Conseils d’école : les convocations irrégulières, ça suffit !

Communiqué de Presse de la FCPE nationale, du 18 octobre 2017

Les élections scolaires sont à peine terminées, les parents tout juste élus dans leur prise de mandat que déjà fleurissent, sur tout le territoire, des convocations qui ne respectent pas le délai légal pour une organisation dans les règles des conseils d’école…. Et comme par hasard, un ordre du jour qui mentionne un débat sur la semaine de 4 jours ou de 4,5 jours.

D’autres conseils d’école – extraordinaires – sont convoqués avant même le lancement des consultations des mairies sur les
rythmes scolaires, certes non obligatoires mais pour autant participatifs…

La FCPE ne laissera pas passer l’instrumentalisation de cette instance dans laquelle les parents d’élèves ont voix au chapitre. Déjà, dans certains départements, les parents d’élèves FCPE ont tapé du poing sur la table, textes à l’appui. Des actions qui ont permis le report de ces conseils d’école après les vacances.
Pour tout conseil école, extraordinaire ou non, une convocation avec ordre du jour doit être envoyée huit jours au moins avant la date de tenue de la séance. Le conseil d’école se réunit une fois par trimestre, et obligatoirement dans les 15 jours suivant les élections, déduction faite des jours de congés scolaires.

Aujourd’hui, au vu des délais impartis, il est difficile de respecter les délais de 8 jours de convocation avant les vacances d’automne, les élections ayant eu lieu la semaine passée.

La FCPE attend du ministère de l’Éducation nationale un rappel des textes en vigueur. Respecter les parents d’élèves est la première des conditions pour bâtir une école de la confiance. A moins que derrière le slogan ne se cache qu’une coquille vide ?

Convocation d’Airbus devant la SNEM le 18 octobre

Nous relayons un message des parents d’élèves, habitants et usagers du quartier autour de la SNEM.

CONVOCATION D’AIRBUS EN VUE D’ETRE ENTENDU SUR DES FAITS LE CONCERNANT, MERCREDI 18 OCTOBRE À 7H – 34 RUE DES MESSIERS À MONTREUIL

Nous sommes parents d’élèves, habitants, salariés, ou usagers du quartier des Messiers à Montreuil. Nous avons en commun d’être intoxiqués depuis de nombreuses années par une usine de traitement de surface qui travaille pour vous. Elle est située au milieu des habitations, des écoles, d’un foyer d’accueil médicalisé pour adultes handicapés, d’un collège en construction et d’une zone Natura 2000.

Certains d’entre vous confient que les AIRBUS sont parmi les meilleurs avions du monde, mais qu’il ne faut surtout pas habiter à côté des usines qui les fabriquent. Il se trouve que nous habitons tout à côté du site exploité par la Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux (SNEM). Aussi, nous sommes persuadés que nous avons des choses à nous dire.

AIRBUS

Vous êtes convoqués le mercredi 18 octobre 2017 à 7 heure, 34 rue des Messiers à Montreuil pour être entendu sur les faits suivants :

Vous êtes le principal donneur d’ordre de la SNEM. Des pièces métalliques passées par les ateliers de traitements de la rue des Messiers de Montreuil volent aujourd’hui sur les A380, A350 et A320 ou sont en cours d’assemblage, certaines fournies directement, d’autres par SAFRAN Nacelles qui sert d’intermédiaire. Ce fournisseur est notamment spécialisé dans les capots de protection qui entourent les moteurs de vos avions.

Vous n’ignorez rien de ce qui se passe derrière les plaques de tôles de cette usine vétuste puisque vous y avez diligenté un audit dans les jours qui ont suivis la publication d’un article dans Le Monde du 1er juillet 2017, « A Montreuil, voisinage toxique d’une usine et d’une école ».

Vous imposez à l’ensemble de vos sous-traitants les procédés de fabrication et vous fixez les prix. Parmi les procédés dont vous exigez l’usage, vous imposez à la SNEM d’utiliser le Chrome 6, reconnu comme cancérigène, mutagène, et reprotoxique. Cette substance est interdite d’utilisation en Europe depuis le 21 septembre 2017 par le règlement REACH.

Circonstance aggravante, la SNEM poursuit l’exploitation du site classé ICPE de Montreuil alors que la vétusté et la non-conformité de ses installations sont reconnues par tous.

Nous exigeons la fermeture immédiate et définitive de l’usine, l’accompagnement des salariés et la décontamination du site.

En tant que principal donneur d’ordre, il vous appartient de vous prononcer et de vous impliquer de toute urgence dans ce dossier.

Le collectif des parents d’élèves, des habitants et des usagers du quartier de la SNEM

SNEM : deux réunions importantes le 13 octobre, et AG samedi 14 octobre à 11h

Suite aux deux rendez-vous de vendredi 13 octobre

  • entre une délégation du collectif de parents, habitants et usagers, et Denis Voisin, Conseiller de Nicolas Hulot (Ministère de la Transition écologique et solidaire) ainsi que trois représentants de l’Etat spécialisés en analyses chimiques des installations classées, produits toxiques, analyse des risques,
  • entre une autre délégation du même collectif, une de l’UCL-FCPE, le Directeur Général des Services de la Ville de Montreuil, le Cabinet du Maire et des élus représentants toutes les composantes de la majorité municipale,

la prise en compte, par les pouvoirs publics, de l’urgence d’une solution pour le « dossier » SNEM semble enfin réelle !

Venez nombreux en discuter et envisager la suite le samedi 14 octobre à 11 heures au carré Désiré Préaux

Voir notre dossier Usine SNEM !

Les lycées du 93 ont besoin de moyens !!

Les lycées de Seine-Saint-Denis débordent ; les personnels non enseignants et les professeurs ne sont pas en nombre suffisant _ et la suppression annoncée des contrats aidés (surveillants, agents d’entretien, aides administratives…) ne fait que renforcer la pénurie ; les bâtiments sont trop souvent vétustes ou inadaptés…

Grèves des enseignants, blocages des lycéens, interpellations des pouvoirs publics par les parents : la mobilisation s’amplifie dans tout le département.

Vous trouverez ici la Lettre Ouverte Intersyndicale Lycées 93 à Mme Pécresse 28 sept 2017

 

A Montreuil, au lycée Jean Jaures, les représentants syndicaux SNES-SNEP-FSU ont présenté la motion suivante, adoptée en CA du 26 septembre 2017 : 

Des classes de 1èreSTMG et 1ère ES très chargées sans qu’aucun moyen supplémentaire n’ait été donné pour répondre aux difficultés d’élèves pour beaucoup fragiles, précipités en première par le décret n°2014-1337 qui a rendu le redoublement exceptionnel , des lycéens de Montreuil affectés dans des communes très éloignées faute de place , des enseignants non remplacés depuis la rentrée (ex en allemand et histoire-géographie) : près de 3 semaines après la rentrée le bilan n’est guère positif.

Aussi , le conseil d’administration du lycée Jean Jaurès dénonce cette situation. Elle est liée au manque d’anticipation des services de l’État et de la Région face aux conséquences de la poussée démographique que connaît notre département et particulièrement la commune de Montreuil.

Il demande que les élèves de Montreuil non affectés dans les lycées de la commune soient affectés au plus proche de leur domicile, qu’une classe de première ES et une classe de 1ère STMG nécessaires soient créées dans le secteur. Enfin, pour répondre aux besoins immédiats des élèves, nous demandons à nouveau les moyens dont certains ont été réclamés lors de notre dernière audience au Rectorat en avril dernier.

Elections des représentants des parents d’élèves vendredi ou samedi !

Vendredi 13 ou samedi 14 octobre, ce sont les élections des représentants des parents d’élèves, de la maternelle au lycée : n’oubliez pas de voter, et de faire voter !

Les deux parents votent, qu’ils vivent en couple ou non et quelle que soit leur nationalité.

 

Le vote par correspondance est possible si vous ne pouvez pas vous déplacer ou vous rendre dans l’établissement de votre enfant durant les heures d’ouverture du bureau de vote !

Rassemblement devant la SNEM mercredi 11 octobre dès 7h

Nous relayons l’appel des parents d’élèves, habitants et usagers du quartier autour de la SNEM

 

 

 

 

 

 

De nouveaux soutiens :

« Juste » 33 500 signatures à la nouvelle pétition mise en ligne le 28 septembre :

https://www.change.org/p/usine-toxique-%C3%A0-montreuil

et aussi :

https://journal.lutte-ouvriere.org/2017/10/04/snem-montreuil-lentreprise-pollue-les-riverains-resistent_96998.html

Côté presse :

http://www.liberation.fr/amphtml/futurs/2017/10/06/l-usine-de-quartier-alarme-montreuil-et-ses-ecoles_1601470

Pour la scolarisation des enfants migrants : lettre ouverte au Ministre de l’Education nationale

La FCPE a coécrit une lettre ouverte au Ministre :

Les Lilas, le 2 octobre 2017

Monsieur le ministre,
La loi française affirme le droit à la scolarisation pour tous, droit réaffirmé dans le cadre de
l’école inclusive. Pourtant, de trop nombreux enfants et adolescents n’ont pas pu faire leur
rentrée scolaire.
Parfois, c’est parce qu’un maire a refusé de les inscrire à l’école sous un prétexte
administratif ou parce qu’un mineur isolé n’a pu bénéficier des aides pour le guider dans les démarches nécessaires à l’inscription au collège ou au lycée.
Parfois c’est parce que, victime d’une expulsion ou de la précarité des hébergements en
hôtel social, l’enfant ou l’adolescent a été éloigné de l’école où il avait été scolarisé.
Parfois c’est parce qu’il faut attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous
d’évaluation au CIO ou au CASNAV et qu’une fois cette évaluation faite, il faudra encore
attendre pour obtenir une place en collège ou lycée ou rendre possible une formation
professionnelle ou une poursuite d’étude.

La loi ne fait aucune exception au droit à l’école y compris au-delà de 16 ans et les textes
réglementaires rappellent qu’aucune distinction ne peut être faite quant à ce droit entre les enfants de nationalité française et les enfants de nationalité étrangère.
C’est pourquoi les organisations syndicales et les associations soussignées appellent
le ministre de l’Éducation nationale à agir pour que ce droit soit effectif pour tous les enfants et les adolescents et que les moyens nécessaires pour réussir cette scolarité y soient consacrés.

FSU, FERC-CGT, UNSA Éducation, SUD Éducation, SGEN-CFDT,
RESF, CDERE, Solidarité laïque, LDH, FCPE

2017-10-02 Lettre ouverte scolarisation migrants

En finir avec la violation des droits des Jeunes Isolés Etrangers

Nous relayons l’appel lancé en juillet 2017 par la FCPE nationale et 17 autres signataires, ainsi que l’appel à contribution/témoignage, afin d’alimenter la campagne de mobilisation collective pour protéger ces jeunes :

Appel commun lancé le 20/07/2017  :

Tous les jours en France, des centaines d’enfants, de jeunes étrangers sont laissés à l’abandon, exclus de la protection qui leur est due, une charge qui incombe aux départements. Ceux-ci se partagent avec la police, les parquets et les tribunaux  le soin de faire le« tri » entre les jeunes qui seront reconnus mineurs et les autres, déclarés majeurs après un entretien suspicieux, un document jugé douteux ou les conclusions aléatoires d’une expertise osseuse.  Pour les «heureux » élus, trop souvent ne s’ensuit qu’un service minimum d’encadrement sans que les bilans obligatoires ne soient réalisés sur leur situation, leurs besoins en santé, en éducation.

Malgré l’encadrement prévu par la protection de l’enfance et ses dispositions réglementaires, les pratiques de trop de services de l’Aide sociale à l’enfance ou des associations chargées de ces jeunes conduisent à de véritables maltraitances : «parcage» des mineurs isolés dans les hôtels ou hébergements inadaptés à l’accueil d’enfants et de jeunes, non-scolarisation. Quant aux exclus de la prise en charge, ils sont condamnés à l’errance, harcelés et contraints de décamper de leurs abris de fortune lorsqu’ils ne sont pas victimes de violences policières.
Heureusement, bien plus souvent qu’on ne l’imagine, des mobilisations courageuses se développent portées par les jeunes et leurs soutiens. Elles obtiennent parfois gain de cause, sauvant, trop rarement, quelques jeunes de leur misère pour une durée incertaine.
Il y a urgence à ce que les responsables politiques ouvrent les yeux ! Assez d’hypocrisie !
Il ne suffit pas de se réclamer des conventions internationales sur les droits humains, il faut les respecter !

Nous, associations, organisations, syndicats, collectifs, engageons dès septembre dans une campagne nationale d’alerte, de mobilisation et de dénonciation :
►  en mutualisant les informations et témoignages, dans la perspective d’établir un état des lieux
► en multipliant les initiatives locales et/ou régionales, concertées ou pas, médiatisées  pour  dénoncer les politiques menées
► en débouchant sur une initiative commune, pour relayer publiquement au niveau national cette alerte, partager les expériences.

