboutir, le Proviseur maintenant son interdiction.

Les représentants de parents FCPE et des enseignants apportent tout leur soutien aux lycéens, non seulement parce que ce projet de loi concerne ces jeunes au premier chef, mais aussi car ce droit leur est garanti par le Code de l’Education.

Leur pétition en ligne : https://www.change.org/p/le-proviseur-du-lyc%C3%A9e-le-droit-de-se-r%C3%A9unir-au-lyc%C3%A9e-condorcet