Premiers signataires

  – FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s)
– Ferc-CGT (Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture –CGT)
– SNUTER-FSU (Syndicat National Unitaire de la territoriale–Fédération Syndicale Unitaire)
– RESF (Réseau d’Education Sans Frontières)
– MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples)
– FSU Nationale (Fédération Syndicale Unitaire Nationale)
– FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves)
– EPP (Enseignants Pour la Paix)
– GISTI (Groupement d’Information et de Soutien des Immigrés)
– DEI -FRANCE  (Défense des Enfants International –France)
– SNPES-PJJ/FSU (Syndicat National des Personnels de l’Education et du Social   PJJ/Fédération Syndicale Unitaire)
– CPMJIE (Collectif  Parisien pour les Mineurs et Jeunes Isolés Etrangers)
– LDH (Ligue des Droits de l’Homme)
– La CIMADE
– Fédération Nationale Sud Santé Sociaux
– Sud Education Guyane
– Syndicats de la magistrature
– Médecins du monde

Audition parlementaire sur ce sujet

La FCPE a été auditionnée le mercredi 4 octobre dans le cadre du Projet de Loi de Finances (PLF) sur la scolarisation des enfants allophones. Nous vous ferons parvenir la contribution écrite que nous souhaitons leur adresser d’ici une dizaine de jours.

La campagne « Justice pour les Jeunes Isolé.e.s Etranger.ère.s », « Justice JIE »

Pour mémoire, la FCPE s’est associée avec plusieurs organisations pour une vaste campagne qui a débuté dès la rentrée 2017 autour des jeunes isolés étrangers. Il est vital d’agir dans leur intérêt et la défense des droits humains fondamentaux
La FCPE participe ainsi au comité informel de campagne.

Le blog est dorénavant en ligne https://blogs.mediapart.fr/mie-justice-jeunes-isoles-etrangers/blog/210917/justice-pour-les-jeunes-isolees-etrangereres

Il est essentiel maintenant de l’alimenter par des contributions sur les actions menées dans les territoires, des témoignages etc… Nous vous remercions d’envoyer vos contributions à Ju.JIEs@outlook.fr et/ou pdurand@fcpe.asso.fr, afin que nous puissions animer et relayer notre participation à la campagne.

Les objectifs poursuivis de cette campagne sont de :

– Recueillir des témoignages, (citoyens, professionnels …) sur tous supports (écrits, vidéos, audio, photos..)
– Rédiger un état des lieux de l’accueil réservé aux jeunes étrangers qui viennent demander la protection de la France, en territoire métropolitain et en outre-mer.
– Créer un blog rassemblant informations et documents. L’anonymat des personnes le souhaitant sera garanti.
– Multiplier les initiatives locales et/ou régionales, concertées ou pas, pour renforcer leur impact

Les DDEN dans les écoles primaires

Les délégués départementaux de l’Éducation nationale jouent un rôle essentiel dans les écoles maternelles et élémentaires.

Ce sont des auxiliaires bénévoles de l’administration de l’Education, qui défendent l’école publique et de son enseignement des valeurs républicaines basées sur la laïcité et la citoyenneté. 

Ils siègent en conseil d’école, réalisent des visites des écoles pour s’assurer du bien-être des enfants et de l’équipe enseignante (entretien, sécurité, restauration scolaire, santé, transports…). portent et/ou soutiennent des propositions et/ou des modifications de l’organisation scolaire telles que l’ouverture/fermeture de classe, les cycles scolaires, la carte scolaire, les rythmes scolaires, etc.

Leur Fédération organise chaque année le Concours des Ecoles Fleuries, destiné à valoriser les activités de fleurissement, de jardinage et d’aménagement de coin nature dans un travail d’équipe entre élèves et enseignants.

Plus de détails ici

Grève des fonctionnaires le mardi 10 octobre

Les syndicats de la fonction publique appellent les fonctionnaires à une grève nationale le mardi 10 octobre 2017. Des perturbations sont à prévoir dans les établissements scolaires.
Rapprochez vous des directions d’établissement pour connaître les conséquences sur les établissements fréquentés par vos enfants.

Les bacheliers exclus de l’Université ? Tant pis pour cette année…

A Montreuil, les présidents des conseils locaux des lycées Jaurès et Condorcet, et l’UCL-FCPE, avaient écrit au Ministre de l’Education Nationale pour s’indigner des non affectations des nouveaux bacheliers dans la filière de leur choix, et demander des solutions pour septembre 2017 et les rentrées suivantes.

Au niveau national, la FCPE, en coordination avec l’UNEL (pour les lycéens) , l’UNEF (pour les étudiants) et la Passerelle Lycées Universités Solidaires, avait fait de même.

 

Le 19 septembre, le conseil local du lycée Jaurès recevait la réponse suivante du Ministère :

« la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a lancé une concertation sur l’accès à l’enseignement supérieur, à laquelle sont associées les fédérations de parents d’élèves, afin de proposer des solutions pour la rentrée universitaire 2018. »

Nous voici rassurés.

Les milliers de bacheliers qui se retrouvent sans formation ou dans une formation « par dépit », le sont sans aucun doute aussi.

Débat ATD-Quart Monde le 15 octobre : Orientation ou ségrégation scolaire ?

Le Mouvement ATD Quart Monde vous invite à participer aux conférences publiques qui se dérouleront les 14 et 15 octobre au Village des initiatives à Paris. La conférence « Orientation ou ségrégation scolaire ? » concerne tout particulièrement les élèves et leurs familles (dimanche 15 octobre de 14h à 15h ).

Continuer la lecture de Débat ATD-Quart Monde le 15 octobre : Orientation ou ségrégation scolaire ? 

Soutien de la FCPE nationale à la mobilisation contre la SNEM

Photo Sébastien Wirtz

Samedi 30 septembre, les raisons de la mobilisation citoyenne montreuilloise ont été exposées lors de la Journée des Présidents des conseils départementaux, en présence du Bureau national de la FCPE.

Rodrigo Arenas, président de la FCPE93 et la présidente de l’UCL-FCPE de Montreuil ont aussi rappelé les enjeux d’une mobilisation des parents d’élèves sur les risques en matière de santé, la constitutionnalité du principe de précaution, la légitimité des « lanceurs d’alerte » et le droit à manifester de tout citoyen.

La fédération, par la voix de sa Présidente, Liliana Moyano, a exprimé sa colère vis à vis des événements du 27 septembre et de leurs suites, et son soutien à la mobilisation.

Non à l’usage de la force policière contre les parents d’élèves

Vous trouverez ici notre communiqué de presse du 28 septembre 2017

Communiqué de Presse UCL-FCPE Montreui 28 sept 2017

Le déroulé filmé de l’action de la police mercredi 27 septembre au matin :

http://www.lemonde.fr/videos/video/2017/09/28/a-montreuil-des-parents-d-eleves-deloges-sans-menagement-par-des-crs_5192908_1669088.html

et la vidéo complète de la 2e charge de la police (dont le site du monde n’a publié qu’un extrait) : https://www.youtube.com/watch?v=4fwjiLUL5C4

voir aussi :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1921234271462222&id=100007270028702

Jeudi 28 septembre 14h : Un rassemblement de soutien s’est tenu devant le commissariat de Montreuil entre 11h et 13h. Nous y avons appris que les deux parents d’élèves de Jules Ferry, toujours en garde à vue, pourraient être déferrés en comparaison immédiate demain matin au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. SI c’est le cas, ils seront transférés pour un entretien avec la Procureure de la République.

Ils bénéficient donc de l’assistance de leur avocate.

La FCPE Montreuil et 93, les élus, d’autres associations et organisations se mobilisent pour leur libération immédiate sans poursuites judiciaires.

Nous rajouterons ici les courriers, communiqués et autres démarches, au fur et à mesure que nous les recevrons :

Reçu le 29 septembre :

La FCPE du lycée Condorcet, devant ces faits d’une grande gravité, demande la libération immédiate de ces parents et le retrait de toute poursuite judiciaire.

La FCPE du lycée Condorcet soutient la demande de fermeture de cette usine polluante a quelques dizaines de  mètres d’un groupe scolaire de 500 élèves.

Nous soutenons toutes les démarches de l’UCL DE MONTREUIL pour faire valoir le droit.

La est solidaire des parents d’élèves de Montreuil

FSU-SNES communiqué du 28 septembre 2017

https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/attac-demande-la-liberation-immediate-des-deux-gardes-a-vue

SNEM_communiqué EELV Ile de France_27-09-2017

Maire à Procureure pour libération parents 28 sept 2017

Député Communiqué de Presse 27 septembre 2017

Maire Communiqué de Presse 27 septembre 2017

Député Question Ecrite au Gouvernement – dérogations à REACH (SNEM) 26092017

Député à Anne SIPP (direccte) – SNEM -26 sept 2017

 

SNEM : la Préfecture joue la force contre les parents et les riverains

Mercredi 27 septembre au petit matin, plus d’une centaine de parents d’élèves, de riverains, d’usagers du quartier, s’étaient rassemblés pour bloquer, par leur seule présence, le portail de l’usine SNEM.

Des élus _ le député Alexis Corbière, des maires-adjoints et conseillers municipaux, Pierre Serne (conseiller régional) _ avaient répondu à l’appel du collectif, ainsi que des médias.

Les forces de police, mandatées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis, étaient là aussi.

Après une première tentative d’évacuation, et après le départ des élus, vers 10h, la police a annoncé qu’elle ferait usage de la force pour libérer l’entrée.

La seconde charge a été plus violente : gaz lacrymogènes, des personnes jetées à terre, 6 blessés, dont deux ont dû partir aux urgences. Les policiers ont poursuivis un père jusqu’à son domicile.

Deux pères d’élèves, représentants élus FCPE des écoles Jules Ferry, ont été embarqués en garde à vue. Nous avons appris ce soir qu’ils devaient être déferrés demain devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny, sous les chefs d’accusation de « rébellion » et « jet de projectile ».

Vidéo de l’arrestation d’un  des 2 pères ici

C’était l’heure de la récréation à Jules Ferry 1, la police n’avait pas prévenu la direction. Ce sont des parents d’élèves qui l’ont fait. Des émanations de gaz lacrymogène arrivant dans la cour, celle-ci a dû être évacuée.

(photos du site lusineverte)

 

La Préfecture a communiqué dans la journée, toujours sur la même ligne : «l’exploitant a déjà satisfait aux deux premières obligations relatives aux déchets », « l’Etat ne peut accepter  les tentatives de blocages ou d’intimidation organisées par un groupe de particuliers », il n’y aurait aucun  « risque pour les populations avoisinantes »

En début d’après-midi, le Maire de Montreuil, les Maires-Adjointes à la Santé et à l’Education (qui avaient reçu l’UCL-FCPE lundi soir), l’Elue de Quartier, … ont rencontré une délégation du collectif des parents, habitants, usagers du quartier.

Lors d’une interruption de séance en conseil municipal ce mercredi soir, une délégation du collectif a rappelé que depuis plus de 10 ans, la Préfecture produisait les mêmes messages _ tout en reconnaissant que la SNEM ne répondait pas aux normes exigées d’une telle Installation Classée _ et que les quelques rapports officiels rendus publics n’étaient pas de nature à rassurer. Le collectif a demandé à l’ensemble des élus d’exiger la libération immédiate des deux parents FCPE, de se positionner fermement pour défendre la santé des riverains et des salariés, et de mettre en œuvre ce à quoi le Maire s’était engagé l’après-midi même.

Ce dernier a ensuite énoncé publiquement que :

  • Les deux parents en garde à vue devaient être relâchés et toutes poursuites abandonnées
  • L’ensemble des documents et des pièces relatives aux inspections menées depuis 10 ans devaient être rendues publiques _ dont les rapports de l’Inspection du Travail
  • Un petit groupe de travail, regroupant les Services de la Ville et le collectif, devait être constitué pour lister lesdits documents et construire ensemble la « table-ronde » devant réunir tous les acteurs en octobre _ laquelle durerait le temps nécessaire, un ou deux jours au besoin
  • L’exigence que toute la lumière soit faite sur les évènements de la matinée
  • Une rencontre était demandée de toute urgence avec le nouveau Directeur Général de la SNEM (nommé depuis quelques jours)
  • Une mission de plusieurs experts indépendants mandatée par la Ville était à envisager.

L’UCL-FCPE prend note de la volonté, enfin exprimée publiquement, de prendre en considération les demandes, interpellations et connaissances produites par le collectif et ses soutiens depuis trois mois.

Nous espérons que ce travail collectif conduira très rapidement à la fermeture de l’usine, la dépollution du site et le reclassement des salariés.

L’UCL-FCPE dénonce l’emploi disproportionné des forces de l’ordre contre des citoyens qui demandent à être sérieusement écoutés et entendus lorsqu’ils dénoncent les activités d’une usine polluante et l’inertie des pouvoirs publics depuis des années, ainsi que l’application du principe de précaution.

L’UCL-FCPE exige la libération immédiate et sans poursuites des deux parents d’élèves interpelés.

En PJ, le communiqué du 27 septembre 2017 du collectif :

2017_09_27_SNEM LACRYMO A LA RECRE

A voir aussi :

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/des-riverains-de-l-usine-snem-de-montreuil-a-nouveau-deloges-par-la-police-1506520957

http://videos.leparisien.fr/video/montreuil-la-manif-degenere-devant-l-usine-snem-27-09-2017-x628qdr

SNEM de Montreuil : Monsieur le Préfet, les faits sont têtus !

Nous relayons le communiqué du 26 septembre 2017 des parents d’élèves, habitants et usagers du quartier

A ce jour, concernant les eaux rejetées par la SNEM, la seule étude rendue publique date de 2007. De l’aveu même de l’inspecteur de la DRIEE qui a signé le rapport, les résultats sont « catastrophiques ». Des taux de 700 mg/litre d’aluminium ont notamment été relevés au lieu de 5 mg/litre attendus, soit 140 fois le seuil réglementaire. Le chrome total mesuré atteignait 21,6mg/litre au lieu de 3 et la teneur en métaux totaux était de 738,8mg/litre au lieu de 15.

A ce jour, concernant la pollution des sols et les rejets atmosphériques autour de l’usine, la seule étude rendue publique date de 2011. Elle a été financée par les riverains et par la ville et a été réalisée par un laboratoire indépendant. Elle a démontré le caractère indéniablement polluant de cette implantation industrielle en zone urbaine, particulièrement préoccupant pour les habitants du voisinage proche. Le préfet avait alors rejeté ces résultats en les critiquant sur la forme: entre autre reproches, le Nord n’était pas indiqué sur le plan fourni avec l’étude. A l’époque, le Préfet avait toutefois indiqué qu’en cas de cessation d’activité, la dépollution reviendrait à l’exploitant en conformité avec l’usage futur du site, lequel serait déterminé après consultation du Maire et du propriétaire du terrain. Il avait donc envisagé l’hypothèse d’une fermeture de l’usine.

A ce jour, concernant l’air intérieur des ateliers de la SNEM, la seule analyse rendue publique a été effectuée le 1er aout 2017 par le Laboratoire Central de la Préfecture de Police. Elle montre des valeurs d’exposition au Chrome 6 plus de 3 fois supérieures au seuil légal.

Ainsi, concernant la SNEM et ses alentours immédiats, les seules études rendues publiques à ce jour montrent des niveaux de pollution parfaitement inquiétants, hors-normes, et dangereux pour les salariés, pour les populations et pour l’environnement.

Facteur aggravant : nous avons réalisé en septembre 2017 un premier recensement «d’événements sentinelles » sous la forme de témoignages volontaires et anonymes qui font apparaître de graves problèmes de santé autour de cette usine. Dans l’environnement proche et en aval du site, nous avons dès à présent relevé de nombreux cas de leucémies, de cancers et d’autres pathologies graves chez des enfants, de jeunes adultes, et chez des adultes.

Malgré ces éléments accablants, le Préfet de Seine-Saint-Denis vient de mobiliser tous les moyens de l’état pour permettre à la SNEM de poursuivre sa production sous protection policière, dans des conditions d’exploitation qu’il reconnaît comme non conformes aux exigences réglementaires. Dans le même temps, il a communiqué au delà de ce qui est raisonnable via le site internet de la préfecture pour affirmer qu’il n’a aucune raison sérieuse pour suspendre l’autorisation d’exploitation de cette Installation Classée pour l’Environnement (ICPE) implantée au milieu des écoles et des habitations. La Ville de Montreuil et la Direction Académique de Créteil ont largement relayé les éléments de langage de la préfecture.

Nous sommes lassés de ces diversions et nous appelons les élus et les services de l’Etat à prendre enfin leurs responsabilités face à ce grave problème de pollution.

On nous parle de clarté, qu’elle soit faite: Monsieur le Préfet, nous vous demandons de rendre public sans délai l’ensemble des rapports et analyses concernant la SNEM produits par les services de l’Etat depuis 2007. Nous exigeons également que soient rendues publiques les analyses des eaux, des sols et de l’air intérieur et extérieur de l’usine qui ont du être réalisées suite aux conclusions catastrophiques du rapport d’inspection de la DRIEE de 2007, suites aux alertes lancées par le laboratoire indépendant de 2011 et suite aux relevés effectués en août 2017 qui ont conduit l’Agence Régionale de Santé à pointer de possibles dépassements de seuils autorisés.

RASSEMBLEMENT MERCREDI 27 SEPTEMBRE À 7H DU MATIN
34 rue des Messiers à Montreuil, devant l’usine SNEM

parents d’élèves, habitants et usagers du quartier

www.lusineverte.wordpress.org

SNEM : communiqué d’Europe Ecologie-Les Verts de Montreuil

Le groupe local Europe Ecologie-Les Verts de Montreuil a publié un communiqué le 22 septembre 2017

Vous pourrez le lire ci-dessous. Nous ferons de même pour les autres communiqués des groupes politiques et/ou réponses des élus montreuillois, que nous pourrons recevoir.

SNEM_com-eelv_22-09-2017

Vous pouvez également consulter notre dossier « Ressources » pour les documents fournis par la Préfecture. Nous nous efforçons de le mettre à jour au fur et à mesure.

 

Pour suivre la mobilisation, le collectif des parents, habitants et usagers du quartier a créé un site : https://lusineverte.wordpress.com/

SNEM : Communiqué de la France Insoumise Montreuil

L’UCL-FCPE de Montreuil a interpellé, le 10 septembre, TOUS les élus municipaux, de la majorité comme de l’opposition, sur la situation de la SNEM. A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse écrite.

Cependant, nous venons de recevoir, ce 20 septembre 2017, le communiqué de « La France Insoumise Montreuil » sur ce sujet.

Vous pourrez le lire ci-dessous. Nous ferons de même pour les autres communiqués des groupes politiques et/ou réponses des élus montreuillois, que nous pourrons recevoir.

Communiqué SNEM Montreuil – FI – 20092017

Vous pouvez également consulter notre dossier « Ressources » pour les documents fournis par la Préfecture. Nous nous efforçons de le mettre à jour au fur et à mesure.

Les élèves de CP sous pression

Nous relayons une publication de la FCPE nationale (ici)

Alors que l’entrée en CP est déjà une source d’anxiété pour beaucoup de familles, le ministère de l’Education nationale a souhaité que tous les élèves soient testés dans les premières semaines de septembre en français et en mathématiques. La FCPE a aussi feuilleté les cahiers d’exercices…

« Après tout juste deux semaines d’école, il est évident que ces évaluations diagnostiques vont inquiéter de nombreux parents, explique Carla Dugault, secrétaire générale de la FCPE. Nous avons pris connaissance des cahiers d’exercices qui seront distribués aux élèves, et pour beaucoup d’items, ce sera très difficile pour eux d’y répondre. Sans oublier que certains arrivent à l’école, sans avoir été scolarisés auparavant en maternelle. »

Cette semaine, dans tous les établissements scolaires, les acquis des élèves entrant en CP seront étudiés nationalement en français et en mathématiques. Des examens – appelés « passations » par le ministère – qui dureront près de deux heures au total : 4 séances de 20 minutes en français, et 3 séances de 10 minutes en mathématiques. Avec un niveau de difficulté assez incompréhensible pour des élèves n’ayant pas encore appris à lire, ni à écrire ! Citons deux exemples : l’enfant a sous les yeux une ligne de mots : « papillon, papa, papi », et doit entourer celui que l’enseignant vient de prononcer ; à côté d’images imprimées (un lit, un tapis, un domino, un vélo), l’enfant écrit le mot correspondant au dessin. Dans le cahier destiné au professeur des écoles, il est indiqué : « L’enseignant dédramatisera la situation d’écriture en précisant aux élèves qu’il faut essayer d’écrire même s’ils ne sont pas sûrs d’y arriver ». « Même dans les recommandations édictées aux enseignants, la pression qui risque de peser sur les enfants est pointée du doigt. Cela pose vraiment la question de la finalité de ces tests, qui étaient de toute façon déjà conduits par les enseignants dans leurs classes, mais de manière bien moins protocolaires », poursuit Carla Dugault.

Une remise en cause des programmes de maternelle ?
Pourquoi avoir besoin de collecter des indicateurs nationaux sur le niveau de compétences des élèves à l’entrée en CP ? Les réponses du ministère en la matière restent floues. Pourquoi avoir divulgué le contenu des évaluations avant que les élèves n’aient les livrets entre les mains ? La démarche a surpris de nombreux syndicats enseignants. La FCPE craint, elle, que leur publication n’ait poussé certains parents à lire en amont les épreuves. Et comme si le message sous-jacent était : « Les parents ont un rôle à jouer, ils peuvent préparer un peu leurs enfants… »
« Tous les signaux sont au rouge, et laissent penser que le ministère souhaite modifier les programmes de maternelle. C’est ce qui interpelle le plus, conclut Carla Dugault. Les compétences ciblées dans ces évaluations donnent le sentiment que les rudiments de la lecture et de l’écriture sont à inculquer dès le plus jeune âge. La FCPE a beaucoup travaillé dans le cadre de la refonte des programmes pour que ceux-ci soient les plus adaptés au regard du développement de l’enfant. Ce serait vraiment dommage de perdre les avancées obtenues à l’époque ».

Mobilisation pour la fermeture de l’usine toxique SNEM / actions en justice

Nous relayons un appel du collectif des parents, habitants et usagers du quartier 

Nous travaillons avec l’association Henri Pézerat et avec le cabinet d’avocats Teissonnière Topaloff Lafforgue Andreu & associés, spécialistes des questions de Santé, Travail, Environnement pour engager des actions en justice, qui permettent de mettre fin à l’intoxication dont sont victimes les salariés, les populations et l’environnement de l’usine SNEM de Montreuil.
Pour financer ces actions juridiques, nous avons mis en place une collecte participative  https://www.lepotcommun.fr/pot/3w7qunf6Il nous faut réunir 6000 euros pour engager les premières actions.
N’hésitez pas à contribuer au pot commun et à diffuser l’information!
Continuer la lecture de Mobilisation pour la fermeture de l’usine toxique SNEM / actions en justice 

Soutien scolaire impossible au Centre de quartier Branly-Boissière

L’UCL-FCPE de Montreuil s’inquiète fortement de l’impossibilité, pour les élèves des écoles Nanteuil et du collège C. Evora, de bénéficier du soutien scolaire dispensé, depuis des années, par les bénévoles de l’Association Ensemble Notre Quartier.

De plus, nous déplorons de constater que les activités indispensables au lien entre les familles et l’école, et l’aide à la parentalité, menées par « A l’Ecoute des Parents », n’ont pu reprendre, elles aussi.

En effet, l’ensemble des activités associatives qui se déroulent habituellement au Centre de Quartier Branly Amitié, sont suspendues en raison d’une occupation désormais illégale des locaux par des jeunes gens de la Cité de l’Amitié, d’une dégradation du matériel pédagogique, ludique et sportif entreposé par les associations, ainsi que des espaces publics du centre.

L’UCL-FCPE de Montreuil, la FCPE Nanteuil, le Conseil de Quartier Branly-Boissière, Ensemble Notre Quartier, entre autres, ont interpellé le Maire et les Elus concernés, pour trouver une solution de toute urgence, et permettre la reprise des activités associatives si nécessaires aux élèves des écoles et collèges du quartier, aux enfants d’âge préscolaire, aux adolescents, et aux familles du quartier.

Classes de CP à 12 élèves, de la poudre de perlimpinpin ?

Nous relayons un article publié sur le site de la FCPE nationale

Emmanuel Macron en avait fait une de ses mesures phares. Pourtant, à l’heure de leur mise en œuvre, les classes de CP à 12 élèves en zone prioritaire suscitent le plus grand scepticisme. Explications.

Dédoubler les classes en zone prioritaire pour lutter contre l’échec scolaire ? Sur le papier, difficile de ne pas adhérer à un tel projet… Mais alors que 2 500 classes de CP en REP+ (réseau d’éducation prioritaire renforcé) sont d’ores et déjà concernées par cette mesure, les  difficultés se font jour. Premier problème : les locaux. « Dans de nombreux endroits, le bâti scolaire est déjà en tension, rappelle Liliana Moyano, présidente de la FCPE. Dans certains départements à la démographie forte, les écoles sont trop exiguës pour envisager les aménagements nécessaires et dans certaines grandes agglomérations, la place dans les établissements publics est contrainte. »
Dans ces conditions, comment envisager sereinement un dédoublement des classes ? Pour l’heure, le ministère renvoie la responsabilité du bâti scolaire vers les communes. Insuffisant, réplique la FCPE. «  Nous demandons au gouvernement de se saisir de cette question en aidant les communes les plus en difficultés à faire face à leurs compétences, indique Liliana Moyano. Par exemple, en créant un fonds dédié pour la construction et la remise en état des locaux scolaires. »

« Redéploiement » de postes : la polémique
Deuxième difficulté, au cœur aujourd’hui de toutes les inquiétudes : la question des enseignants. Pour l’heure, on sait que les 2 500 postes annoncés par le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer pour répondre aux besoins des CP à 12 élèves correspondent en grande partie à un redéploiement des postes utilisés par le dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC), créé par François Hollande en 2013.
Un dispositif soutenu par la FCPE qui consiste à affecter dans une école un maître supplémentaire qui co-intervient dans les classes auprès d’élèves en difficulté. Les syndicats d’enseignants craignent ainsi une disparition progressive du dispositif, notamment dans les départements où les établissements REP et REP+ sont nombreux.
Exemple en Seine-Saint-Denis, dans le Rhône, le Var et le Vaucluse où, selon le SNUipp-FSU, plus de 200 postes du dispositif PDMQDC seront bientôt supprimés. Toujours selon le syndicat, dans d’autres académies, on envisage de « piocher » dans les postes de remplacement, les dispositifs « scolarisation des moins de 3 ans » ou les nécessaires ouvertures de classe à la rentrée.

Selon LILIANA MOYANO, PRÉSIDENTE DE LA FCPE :

« Diminuer les élèves par classe permet d’alléger la charge de l’enseignant et de libérer du temps pour accompagner les élèves les plus en difficultés. Pourtant, cette mesure ne saurait se suffire à elle-même. La réussite des élèves demande une formation des enseignants et une adaptation des techniques d’enseignement. Cela demande de former les enseignants à la gestion de la difficulté scolaire et à l’hétérogénéité des classes.

CHIFFRE-CLÉ

À terme, 12 000 classes devraient bénéficier du dédoublement, soit l’ensemble des CP et CE1 en REP et REP+.

 

Un nouveau soutien aux parents des écoles Jules Ferry et Anne Frank

Nous relayons le communiqué du 11 septembre 2017 des sections locales du Snes-FSU et du Snuipp-FSU :

L’Éducation Nationale prétend « Ouvrir les portes de l’École pour redynamiser le dialogue
avec les parents » sauf quand les parents revendiquent.
Le 7 septembre les parents d’élèves des écoles Jules Ferry et Anne Frank de Montreuil ont organisé l’occupation administrative de ces écoles :

✔ à Jules Ferry 1 : Les EMS (Équipe Mobile de Sécurité de l’Éducation Nationale) ont été envoyées et un policier est entré dans l’école demander aux parents quelles étaient leurs revendications.
✔ dans une autre école la consigne a été donnée d’interdire l’accès de l’école aux parents.

Les sections locales du Snes-FSU et du Snuipp-FSU rappellent que l’occupation administrative et un moyen d’action historique (et pacifique) des parents d’élèves. Nous condamnons les méthodes utilisées par l’Éducation Nationale et la Préfecture qui préfèrent utiliser la force et mettre les personnels en porte-à-faux
plutôt que de privilégier l’écoute et le dialogue.

ems dans les écoles FSU 11 sept 2017

Mobilisation autour de la SNEM : interpellation des Elus

L’UCL-FCPE a interpelé, le 10 septembre 2017, l’ensemble des Elus montreuillois, de la majorité comme de l’opposition.

Dans cette interpellation écrite,

  • nous rappelons la nécessité d’une expertise citoyenne, complémentaire de celle des institutions ;
  • nous rappelons que l’état de vétusté de l’usine, la  dangerosité des produits qu’elle utilise, la non-conformité de ses installation, l’inquiétude exprimée lors de réunions publiques et par courriers aux autorités compétentes, sont connues de tous les pouvoirs publics depuis plus de dix ans ;
  • Nous nous indignons d’entendre régulièrement cette mobilisation ramenée à une défense égoïste des riverains, sans préoccupations d’aucune sorte pour les employés de l’usine. Nous soulignons sur ce point que les 3 revendications sont : la fermeture de l’usine, la dépollution du site et le reclassement des salariés.
  • Nous exprimons notre déception quant au silence de l’ensemble des Elus sur la situation _ en tout cas sur la place publique.
  • Nous demandons à la Municipalité de prendre, en urgence, toute disposition relevant de sa compétence, afin de protéger les élèves des écoles (qui vivent aussi dans les rues avoisinantes), leurs parents, les enseignants et agents des écoles, les adultes handicapés résidant du Foyer des Bons Plants, situé en face des bouches de rejets de l’usine, les salariés de l’usine. De telles dispositions municipales pourraient être prises sans encore attendre deux mois _ sans certitude que l’usine soit alors fermée puisque les pénalités peuvent être financières _ et assureraient aux parents d’élèves que nous représentons, l’engagement de la Ville à assurer la protection de tous.

Nous rappelons enfin que l’’UCL participe, de sa place spécifique et avec ses compétences, à la constitution de connaissances, d’un réseau d’organisations et d’associations qualifiées, ainsi qu’aux modalités juridiques de la mobilisation.

Dans ce cadre, la FCPE93 lui apporte tout son soutien.

Sur ce site, vous trouverez sous l’onglet « ressources » (puis « autres ressources »), les documents publics concernant cette mobilisation.

Pour suivre cette dernière, le collectif des parents, habitants et usagers du quartier a créé un site : https://lusineverte.wordpress.com/

 

De nouvelles classes en primaire

Le comité Technique des Services Départementaux du 7 septembre a acté :

  • Une ouverture de classe à l’école Héritier
  • La non-fermeture à la maternelle Casanova
  • Le maintien de l’ouverture prévue à la maternelle Marceau

Par conséquent, pour les deux premières écoles, c’est une deuxième rentrée qui a lieu pour les enfants concernés : nouvel enseignant, nouveaux camarades, nouvelle salle… un peu perturbant, surtout en maternelle…

Néanmoins, ces ouvertures/non fermetures étaient nécessaires.

Grande inquiétude quant aux conséquences du « gel » des emplois aidés

Alors que la Ville comptait sur 13 recrutements d’agents de propreté et d’Atsem pour les écoles de Montreuil, pour la rentrée, Pôle Emploi a gelé le processus, suite aux annonces de suppression des contrats aidés par le Gouvernement.

Si le Service Education nous a assuré avoir embauché 6 personnes en contrat court (jusqu’aux vacances d’automne) et avoir ré-organisé ses équipes pour pallier à cette très mauvaise annonce, il n’existe aucun remplacement possible… Et après ces deux premiers mois ??

Dans les établissements scolaires, les contrats-aidés (sous la forme C.U.I.) relevant de l’Education Nationale ou des Villes, concernent aussi bien les assistants administratifs des directeurs d’école, les surveillants des collèges et lycées, que les animateurs des temps péri-scolaires et les surveillants de cantine

L’Education (ainsi que la Police et l’Outre-Mer) devaient être épargnées, mais, le 28 août,  le Ministre de l’Education Nationale a annoncé que 23 000 contrats aidés seraient supprimés, notamment ceux affectés à l’assistance aux directeurs d’écoles primaires et à des « missions diverses »

La Secrétaire d’État aux Personnes Handicapées a « assuré » ( ?) que les 50 000 contrats aidés AVS seraient « sanctuarisés », tout en précisant qu’il faudrait « remettre à plat » ce statut qui n’est pas satisfaisant _ ce que nous lui accordons…

L’UCL-FCPE préférerait, bien sûr, que les recrutements de personnels dont nos établissements scolaires et centres de loisirs ont tant besoin soient sur des postes pérennes et titulaires, mais la suppression des contrats aidés, si elle est confirmée, sera une vraie catastrophe pour les personnes concernées, comme pour les collectivités locales et les associations. En effet, en plus des conséquences humaines de ces pertes d’emplois pour des personnes aux situations souvent difficiles (jeunes sans diplômes et/ou sans expérience professionnelle, plus de 50 ans, réinsertion…), les associations et les collectivités auront bien du mal, financièrement, à transformer ces contrats subventionnés en contrats « normaux » !

 

Baisse des aides aux transports des collégiens et lycéens boursiers du 93

Nous relayons l’appel de la FCPE 93 :

Mme Pécresse et la majorité régionale ont décidé de baisser les subventions régionales pour les cartes Imagin R des collégiens et des lycéens boursiers de Seine-Saint-Denis.
Après avoir augmenté par deux fois le Pass Navigo, ce sont désormais les collégiens et les lycéens boursiers qui font les frais des mesures d’économie décidées par la Région.
En baissant la subvention régionale, c’est une hausse de 33 euros qui est imposée aux boursiers de Seine-Saint-Denis, et c’est un mauvais coup supplémentaire pour les familles les moins favorisées.
Mme Pécresse, nous vous demandons de revenir sur votre décision et de rétablir les subventions pour la carte Imagin R des collégiens et des lycéens boursiers.

Pour signer la pétition, cliquez ici 

40 % des lycéens en France n’ont pas obtenu leur premier vœux sur APB


A Montreuil, de nombreux lycéens des filières générales des lycées Jaurès et Condorcet sont sur listes d’attente ou, pire, sans solution.

Les parents des élèves nés entre 1999 et 2003, connaissent, depuis le début de la scolarité de leurs enfants, les effets négatifs de la non-anticipation par l’Etat des effectifs plus importants de ces générations, ainsi que du sous-investissement chronique dans les moyens humains et matériels des établissements publics primaires et secondaires. Mais les élèves qui viennent de passer leur BAC continuent à être pénalisés dans l’enseignement supérieur public !

En Ile-de-France, 139 filières universitaires ont recouru au tirage au sort, faute de place dans leurs locaux et d’enseignants en nombre suffisant.  Les Unités de Formation et de Recherche (UFR) de Médecine, de Staps _ Sciences et techniques des activités physiques et sportives _, de Psychologie et de Droit sont les plus débordées.

Suite à la 2e phase d’admission le 27 juin, ce sont toujours 17 000 jeunes qui n’ont toujours pas d’affectation. 115 formations restent en tension.

L’ensemble du système souffre d’un manque de moyens criant depuis des années, en inadéquation totale avec l’augmentation des effectifs de bacheliers : +40 000 étudiants supplémentaires en France en septembre, au moins autant dans les années suivantes. Ces conditions d’accueil ont un effet catastrophique sur la réussite des étudiants en première année notamment.

Si la 3e phase d’admission, en juillet, devrait laisser un peu moins de bacheliers sur le carreau, et si les UFR de Médecine d’Ile-de-France pousseront les murs pour accueillir (sans locaux ni moyens supplémentaires) le millier de futurs étudiants recalés au premier tour, il n’est pas acceptable de laisser cette situation perdurer plus longtemps !

Les présidents des conseils locaux des lycées Jaurès et Condorcet, et l’UCL-FCPE, ont écrit au Ministre pour s’en indigner et demander des solutions pour septembre 2017 et les rentrées suivantes. 

Vous trouverez ici le communiqué de presse commun FCPE – UNEL – UNEF – PLUS

cp commun APB_27_06_2017

Usine fermée, écoles ouvertes

A nouveau, mardi 5 et mercredi 6 septembre, parents d’élèves et riverains ont bloqué l’usine SNEM.

Ce mercredi matin, l’administrateur judiciaire, nommé pour accompagner la crise due à la mobilisation, est venu discuter. Le déménagement du site et le reclassement des salariés a tout de suite été envisagé.

Les écoles J. Ferry et A. Frank fonctionnent donc normalement

 

 

Photo de l’Association des Buttes à Morel : mardi 5 septembre

 

 

 

 

Photos de l’Association des Buttes à Morel :

mercredi 6 septembre

 

 

 

 

 

Hier, lors de la pose de la première pierre du futur 10e collège, le Président du Conseil Départemental, les Maires de Bagnolet et Montreuil ont été interpellés par les parents d’élèves et les riverains. Une prise de parole a eu lieu, pour demander l’aide active de TOUS les pouvoirs publics. (photo Claire Boland)

Ouverture de classe demandée dans le secteur Voltaire-Héritier-P. Bert

Les 3 écoles élémentaires dépassent les 24 élèves de moyenne _ or, elles doivent bénéficier des normes R.E.P. cette année encore, soit 23 élèves/classe (moyenne sur l’école).

Les inscriptions estivales massives étaient prévisibles, en raison des très nombreux nouveaux logements livrés avant l’été. Les chantiers de construction qui se multiplient dans le secteur laissent présager l’arrivée de nouvelles familles en cours d’année scolaire 2017-2018.

Les parents sont d’autant plus en colère que, malgré l’engagement de la Ministre de l’Education Nationale en 2015, les dispositifs liés aux R.E.P. ont peu à peu été rabotés, tels la prime aux nouveaux enseignants et le quota de 100 heures d’accompagnement éducatifs pour chacune des 3 élémentaires, divisé par 3 en deux ans.

Nécessaire 9e classe à Casanova

Lundi 4 septembre, 210 élèves étaient présents à la maternelle Casanova, classée en Réseau d’Education Prioritaire.

Avec la fermeture de la 9e classe, la moyenne de l’école s’élève à plus de 26 élèves par classe, avec un lourd impact sur les petites et moyennes sections.

Les parents et l’équipe pédagogique comptent sur la ré-ouverture de la 9e classe suite au  Comité Technique des Services Départementaux cette fin de semaine.

La rentrée a eu lieu dans les écoles J. Ferry et A. Frank…

… car, à partir de 7h ce lundi 4 septembre, parents d’élèves et riverains ont bloqué l’usine SNEM.

L’usine étant de fait fermée, la rentrée s’est déroulée normalement.

Les parents d’élèves des écoles Jules Ferry et Anne Frank, les habitants et usagers du quartier appellent à

un nouveau rassemblement
mardi 5 septembre à 7h30, rue des Messiers et toute la journée

ainsi qu’à une

Assemblée générale

Mercredi 6 septembre à 19H,
Carré Désiré Préaux, à l’angle de la rue Préaux et de la rue Parmentier

Texte de appel ici: Appel SNEM 5 et 6 septembre_

 

SNEM : rassemblement lundi 4 septembre dès 7h30 rue des Messiers

Nous relayons l’appel des parents d’élèves des écoles Jules Ferry et Anne Frank, habitants, usagers du quartier, tel qu’il a été décidé en assemblée samedi 2 septembre :

Nous sommes décidés à mettre un terme à l’intoxication dont sont victimes les salariés et les populations voisines de l’usine SNEM de Montreuil

Nous exigeons la fermeture immédiate et définitive de l’usine,

la dépollution du site, et le reclassement des salariés.

Pour faire entendre nos revendications,

Nous appelons à un grand rassemblement
ce lundi 4 septembre dès 7h30 rue des Messiers
et toute la journée

SNEM – appel à mobilisation 4 septembre 2017

Les parents d’élèves et les riverains organisent les actions autour de la SNEM

Nous relayons le communiqué du 2 septembre 2017 de l’association des Buttes à Morel qui est à l’origine de la mobilisation, avec la FCPE des écoles J. Ferry/A. Frank.

L’UCL-FCPE était aussi présente le 31 août à la réunion de présentation des résultats des études menées cet été. Notre sentiment est d’avoir assisté à une opération de communication, mais qui a soulevée plus de questions qu’elle n’en a résolu. Comme l’exprime le communiqué ci-dessous, ces études se voulaient « rassurantes », mais elles ne sont pas pertinentes par rapport aux problèmes générés par la SNEM. Les experts qui travaillent bénévolement avec nous le confirment.

 

Communiqué du 2 septembre 2017 de l’association des Buttes à Morel :
Suite à la réunion en mairie de Montreuil à l’initiative de la préfecture de Seine Saint Denis du jeudi 31 août 2017.
Il a été constaté que les éléments apportés par les autorités compétentes (Préfecture, DRIEE, ARS, Mairie, experts…) ne nous ont pas rassurés quant à la non-dangerosité de cet établissement classé ICPE. En effet, il nous est apparu que les études qui ont été faites cet été sont soit hors de propos, soit irrecevables.
1- Le 11 juillet 2017, une visite approfondie de la DRIEE a constaté de nombreuses « non-conformités parmi lesquelles trois sont jugées plus significatives ». Le préfet a mis en demeure l’exploitant de se mettre en conformité sur trois points essentiels : stockage des produits dangereux, élimination des produits dangereux, et modification du système de ventilation (ce qui représente en fait tout le spectre du fonctionnement de l’usine).
Il est à noter que nous avons une grande quantité de courriers similaires depuis plus de 10 ans.
2- La Mairie de Montreuil a fait faire plusieurs analyses de l’air à l’intérieur des classes des groupes scolaires Jules Ferry et Anne Franck. Elles ont porté sur la recherche de Benzène et de Formaldéhyde (dès 2018 tous les établissements scolaires devront fournir ces mêmes études. La mairie de Montreuil n’a fait qu’anticiper son calendrier).
Nous ne voyons pas pourquoi les recherches ont été ciblées sur ces deux produits, sachant qu’ils ne sont pas utilisés dans cette usine.
3- La préfecture de Seine Saint Denis a fait faire des études de l’air à l’intérieur et à l’extérieur de l’usine. Il est important de dire que l’usine ne fonctionnait plus qu’au ralenti, à deux jours de l’arrêt estival. Il nous a été précisé par la préfecture que l’établissement se vidait de ses produits chaque mois de juillet. Faire une étude de l’air à cette date rend donc ces analyses irrecevables.
Nous notons de plus une grave contradiction entre des analyses soit disant rassurantes quant à la très bonne qualité de l’air rejeté par l’usine, et la mise en demeure administrative de refaire tout le système de ventilation et de filtrage des rejets atmosphériques.
4- La réglementation européenne REACH reconnait le Chrome 6 (ou Chrome hexavalent) comme  un produit toxique et fortement dangereux pour la santé (cancérigène, mutagène, etc.). A ce titre il sera interdit d’utilisation à partie du 21 septembre 2017. Airbus a cependant acheté à coup de millions d’Euros une dérogation de 12 ans pour l’utiliser (lui et ses sous-traitants). Il s’agit à nos yeux d’un véritable « permis de polluer » en pleine zone résidentielle, et à 30 mètres d’un groupe scolaire.
Ce produit est l’un des principaux produits utilisés par la SNEM.
5- Aucune analyse des sols (intérieur ou extérieur de l’usine) n’a été faite. Rappelons que l’usine est située en plein coeur du parc départemental Jean-Moulin / les Guilands ZONE NATURA 2000.
De plus, un expert présent nous a confirmé l’aberration de chercher des produits toxiques lourds (comme le Chrome 6) dans l’air, puisque il se dépose principalement dans les sols et les poussières.
Rappelons que cette usine est un véritable gruyère ouvert aux vents et aux pluies.
6- Il a été admis par l’ensemble des services présents à la réunion du 31 août que cette usine présente de très nombreux dysfonctionnements : humains (un patron fantôme totalement absent, et des ouvriers livrés à eux mêmes), matériels (stockages) et structurels (usine qui prend l’eau de toute part dès qu’il pleut, cela-même dans les zones d’utilisation de produits toxiques).
Suite au rassemblement des riverains et des parents d’élèves du quartier proche de l’usine SNEM de ce jour (plus de 150 personnes) ; il a été collectivement décidé d’exiger :
1 – Fermeture immédiate et définitive de l’usine
2 – Dépollution et décontamination du site et des sols
3 – Reclassement des salariés du site de Montreuil (environ 10 emplois) sur d’autre sites du groupe.
Pour faire entendre nos revendications, nous appelons donc à un grand rassemblement ce lundi 4 septembre à 7h30 rue des Messiers, jour de rentrée scolaire. De nombreuses actions sont prévues aux abords de l’usine et des écoles.

Les Buttes à Morel

Jardin Partagé du sentier des Messiers
06 86 96 77 44 / 06 61 63 44 13

Il manque encore des classes à Montreuil

La maternelle Casanova (R.E.P.) déborde en raison de la fermeture de classe prévue par la Direction Académique _ d’autant plus que les deux autres maternelles du secteur ont atteint le maximum de leurs effectifs.

Si un comptage des élèves est prévu à la rentrée par le nouvel inspecteur de la circonscription de Montreuil 1, nous déplorons encore une fois qu’il faille attendre les premiers jours d’école pour bénéficier (nous l’espérons), d’une non-fermeture, bouleversant ainsi les premiers repères des tout-petits, de leurs parents, et l’organisation des équipes.

Joliot-Curie 2, Voltaire et Héritier, sont également en tension, et les trois écoles doivent bénéficier des normes R.E.P. . Pour les deux dernières, une ouverture en urgence a été demandée.

l’élémentaire Jean Jaurès, les parents FCPE et l’UCL demandent l’annulation du projet de fermeture de classe depuis juin, et la Ville vient d’appuyer cette demande. Les livraisons de logements prévues cet hiver tout autour de l’école ne sont pas prises en compte par la Direction Académique, et les autres écoles élémentaires du secteur sont saturées.

 

Usine SNEM, ou comment AIRBUS s’achète le droit de nous intoxiquer

Nous relayons le communiqué de presse du 29 août 2017 du conseil local FCPE des écoles Jules Ferry/Anne Frank

La SNEM est une entreprise spécialisée dans le traitement de pièces métalliques pour l’aviation civile et militaire. Elle travaille notamment pour les groupes AIRBUS et SAFRAN. A Montreuil, elle exploite une usine située 34 rue des messiers, dans une zone densément peuplée, juste à côté des écoles Jules Ferry et Anne Frank, à proximité d’un futur collège et en bordure du parc des Guilands (zone Natura 2000). Du fait du caractère polluant de ses activités, cette usine est une installation classée pour l’environnement (ICPE) qui nécessite une autorisation. Elle est placée sous la surveillance et le contrôle de la préfecture.

 

Depuis plus de 10 ans, les riverains dénoncent en vain les conditions dans lesquelles se poursuit l’exploitation de ce site et alertent régulièrement les pouvoirs publics sur les dysfonctionnements et sur la pollution de l’air et de l’environnement: odeurs âcres, déversements d’acides sur les trottoirs, fenêtres de toit des ateliers grandes ouvertes alors que l’usine est censée filtrer toutes les vapeurs toxiques qu’elle produit avant de les rejeter vers l’extérieur… Avec l’association des Buttes à Morel, les riverains ont commandé en 2011 des analyses des sols et des rejets atmosphériques à un laboratoire indépendant. Les résultats étaient alarmants et les pouvoirs publics ont été informés (préfecture, DRIEE, mairie, département, élus). Ils n’y ont donné aucune suite. La vétusté des bâtiments et les mauvaises conditions de travail sont connues de tous. Elles ont été dénoncées en 2013 par les salariés de la SNEM qui s’étaient inquiétés de la sécurité et de l’avenir de l’usine et avaient alerté sur le fait que « dès qu’il pleut, l’eau envahit les locaux, ce qui est peu compatible avec la qualité aéronautique… ».  Les conditions de travail n’ont pas changé depuis cette date. De son côté, la préfecture accumule des rapports d’inspection qui constatent des manquements et des non-conformités sans que ne soit suspendue l’autorisation d’exploitation de cette installation classée.

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La réponse de Mme la Maire-Adjointe à l’Education sur le QF et les tarifs

Mme la Maire-Adjointe à l’Education a répondu au courrier de l’UCL-FCPE de Montreuil du 4 juin, adressé au Maire. Datée du 22 juin, cette réponse a été envoyée le mardi 27 juin au soir à l’UCL : D. Attia – UCL FCPE-22-JUIN

Suite au conseil municipal du 28 juin, durant lequel trois élus de l’opposition et de la majorité ont fait écho aux interrogations des parents, la délibération n° 83 portant sur « les modalités d’application des abattements pour le calcul du Quotient Familial » a été votée à la majorité. Par rapport à ces interventions et à la réponse de Mme la Maire-Adjointe durant le conseil municipal, l’UCL-FCPE, qui a été directement citée, rappelle que :

– nous ne demandions pas de réunion avec la Ville, qui nous en accorde effectivement régulièrement, mais des réponses argumentées sur le refus des modifications demandées _ autres que la prise en compte des enfants nés dans l’année d’édition de l’avis d’imposition. Le courrier reçu le 27 juin comble en partie cette revendication.

– aucun « bilan de mi-année » ne nous a été présenté, à moins d’appeler « bilan » quelques pourcentages (publiés par ailleurs dans Le Montreuillois), sans précision sur les modes de production de ces chiffres. A tout le moins, une synthèse écrite à transmettre aux parents nous paraît toujours nécessaire.

 

Le mode de calcul du Quotient Familial actuel, qui découle de la délibération DEL20160615_7 du Conseil municipal du 15 juin 2016, précisait les cas dans lesquels des abattements pouvaient être appliqués. La délibération du 28 juin 2017 précise, pour chaque type d’abattement les modalités d’application, les critères retenus, les documents à fournir, les taux applicables (entre 20 et 50%).

Désormais, pourront bénéficier de ces abattements les situations suivantes : longue maladie impactant le salaire ; invalidité supérieure ou égale à 80 % ; divorce ou séparation de PACS ; séparation d’un couple en concubinage décidé par un juge, licenciement ; changement de statut (passage de l’ARE à l’ASS ou fin de l’ASS) ; congé parental à 100 % (uniquement) ; décès du redevable ou d’un des deux responsables légaux en cas d’avis d’imposition unique ; départ en retraite du redevable.

De plus,  par dérogation à l’article 3 de la délibération DEL20160615_7 du 15 juin 2016, le Quotient Familial pourra faire l’objet d’un calcul actualisé au cours de l’année fiscale dans les deux cas suivants avec pour effet d’ajouter une personne rattachée au foyer fiscal :

–        Naissance d’un enfant (ou adoption), sur présentation de l’acte de naissance ou du livret de famille mis à jour,

–        Placement d’un enfant, dans un nouveau foyer (famille ou autre) sur décision du juge, ou lorsque le redevable change au cours d’année suite au décès du redevable initial.

Pollution à ciel ouvert sous le contrôle de la préfecture

L’UCL-FCPE relaie le communiqué du conseil local FCPE des écoles J. Ferry/A. Frank, en date du 6 juillet 2017.

 

Nous avons été informés récemment de la toxicité de l’usine exploitée par la SNEM, 34 rue des messiers à Montreuil, juste à côté des écoles et dans une zone densément peuplée.

La SNEM est une entreprise spécialisée dans le traitement de pièces d’avions civils et militaires. Elle travaille pour AIRBUS et SAFRAN. Le site de Montreuil est une installation classée qui présente des risques pour l’environnement et nécessite une autorisation d’exploitation des services de l’Etat. Il est placé sous la surveillance et le contrôle de la préfecture. La SNEM déclare y produire plus de 30 tonnes de déchets toxiques par an. La vigilance de l’exploitant et la qualité des installations sont censées être conformes aux exigences règlementaires imposées pour de telles d’activités.

Il n’en est rien. Les éléments dont nous disposons montrent que cette usine vétuste pollue l’environnement et qu’elle met en danger la santé de tous. Les pouvoirs publics sont informés de cette situation depuis de nombreuses années (DRIEE, Mairie, Département).

Les résultats des analyses de l’air et du sol menées par l’association les Buttes à Morel en 2011 avec l’aide de la Mairie étaient alarmants. En 2013, les salariés ont dénoncé leurs conditions de travail et leurs inquiétudes concernant la sécurité « peu compatible avec la qualité aéronautique ». L’employeur semblait en être conscient puisqu’il avait renoncé à un projet de certification, pourtant nécessaire sur son marché spécialisé. En avril 2017, interpellée par les voisins, la préfecture a reconnu que les trappes de toit étaient maintenues ouvertes pour l’aération des locaux alors que l’usine devrait être dotée d’extractions adaptées pour l’évacuation des vapeurs toxiques. Ce n’était pas le cas malgré les alertes pour les mêmes manquements lancées en 2014 et 2015. La préfecture avait pourtant mis l’exploitant en demeure de faire les aménagements nécessaires et de communiquer les analyses des rejets atmosphériques. En vain. Jusqu’à ce jour, lorsque les trappes de désenfumage sont ouvertes, l’usine rejette directement à l’air libre des produits volatils cancérogènes et neuro-toxiques à 10 mètres des premières habitations et à 20 mètres d’une école.
De toute évidence, la SNEM exploite ce site à moindres coûts, sans considération pour la santé de ses salariés ni pour celle de l’ensemble des riverains et des usagers du quartier, en particulier celle des enfants des écoles et des adultes qui travaillent auprès d’eux.

La préfecture semble elle aussi très peu concernée par ces questions de santé publique puisqu’elle maintient l’autorisation d’exploiter cette usine alors qu’elle accumule contre elle les rapports d’inspection alarmants, que ses mises en demeure restent sans effet et que la vétusté et le délabrement des installations sont connus de tous. Le préfet a pourtant un devoir de contrôle et un pouvoir de sanction pour ce type de site classé.

Dernier rebondissement en date : la médiatisation de cette pollution a incité la préfecture à avancer la date d’une visite d’inspection « inopinée ». L’exploitant de l’usine en a été informé et depuis 2 jours nous observons un grand nettoyage du site et l’évacuation par palettes entières de produits stockés dans des fûts sans étiquette. Quelle crédibilité pourrons nous accorder à ce rapport d’inspection de la préfecture ?

Aujourd’hui, nous avons pourtant des raisons graves et sérieuses de penser que les rejets toxiques de l’usine mettent en danger la santé de tous. Nous ne pouvons plus continuer à subir la passivité, voire la bienveillance des pouvoirs publics vis à vis des activités toxiques de la SNEM.

Nous exigeons la fermeture immédiate de cette usine et la dépollution du site.

Montreuil, le 6 juillet 2017
Les représentants des parents d’élèves fcpe des écoles Jules Ferry et Anne Frank de Montreuil
contact presse : 06 72 03 60 11

pollution à ciel ouvert sous le contrôle de la préfecture

Pour des informations précises sur la situation, un excellent article dans la revue Regards.fr  (5 juillet) :

http://www.regards.fr/web/article/usine-snem-a-montreuil-les-riverains-accusent-l-administration-se-tait

Pour signer la pétition en ligne, lancée par les représentants des parents d’élèves FCPE des écoles Anne Franck et Jules Ferry de Montreuil :

https://www.change.org/p/m-le-pr%C3%A9fet-du-93-fermez-l-usine-toxique-implant%C3%A9e-au-milieu-des-%C3%A9coles-de-montreuil?source_location=topic_page

Cette pétition sera remise au Préfet de Seine-Saint-Denis, au Procureur de la République de Seine Saint Denis, ainsi qu’au Maire de Montreuil

 

L’UCL-FCPE de Montreuil ajoute que, contrairement à ce qui est indiqué dans le dernier n° du Montreuillois (n°38), en page 25,

la réunion proposée par les Maires-Adjointes déléguées à l’Education et à la Santé, vendredi 7 juillet à 16h en Mairie,

ne s’adresse pas qu’à la FCPE, puisque, selon les termes même de l’invitation datée du 5 juillet, les « parents et riverains » de l’usine et des écoles sont conviés.

Action collective pour une vraie Médecine scolaire dans le 93

Nous relayons cet appel d’organisations de Seine-Saint-Denis :

La FCPE 93, les syndicats enseignants SUD éducation 93 et FSU93, ainsi que la Ligue des Droits de L’Homme 93, organisent un dépôt de plainte contre l’état pour dénoncer l’absence d’une médecine scolaire digne de ce nom dans le département.

Visites médicales des 6 ans et des 12 ans non faites faute de médecin, manque de matériel médicale, impossibilité d’avoir un suivi, de faire de la prévention, de détecter les problèmes médicaux des enfants par manque de moyen… la situation est catastrophique et concerne tout le monde.

Ce dépôt de plainte aura lieu le 31 août devant la presse (à la veille de la pré-rentrée) et sera la première étape d’une mobilisation plus large pour un plan d’urgence pour l’éducation en Seine-Saint-Denis.

Nous avons besoin de témoignages pour que la plainte soit recevable.

Passez donc le message très largement autour de vous : si votre enfant n’a pas eu la visite médicale obligatoire à 6 ans ou à 12 ans, remplissez le témoignage en pièce jointe et renvoyez-le à SUD éducation 93, 9/11 rue Génin, 93200 Saint-Denis (accompagné d’une photocopie d’une pièce d’identité).

Rendez-vous ensuite pour le rassemblement le 31 août prochain à 17h devant le tribunal administratif de Montreuil, 7 rue Puig, pour le dépôt de plainte et la conférence de presse.
Le tract d’appel et le formulaire de témoignages sont disponibles ici http://sudeducation93.org/Rassemblement-pour-la-medecine. html

La Grande Parade Métèque le 1er juillet de 13h à 17h

Cet après-midi, vous voulez :

  • Déambuler dans la bonne humeur ?
  • Admirer les chars ?
  • Danser sur les musiques de Tarace Boulba ?
  • La Grande Parade de Montreuil vous attend !

Rendez vous à partir de 12h / 13h Place Le Morillon pour vous restaurer avant de parader ensemble dans les rues de Montreuil  et TOUS sur la place de l’hôtel-de-ville à 17h

Une usine toxique à côté des écoles Jules Ferry et Anne Frank : réunion 1er juillet à 12h

La Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux (SNEM), produit, de son propre aveu, plus de 30 tonnes de déchets toxiques par an. Elle fait partie des installations classées qui présentent des risques pour l’environnement (ICPE).

Tout à côté, 700 enfants sont scolarisés dans les 4 écoles du groupe scolaire Jules Ferry et Anne Frank. Avec l’ouverture du nouveau collège en septembre 2018, ce sont 1300 élèves qui seront scolarisés à proximité. Et juste en face, un foyer médicalisé accueille 25 adultes handicapés.

Depuis plus de 10 ans, les riverains s’inquiètent des conditions dans lesquelles la SNEM poursuit l’exploitation de ce site et alertent régulièrement la préfecture sur les odeurs âcres, les déversements d’acides sur les trottoirs, le rejet des vapeurs toxiques qu’elle produit…

Les résultats des analyses des sols et des rejets commandés par des riverains sont alarmants.

La Préfecture, la DRIEE, la Mairie, le Conseil Départemental sont informés mais… la SNEM poursuit l’exploitation de ce site sans aucune considération pour ses salariés, pour les riverains, pour les enfants et les adultes qui fréquentent les écoles, pour l’environnement.

Les parents d’élèves FCPE des écoles Jules Ferry et Anne Frank, ainsi que l’association Buttes à Morel,  veulent demander impérativement la fermeture du site AVANT la rentrée, en application du principe de précaution.

Ils vous invitent à une Assemblée des habitants et usagers du quartier le samedi 1er juillet à 12h  dans le jardin partagé des Buttes à Morel

Vous trouverez ici leur tract explicatif.

L’école Diderot 2 fermée le 29 juin 2017 : la mobilisation continue

La mobilisation ne faiblit pas à l’élémentaire Diderot 2 : après l’occupation administrative par les parents en début de semaine, ce sont TOUS les enseignants qui sont en grève ce jeudi 29 juin.

Toute la communauté éducative proteste contre la suppression du poste « Plus De Maître Que De Classes » et son redéploiement, dans une autre école.

Publication du décret donnant possibilité de modifier les rythmes scolaires

Mardi 27 juin, le Décret n° 2017-1108 « relatif aux dérogations à l’organisation de la semaine scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires publiques «  a été publié.

Il est entré en vigueur dès le lendemain.

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/6/27/MENE1716127D/jo

Passant outre les avis défavorables du Conseil supérieur de l’éducation (CSE) et du Conseil national de l’évaluation des normes (CNEN), il est identique au projet présenté début juin, à l’exception d’un rappel de la prise en compte des élèves en situation de handicap dans l’organisation.

Ce décret permet donc au Directeur Académique des Services de l’Education Nationale (Dasen) « d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur huit demi-journées réparties sur quatre jours ».

Le DASEN a également un droit de regard sur « la qualité éducative des activités périscolaires proposées » (qui restent du ressort _ et du financement _ de la commune), ainsi que sur l’adaptation des horaires d’école au particularités du projet éducatif territorial.

Cet « épisode » législatif, par rapport à des mesures qui impactent non seulement la vie des élèves et de leur famille, des enseignants, mais aussi des agents des écoles, des centres de loisirs, des associations et structures proposant des activités culturelles, sportives, artistiques, des communes,… laisse augurer de ce que sera le « temps de la réflexion », la « concertation » et la « négociation » avec le nouveau Ministère de l’Education Nationale !

 

Réforme du QF : quelques « abattements » prévus au prochain conseil municipal…

L’UCL-FCPE de Montreuil a interpellé  à maintes reprises durant cette année scolaire 2016-2017, le Maire, la Maire-Adjointe à l’Education, les Directeurs des Services Education, Enfance et Petite Enfance, et des Finances, au sujet de la « réforme du Quotient Familial et des tarifs », par voie de pétitions, par courriers, lors de réunions dédiées…

Ces interpellations portaient notamment sur :
– La non prise en compte des enfants nés dans l’année suivant l’avis d’imposition, ainsi que des enfants handicapés ayant un taux d’invalidité reconnu inférieur à 80 %,
– L’inégalité de traitement entre les couples mariés ou pacsés, et ceux vivant en union libre, puisque le revenu pris en compte est celui de la famille, et non du ménage,
– La non progressivité des augmentations de tarifs
– L’injustice ressentie par les familles des catégories moyennes qui participent à l’effort de solidarité bien plus fortement, proportionnellement à leurs revenus, que les familles les plus aisées,
– La pénalisation des familles dont tous les enfants sont scolarisés en primaire.

Mme la Maire-Adjointe à l’Education estime qu’un bilan de la réforme du Quotient Familial devrait être disponible à l’automne 2017… Or, un « bilan d’étape » devait déjà être présenté ce printemps…
Si nous comprenons bien la nécessité de chiffres fiables pour envisager certaines modifications, d’autres demandes ne nous semblent pas devoir attendre la publication de ce futur bilan.

Le 4 juin, l’UCL-FCPE a écrit une nouvelle fois au Maire en lui demandant de tout mettre en oeuvre pour que les modifications demandées soient examinées au plus vite afin de pouvoir faire l’objet d’une délibération au prochain conseil municipal et d’être appliquées à la rentrée de septembre 2017.

Or, la délibération n° 83 présentée au prochain conseil municipal, le 28 juin 2017, ne porte que sur quelques  « modalités d’application des abattements pour le calcul du Quotient Familial » _ dont la prise en compte des enfants nés dans l’année suivant l’avis d’imposition .

L’UCL-FCPE a interpellé les présidents des différents groupes composant la majorité municipale et l’opposition.

… et lundi 26 à Montreuil

A l’école S. Hessel, le service de restauration ne sera pas assuré lundi 26 juin en raison d’un mouvement de grève (reconductible).

Les pique-nique sont acceptés.

A Marceau, la grève des personnels d’entretien, de restauration et d’animation se poursuit…

La mobilisation s’amplifie dès lundi 26 juin

NANTEUIL,   H. WALLON,   DIDEROT 2,     P. LAFARGUE,     D. RENOULT :

dans ces écoles REP et REP +, le poste d’enseignant « Plus  De Maîtres Que De Classes » a été supprimé lors du Comité Technique des Services Départementaux du 23 juin,

pour être attribué dans un des CP à 12 élèves des écoles A. France (qui, elle, conserve son PDMQDC) et d ‘H. Wallon.

Les quelques 900 autres élèves de ces écoles ne bénéficieront plus de l’aide précieuse de cet enseignant supplémentaire…

CASANOVA,    JOLIOT-CURIE 2,            P. BERT :

Pas d’ouvertures de classes pourtant nécessaires au vu des effectifs qui augmentent, non seulement dans ces écoles, mais dans celles du secteur (qui, elles, ne disposent plus de locaux disponibles)

La mobilisation des parents et des enseignants ne faiblira pas !

Seules bonnes nouvelles du CTSD pour Montreuil :

  • Une ouverture de classe a été actée à DIDEROT 1 et aux ZEPHIROTTES
  • La fermeture annoncée à DANTON élémentaire est annulée
  • et la 9e classe de MARCEAU sera bel et bien ouverte

 

Les moyens attribués par l’Education Nationale sont toujours loin d’être à la hauteur des besoins dans notre Académie ET dans notre département  !

Deux exemples tirés de ce CTSD :

  • les postes nécessaires à l’application des « CP à 12 » dans Seine-Saint-Denis (soit 109 écoles) seront pris sur le dispositif PDMQDC _ donc sans création de postes, mais en créant une concurrence pour les moyens, pourtant non luxueux, entre les CP et les autres niveaux en REP+, et entre écoles REP et REP +
  • l’intersyndicale enseignante SNuipp-FSU demandait l’ouverture de 40 classes dans le 93 ; 10 seulement ont été acceptées.

 

 

Diderot 1 en colère !

Ce vendredi 23 juin, l’élémentaire Diderot 1 est fermée, tous les enseignants étant en grève — avec le soutien absolu des parents.

La protestation porte sur le fait qu’aucune ouverture n’est envisagée à ce jour par l’Inspection et la Direction Académique, alors que les effectifs des classes « banales » le nécessitent dans cette école en Réseau d’Education Prioritaire.

De plus, l’obligation réglementaire récente d’inclure au maximum les élèves du dispositif ULIS dans les classes banales, si elle est incontestablement une avancée importante pour l’intégration scolaire et sociale de ces élèves, va également conduire, au quotidien, a un nombre plus élevé d’élèves par classe, à Diderot 1 comme dans les autres établissements bénéficiant de ce dispositif.

Nanteuil et Wallon en grève le 23 juin

L’élémentaire Henri Wallon sera fermée ce vendredi, et plus des trois-quarts des enseignants de l’élémentaire Nanteuil seront grévistes.

D’autres écoles devraient suivre, elles aussi, l’appel à la grève des syndicats enseignants pour protester contre la remise en question du dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » en REP+ et dans certaines écoles en REP.

Un rassemblement des écoles du 93 est prévu à partir de 11h ce vendredi.

Rendez-vous devant la Direction Académique 8 rue Claude Bernard, à Bobigny (métro Bobigny Pablo Picasso, et tram 1, arrêt jean Rostand).

Non ouverture de classe à la maternelle Marceau

L’école maternelle Marceau, « délocalisée » à l’école-relais de septembre 2016 à septembre 2018 normalement, compte actuellement 8 classes, et 206 élèves inscrits pour la rentrée prochaine en ce 22 juin 2017.

Les inscriptions continuent, et les nouveaux élèves qui relèvent des secteurs de Jules Ferry, Dolto, Voltaire, Aragon, faute de places disponibles dans ces écoles, sont désormais systématiquement proposés sur Marceau par le Service Education.

Aussi, la 9e classe prévue au Comité Technique des Services Départementaux de janvier dernier est indispensable pour accueillir ces enfants — et tout le secteur du Bas-Montreuil va connaître des dizaines de livraisons de logements durant l’été, donc de nouveaux élèves.

Or, l’ouverture de cette 9e classe serait remise en question au CTSD ce vendredi 23 juin, ce qui est inenvisageable pour la communauté éducative, sauf à accepter de connaître des classes surchargées dans toutes les maternelles du secteur !

Signez la pétition sur change.org

Garder la tête froide en période de canicule

En ces jours de très fortes chaleurs, il fait chaud pour tout le monde, enfants et parents compris, et partout… dans les écoles maternelles et ailleurs, dans les dortoirs des plus jeunes comme dans les logements !

S’il est regrettable que quelques écoles maternelles ne disposent pas (ou plus) d’arbres pour ombrager leur cour, les élèves ont constamment de l’eau à disposition, sont invités à boire très régulièrement, et des séances d’arrosage ont eu lieu durant les heures les plus chaudes. Des ventilateurs ont été commandés en urgence et installés dans les dortoirs par les Services municipaux.

Les consignes sanitaires préconisent aussi de garder, exceptionnellement, les enfants à l’intérieur des écoles durant les récréations.

Mais comme ces épisodes caniculaires risquent fort de se multiplier dans les années qui viennent, il serait bon que la Ville mette en place un « plan canicule » spécial pour les écoles, afin de pouvoir réagir dans la journée en cas de hausse brutale des températures.

Une semaine très très chaude dans les écoles primaires

En plus des mobilisations des agents municipaux et des animateurs, qui devrait culminer mardi 27 juin (cf. : article ci-dessous)…

… les enseignants des élémentaires H. Wallon et Nanteuil seront en grève vendredi 23 juin pour protester contre la remise en cause du dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » (PDMQDC) dans leurs écoles.

En effet, les dernières informations sont alarmantes : afin d’assurer la mise en œuvre de la directive ministérielle des CP à 12 élèves en REP+ (2 élémentaires à Montreuil, H. Wallon et A. France), mais sans création de postes supplémentaires (!), le Directeur Académique aurait choisi :

  • de « redéployer » le poste de PDMQDC de l’école H. Wallon dans un des CP à 12 élèves (ce qui signifie que tous les autres élèves de l’école ne pourraient plus bénéficier de son aide). En Seine-Saint-Denis, ce sont ainsi 113 postes en écoles REP+ qui seraient redéployés…
  • de ne pas pourvoir les postes de PDMQDC en REP qui n’ont pas encore d’enseignant nommé (« postes non occupés au mouvement »), afin de les attribuer aux « CP à 12 » sur l’Académie. Les écoles en REP qui, elles, ont déjà un enseignant titulaire sur ce poste garderait leur « PDMQDC » ! C’est, en partie, la situation de l’enseignante de Nanteuil…

De plus, puisqu’il n’y aurait pas de création de postes pour assurer ces « CP à 12 », les seuils des effectifs en REP et REP+ ne seront plus respectés. Certes, sur les 21 écoles élémentaires de Montreuil, une dizaine de CP bénéficieront d’effectifs réduits, mais les conditions de scolarité des autres élèves, et notamment le nombre d’élèves par classe du CE1 au CM2 va augmenter drastiquement, même en REP et REP+.

Cela n’est pas acceptable !

Mais en plus :

Des fermetures de classes sont prévues :

  • à la maternelle Marceau, ce qui porterait la moyenne par classe à plus de 28 élèves !
  • à la maternelle Casanova, classée en REP, qui passerait à plus de 25 élèves de moyenne

Aucune ouverture n’est envisagée à ce jour à l’élémentaire Diderot 1 (REP), qui dépasse les 24 élèves/classe en moyenne…

Parents et enseignants se mobilisent (grèves, entre autres actions) vendredi 23 juin, date du Comité Technique des Services Départementaux,

avec rassemblement à 11h devant la DSDEN, à Bobigny, pour tout le département

A Montreuil, le choix du temps pour les rythmes

La Maire-Adjointe et la Directrice de l’Education ont informé l’UCL-FCPE, lundi 19 juin, des décisions prises le 14 juin par le Bureau Municipal élargi à tous les groupes composant la majorité.

Les décisions communes prises lors de ce Bureau et transmises à l’UCL-FCPE sont :

  • de ne pas se hâter à Montreuil, d’autant moins qu’il n’existe toujours pas de cadrage au niveau national _ le décret d’application « promis » par le Ministre de l’Education National n’étant pas publié _ donc de garder les jours et heures d’école actuels pour l’année 2017-2018 ;
  • en cas de retour, en septembre 2018, à la semaine de 4 jours, de prendre le temps de réfléchir aux conséquences tarifaires (pour les temps de cantine et de centres de loisirs) et d’organisation des journées, pour les élèves, les familles, les agents municipaux et les animateurs, mais aussi les associations accueillant des enfants, les clubs sportifs, les bibliothèques, Conservatoire, Piscine, etc. En effet, tous ces acteurs seront impactés, et, selon nos interlocutrices, il est « impossible de mettre en place un changement de rythmes en deux mois« .
  • de manifester, auprès de l’Etat, l' »insatisfaction » vis à vis de ce « choix » laissé aux villes _ bien que la décision finale revienne au Directeur Académique _ et la volonté d’une cohérence de l’Education nationale sur l’ensemble du territoire.
  • Aucune décision pour la rentrée de septembre 2018 ne sera prise sans concertation avec l’ensemble des acteurs de la communauté éducative (dont les conseils d’écoles) ; une méthodologie est à définir pour la rentrée prochaine.

Le Maire doit envoyer un courrier à l’ensemble des familles dans les prochains jours.

L’UCL-FCPE a pris acte de ces décisions, qui répondent à notre demande de temps pour une réelle réflexion et concertation (cf. : notre communiqué du 14 juin 2017).

L’UCL a rappelé que la réflexion collective devait pouvoir reposer sur des bilans, à l’échelle communale notamment, des impacts de la semaine de 4.5 jours/semaine sur les apprentissages des élèves, mais aussi sur les organisations de tous les acteurs et partenaires de l’école, ainsi que des activités instaurées à Montreuil durant les temps péri-scolaires.

Une concertation des familles sera lancée, par l’UCL-FCPE, lorsque nous disposerons de ces bilans _ nos interlocutrices estimaient pouvoir produire les premiers fin septembre/début octobre.

L’UCL-FCPE s’est inquiétée des conséquences possibles sur les décisions de la Ville SI le fonds d’amorçage permettant aux collectivités locales de financer une (petite) partie des temps péri-scolaires était supprimé plus tôt que prévu par le Ministère (en 2019).

Madame la Maire-Adjointe a affirmé que la suppression de ce fonds _ 570 000 euros/an pour la Ville _ ne pouvait être un critère à la décision.

L’UCL-FCPE espère que les prochains conseils d’école s’appuieront sur les décisions prises par la Ville afin de contribuer à l’expression apaisée de TOUS les points de vue sur cette question complexe.

Mouvement de grève des agents municipaux et animateurs

Un préavis de grève national a été déposé ce week end par des organisations syndicales, auprès du Ministre de l’Action et des Comptes publics.

Comme l’appel à la grève est national, il n’y a pas d’obligation légale de préavis de 48h vis-à-vis de l’employeur – ici, la Ville.

Celle-ci « découvrira » le nombre de grévistes  chaque matin, puisque l’appel est à la grève reconductible. Sur le site de la CGT, le préavis court du 19 au 30 juin 2017 (Fédération des Services Publics : https://www.cgtservicespublics.fr/spip.php?article12573, avec raisons de la grève)

A Montreuil, se sont les personnels des Services Enfance et Petite Enfance (crèches) les plus mobilisés.

Dans les écoles et centres de loisirs, les temps péri-scolaires et de restauration seront perturbés… un peu ou beaucoup… et peut-être plusieurs jours.

La CGT des Personnels Territoriaux de la Ville appelle, elle, à une mobilisation le 27 juin de l’ensemble des agents.

Contrairement à ce que nous entendons parfois dire, il n’existe pas, et n’a jamais existé, de « service minimum » à Montreuil.

La maternelle Zéphirottes déborde à nouveau

L’année dernière, l’ouverture d’une 10e classe avait permis de soulager les effectifs des classes de cette école de plus de 250 élèves.

La Direction Académique envisage, depuis janvier, de fermer cette classe.

Or, au 1er juin 2017, les inscrits étaient déjà 260 — soit  28,88 élèves/classe en moyenne ! —  et le secteur connaît une pression démographique constante…

Les Petites et Moyennes sections seraient particulièrement affectées.

Les parents se mobilisent et ont écrit au Directeur Académique la semaine dernière, lui demandant de reconsidérer la situation de l’école au prochain Comité TEchnique des Services Départementaux, qui se réunira le 23 juin.

L’UCL-FCPE de Montreuil alerte depuis le début d’année sur les conséquences désastreuses de cette fermeture, ainsi que sur celles programmées à la maternelle Casanova et aux élémentaires Jean Jaurès et Danton. Elle demande également des ouvertures supplémentaires à Paul Bert et dans une des deux élémentaires Diderot.

Le dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » en danger !

Le projet du Gouvernement visant à réduire les CP à 12 élèves en REP+ (dernière version du projet semble-t-il) met en danger le dispositif nommé « Plus De Maîtres Que De Classes » en REP !

Ce dispositif est déployé actuellement dans quelques dix autres écoles montreuilloises, et l’élémentaire Danton devait en bénéficier à la rentrée.

Le directeur académique a informé, vendredi 16 juin, de ses hypothèses pour trouver les moyens humains nécessaires à la mise en place des classes de CP à 12 élèves REP+ , en Seine Saint-Denis :

  • redéployer les maîtres issus du dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC) des REP+
  • utiliser les brigades d’enseignants remplaçants (au détriment donc de l’ensemble des écoles !)
  • redéployer les maîtres, non encore en poste à titre définitif, issus du dispositif PDMQDC des REP

La décision définitive sera prise vendredi 23 juin.

Mais à Nanteuil, parents et enseignants se mobilisent depuis la semaine dernière, car l’enseignante (non titulaire) dédiée à ce dispositif, très aidant pour les élèves en difficulté, pourrait être mutée dès la rentrée dans une école classée en REP+.

Ciné Ma Différence le 24 juin

Samedi 24 juin 2017 à 14h30 au Cinéma Le Méliès « Le Grand méchant renard et autres contes » (2D, VFST, Audio-description)

Ceux qui pensent que la campagne est un lieu calme et paisible se trompent, on y trouve des animaux particulièrement agités, un Renard qui se prend pour une poule, un Lapin qui fait la cigogne et un Canard qui veut remplacer le Père Noël. Si vous voulez prendre des vacances, passez votre chemin…

Tarif : ceux du cinéma Le Méliès, dont le tarif réduit à 4€ pour les personnes en situation de handicap + une place gratuite pour un accompagnateur

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Communiqué de la FCPE Montreuil sur le projet de décret modifiant les rythmes scolaires

Concernant le projet de décret sur la réforme de la loi de Refondation de l’École annoncé par le Ministre de l’Éducation Nationale, M. BLANQUER, l’Assemblée Générale des adhérents FCPE de Montreuil réunie le 13 juin, énonce

– Si la loi de Refondation de l’École, promulguée en 2013, a connu une mise en place chaotique et, à ce jour, toujours problématique, elle a cependant permis une réflexion tant au niveau national que local, avant son entrée en vigueur, et jusqu’en septembre 2014 dans certaines villes.

– L’annonce en cette fin d’année scolaire :

  •  de la modification possible des rythmes scolaires dès septembre prochain, sans débat parlementaire
  • celle de l’arrêt programmé de financement par l’État du Fond de péréquation (permettant aux collectivités locales de financer en partie les TAPs),
  • la remise en cause du dispositif  « Plus de Maîtres Que de Classes » en REP,
  • l’entrée en vigueur de la mesure «  12 élèves en CP en REP+ »,

vont modifier profondément les conditions de scolarité pour nos enfants en primaire, sans que les familles n’aient le temps d’être objectivement informées et correctement consultées, dans le cadre des Conseils d’Écoles, et à l’échelle d’une commune.

– La question des rythmes de l’enfant, tout particulièrement, est trop complexe, ses enjeux sont trop nombreux, pour être traitée à l’emporte-pièce et au seul prisme des motivations financières de l’État et des collectivités locales

– L’absence de bilans nationaux, académiques et locaux, sur les conséquences de tous ordres de la loi de Refondation de l’École, nous conduit à penser qu’une fois encore, les besoins biologiques, sociaux, culturels, …, des enfants ne seront qu’un prétexte à des choix politiques.

En fonction de ces choix, un maire pourra décider sous couvert de « concertations » express et d’avis disparates des Conseils d’École, de demander l’application des temps scolaires qui correspondent le mieux aux possibilités financières de sa commune

-Les décisions finales revenant aux Directeurs Académiques, selon des critères non explicites à cette date, la territorialisation de l’école primaire, déjà entamée en 2013, ne peut qu’en être renforcée.

Avec elle, ce sont les inégalités sociales d’une commune et d’une académie à l’autre qui vont s’accroître.

Ce sont ces raisons qui ont conduit le Conseil Supérieur de l’Éducation à refuser le projet de décret le 8 juin dernier.

– Au niveau local enfin, à Montreuil, les parents FCPE veulent connaître, avant fin juin, les conséquences des différents scenarii possibles sur l’organisation et le contenu des TAPs et de la pause méridienne, ainsi que des coûts engendrés pour les familles (par exemple le coût du mercredi entier en centre de loisirs), afin de se prononcer en toute connaissance de cause dans les prochains Conseils d’Écoles.

Les parents FCPE de Montreuil ont l’expérience amère des décisions municipales unilatérales, imposées sans concertation en fin d’année scolaire _ par l’actuelle mandature, la réduction des temps de centre de loisirs en 2015, la réforme du QF en 2016…

 

Nous demandons par conséquent :

-une réunion en urgence des représentants de tous les acteurs de la communauté éducative, afin d’envisager tous ensemble, les scenarii possibles ;

-le report de toute modification des rythmes scolaires sur notre commune à septembre 2018 ;

-la mise en place durant l’année scolaire 2017-2018, d’une véritable concertation, afin de décider, collectivement, et sur la base d’évaluation précises du dispositif actuel, des rythmes d’apprentissage de nos enfants.

 

Montreuil, le 14 juin 2017

De  la possible remise en question des rythmes scolaires

Par rapport aux décisions politiques, nationales ou locales, concernant l’école et l’éducation, les positions prises par l’Union de Coordination Locale des FCPE de Montreuil sont toujours guidées par les principes suivants :

  • La défense d’une école et d’une éducation réellement nationale, non soumises aux volontés et/ou aux moyens des communes ou autres collectivités locales, afin de réduire au maximum les inégalités économiques et sociales existantes et de donner les mêmes chances d’avenir à tous les élèves ;
  • La prise en compte des besoins biologiques, psychologiques, culturels et sociaux des enfants ;
  • L’attention portée à l’articulation de leurs différents temps d’apprentissage, dans et hors de l’école ;
  • La considération des organisations de vie quotidienne des familles,
  • La reconnaissance de l’apport des expériences des parents, de leurs compétences et de leurs souhaits, sur la réflexion collective.

Toute réforme d’envergure de l’école impacte la vie des familles _ qui jonglent quotidiennement entre les temps consacrés à l’enfant, au travail, à la vie familiale, etc. _, mais aussi celle des enseignants et des autres co-éducateurs, des associations oeuvrant avec les enfants, des collectivités…

Ce fut le cas suite à la loi de « Refondation de l’Ecole », instaurée en juillet 2013.

 Aussi l’UCL-FCPE de Montreuil prendra le temps de l’échange et de la concertation avec les parents montreuillois, et avec l’ensemble de la communauté éducative locale, avant de se prononcer sur la possible remise en question, par le nouveau Gouvernement, de certains éléments de la « Refondation de l’Ecole », notamment des rythmes scolaires.

En l’absence de textes officiels et/ou d’un calendrier publié par le Ministère de l’Education Nationale, il nous semble prématuré d’envisager une action d’une autre nature.

La réponse d’Halima Menhoudj (En Marche) candidate à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 8e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie de m’avoir sollicitée pour connaitre le programme que je porte sur l’éducation.

Comme vous le soulignez dans votre appel, l’école est le combat premier. Seule l’éducation pourra garantir la cohésion sociale et offrir à chacun la possibilité de se réaliser grâce à une école plus juste et plus soucieuse de l’accompagnement comme de l’orientation de chaque élève.

Le projet pour l’éducation que je veux porter, en tant que députée, est pleinement en phase avec le programme présidentiel porté par Emmanuel Macron « Pour une école qui garantisse la réussite de tous et l’excellence de chacun » :

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La réponse de Jean-Pierre Brard (Comité des Citoyens Montreuillois), candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 7e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Bonjour,

 

Je vous prie tout d’abord de bien vouloir excuser le retard de ma réponse.

La lettre que vous avez adressée aux candidats aux législatives n’appelle pas de ma part de remarques particulières mais des compléments sur ce qu’elle contient et des positions qui sont les miennes et que je défendrai sur des sujets que vous n’évoquez pas.

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La réponse de Gaylord Le Chequer (Front de Gauche), candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 6e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Mesdames, Messieurs,
C’est avec la plus grande attention que j’ai pris connaissance de votre courrier adressé le 1er mai 2017 aux candidats aux élections législatives. Permettez -moi de vous donner quelques éclairages sur ce qui revêt, à mon sens, une importance capitale en matière de politiques publiques de l’Education nationale.

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La réponse de Razzy Hammadi (Parti Socialiste) candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 5e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Mesdames et Messieurs,

Dans un mail daté du 1er mai 2017, vous avez bien voulu m’interpeller en tant que candidat aux élections législatives 2017 sur les questions relatives à l’éducation et attirer mon attention sur vos préoccupations actuelles et à venir ainsi que sur votre plateforme pour assurer le « droit à la réussite pour tous » et je vous en remercie.

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La réponse de Alexis Corbière (France Insoumise) candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 4e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Madame, Monsieur,
Cher-e-s parents d’élèves de la FCPE de Montreuil et de Bagnolet,
J’ai pris connaissance avec un grand intérêt de votre lettre ouverte aux candidats. Je souhaite vous apporter ici quelques éléments de réponse en tant que candidat de la France Insoumise dans la 7e circonscription du département.
Professeur d’histoire et français en lycée professionnel depuis 1995, formé en Seine Saint-Denis où j’ai longtemps enseigné, je connais bien la réalité et les difficultés des enseignants du département, ainsi que celles des personnels, des parents et des élèves.

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La réponse de Christel Keiser (POID) candidate à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 3e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):
Christel Keiser, candidate du POID à l’élection législative
Aux parents FCPE de Montreuil et Bagnolet
Le 6 juin 2017
Mesdames, Messieurs,
Candidate présentée par le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) et enseignante actuellement en disponibilité, je considère que la question de la défense de l’école publique, laïque, gratuite, de l’école qui dispense des connaissances à tous les élèves, consignées dans des programmes nationaux, dans le cadre d’horaires nationaux, et délivrant des diplômes nationaux permettant l’accès à des qualifications – donc ouvrant des droits et garanties nationales – est un enjeu central de la lutte des classes aujourd’hui.

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La réponse de Thierry Porro (Parti Animaliste) candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 2e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):
Madame, Monsieur, parents d’élève FCPE de Montreuil et Bagnolet
C’est avec grand plaisir que je fais suite à la lettre ouverte que vous venez de m’adresser.
Compte tenu des spécificités du Parti animaliste dédié à la défense des animaux, veuillez trouver les éléments du programme pouvant répondre à certaines de vos préoccupations.

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La réponse de Pierre Serne (EELV), candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, la première réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

 

Bonjour,
candidat aux élections législatives des 11 et 18 juin prochains sur la circonscription de Bagnolet et Montreuil, j’ai bien reçu votre message détaillé, les constats et propositions qu’il contient et la lettre jointe. Je vous remercie de me les avoir adressés et de ce travail précis et très complet.
Permettez moi de vous donner les réactions et propositions qu’ils m’inspirent en retour et qui concernent ce que je porte dans cette campagne nationale.

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Ouvertures de classes

Comme chaque année, malgré quelques ajustements depuis le Comité Technique des Services Départementaux de janvier, il manque toujours des classes pour accueillir au mieux les élèves dans les écoles primaires en septembre prochain.

L’UCL a envoyé un courrier au Directeur Académique pour s’opposer aux fermetures de classes annoncées (Zéphirottes, Casanova, élémentaires Jean Jaurès et Danton) et demander des ouvertures supplémentaires à Paul Bert et dans une des deux élémentaires Diderot.

Au collège Marais de Villiers, mobilisation pour un 2e poste de CPE

Depuis des années, enseignants et parents alertent le Rectorat et la Direction Académique sur la nécessité d’un 2e poste de CPE, dans un collège classé REP, dont les effectifs vont dépasser les 520 élèves en septembre 2017.

Reçue à la Direction Académique le 16 mars, une délégation parents-professeurs s’est entendue répondre que la demande était argumentée et légitime, mais la seule promesse fut celle d’une proposition de création de « berceau stagiaire CPE », sans garantie de moyens supplémentaires CPE à la rentrée prochaine, ou que ces moyens, s’ils sont mis en place en 2017-2018, soient pérennisés les années suivantes.

Les enseignants ont décidé d’une journée de grève le vendredi 17 mars, et une demande d’audience a été envoyée à la Rectrice.

Cesaria Evora

Parents et enseignants veulent une bonne rentrée 2017 au collège Cesaria Evora

Depuis plus d’un an, parents et enseignants demandent la titularisation du poste de principal-adjoint, la création d’un poste supplémentaire de conseiller principal d’éducation, la présence à temps plein de l’infirmière scolaire et de l’assistante
sociale sur le collège…

Après une nouvelle mobilisation le 17 mai au matin, une délégation a été reçue par le Maire et la Maire-Adjointe à l’Education, afin d’envisager ensemble les moyens d’assurer une rentrée optimale dans ce collège encore tout neuf et plein d’avenir.

Une demande d’audience auprès de la Rectrice a été envoyée le 12 mai dernier.

Lettre Ouverte des parents FCPE de Montreuil et de Bagnolet aux EluEs des collectivités locales et aux candidatEs à la députation

En cette longue période électorale, bien conscients que les investissements, matériels et humains, relèvent de choix politiques de l’Etat comme des collectivités locales, les parents d’élèves de Montreuil et de Bagnolet, adhérents à la FCPE, et les deux Unions de Coordination Locale des FCPE qui les représentent auprès des institutions, ont décidé d’interpeller les éluEs actuellEs des collectivités locales et les candidatEs à la députation sur les situations difficiles qui persistent dans nos écoles, collèges et lycées montreuillois et bagnoletais

Les candidatEs aux élections présidentielle et législative furent et sont nombreux à promettre qu’ils feront de l’éducation une de leurs priorités.

Le 25 mars, la FCPE nationale a invité les candidatEs à la plus haute fonction de l’Etat à présenter, devant ses délégués départementaux, leur programme pour l’école. Notre fédération a également édité une plateforme revendicative présentant les axes d’évolutions souhaitées pour assurer « Le droit à la réussite pour tous »

A Montreuil et à Bagnolet, comme dans de nombreuses autres communes, les représentants de parents élus FCPE s’inscrivent dans ce processus : faire de l’école un thème central des questions politiques.

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Mobilisation à la maternelle Joliot-Curie contre la réduction du temps de présence des ATSEM

Mardi 25 avril, à 17h30, les parents de la maternelle Joliot-Curie ont organisé un rassemblement pour protester contre la réorganisation _ présentée en novembre 2016 comme « expérimentale » _ de l’emploi du temps des Atsem de l’école.

En effet, à partir de 11 heures, les Atsem doivent quitter les classer pour pallier au manque d’agents de cantine en nombre suffisant. Pour libérer les Atsem plus tôt, les apprentissages sont désormais concentrés entre 9 et 11 h, obligeant les enfants de 3 ans à se concentrer deux heures d’affilée, puis 20 minutes en fin de matinée, après la récréation.

 

Pour les parents qui ne décolèrent pas depuis 8 mois et ont interpellé la Ville à de multiples reprises, cette réorganisation du temps de travail des Atsem a pour conséquence :

_ une diminution du temps d’apprentissage, notamment de l’autonomie

_ des problèmes de surveillance et de sécurité

_ des problèmes de propreté et d’hygiène

_ un manque de sécurité affective

_ une diminution des temps en commun avec les autres classes, en raison d’une ré-organisation induite des récréations du matin.

 

La Maire-Adjointe à l’Education a, lundi, proposé une réunion ce mercredi 26 avril à une délégation de parents élus.