SNEM : Communiqué de la France Insoumise Montreuil

L’UCL-FCPE de Montreuil a interpellé, le 10 septembre, TOUS les élus municipaux, de la majorité comme de l’opposition, sur la situation de la SNEM. A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse écrite.

Cependant, nous venons de recevoir, ce 20 septembre 2017, le communiqué de « La France Insoumise Montreuil » sur ce sujet.

Vous pourrez le lire ci-dessous. Nous ferons de même pour les autres communiqués des groupes politiques et/ou réponses des élus montreuillois, que nous pourrons recevoir.

Communiqué SNEM Montreuil – FI – 20092017

Vous pouvez également consulter notre dossier « Ressources » pour les documents fournis par la Préfecture. Nous nous efforçons de le mettre à jour au fur et à mesure.

Journée du refus de l’échec scolaire le 20 septembre

Le 20 septembre, ce sera la 10e édition de la Journée du refus de l’échec scolaire, grande journée de sensibilisation autour de la question des inégalités.

Créé par l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev), cet événement a vocation, depuis son origine, à faire entendre la voix des élèves qui sont les plus concernés par cette question de l’échec scolaire.

Parrainée cette année par le sociologue Benjamin Moignard, par ailleurs membre du Conseil scientifique de la FCPE, la 10e édition sera consacrée à la notion de climat scolaire.

Parce que l’exclusion temporaire d’un élève est trop souvent un premier pas vers la déscolarisation, vous trouverez ici la Note du Conseil Scientifique de la FCPE sur ce sujet.

Note Comité Scientif. FCPE-Exclusion temporaire au collège

Grève nationale jeudi 21 septembre

En raison d’un mouvement de grève nationale contre les Ordonnances Macron et la «loi Travail», et à l’appel des organisations syndicales, l’accueil des enfants en matinale, les services de cantine, les centres de loisirs, les services municipaux comme les écoles, collèges et lycées, risquent d’être fortement perturbés

jeudi 21 septembre 2017

Les familles doivent se renseigner auprès des établissements scolaires et des accueils de Loisirs.

Les élèves de CP sous pression

Nous relayons une publication de la FCPE nationale (ici)

Alors que l’entrée en CP est déjà une source d’anxiété pour beaucoup de familles, le ministère de l’Education nationale a souhaité que tous les élèves soient testés dans les premières semaines de septembre en français et en mathématiques. La FCPE a aussi feuilleté les cahiers d’exercices…

« Après tout juste deux semaines d’école, il est évident que ces évaluations diagnostiques vont inquiéter de nombreux parents, explique Carla Dugault, secrétaire générale de la FCPE. Nous avons pris connaissance des cahiers d’exercices qui seront distribués aux élèves, et pour beaucoup d’items, ce sera très difficile pour eux d’y répondre. Sans oublier que certains arrivent à l’école, sans avoir été scolarisés auparavant en maternelle. »

Cette semaine, dans tous les établissements scolaires, les acquis des élèves entrant en CP seront étudiés nationalement en français et en mathématiques. Des examens – appelés « passations » par le ministère – qui dureront près de deux heures au total : 4 séances de 20 minutes en français, et 3 séances de 10 minutes en mathématiques. Avec un niveau de difficulté assez incompréhensible pour des élèves n’ayant pas encore appris à lire, ni à écrire ! Citons deux exemples : l’enfant a sous les yeux une ligne de mots : « papillon, papa, papi », et doit entourer celui que l’enseignant vient de prononcer ; à côté d’images imprimées (un lit, un tapis, un domino, un vélo), l’enfant écrit le mot correspondant au dessin. Dans le cahier destiné au professeur des écoles, il est indiqué : « L’enseignant dédramatisera la situation d’écriture en précisant aux élèves qu’il faut essayer d’écrire même s’ils ne sont pas sûrs d’y arriver ». « Même dans les recommandations édictées aux enseignants, la pression qui risque de peser sur les enfants est pointée du doigt. Cela pose vraiment la question de la finalité de ces tests, qui étaient de toute façon déjà conduits par les enseignants dans leurs classes, mais de manière bien moins protocolaires », poursuit Carla Dugault.

Une remise en cause des programmes de maternelle ?
Pourquoi avoir besoin de collecter des indicateurs nationaux sur le niveau de compétences des élèves à l’entrée en CP ? Les réponses du ministère en la matière restent floues. Pourquoi avoir divulgué le contenu des évaluations avant que les élèves n’aient les livrets entre les mains ? La démarche a surpris de nombreux syndicats enseignants. La FCPE craint, elle, que leur publication n’ait poussé certains parents à lire en amont les épreuves. Et comme si le message sous-jacent était : « Les parents ont un rôle à jouer, ils peuvent préparer un peu leurs enfants… »
« Tous les signaux sont au rouge, et laissent penser que le ministère souhaite modifier les programmes de maternelle. C’est ce qui interpelle le plus, conclut Carla Dugault. Les compétences ciblées dans ces évaluations donnent le sentiment que les rudiments de la lecture et de l’écriture sont à inculquer dès le plus jeune âge. La FCPE a beaucoup travaillé dans le cadre de la refonte des programmes pour que ceux-ci soient les plus adaptés au regard du développement de l’enfant. Ce serait vraiment dommage de perdre les avancées obtenues à l’époque ».

Mobilisation pour la fermeture de l’usine toxique SNEM / actions en justice

Nous relayons un appel du collectif des parents, habitants et usagers du quartier 

Nous travaillons avec l’association Henri Pézerat et avec le cabinet d’avocats Teissonnière Topaloff Lafforgue Andreu & associés, spécialistes des questions de SANTE/TRAVAIL/ENVIRONNEMENT, pour engager des actions en justice, qui permettent de mettre fin à l’intoxication dont sont victimes les salariés, les populations et l’environnement de l’usine SNEM de Montreuil.

Pour financer ces actions juridiques, nous avons mis en place une collecte participative  https://www.lepotcommun.fr/pot/3w7qunf6

Il nous faut réunir 6000 euros pour engager les premières actions.
N’hésitez pas à contribuer au pot commun et à diffuser l’information!

pour se coordonner  le site Internet

pour signer et diffuser largement La pétition

les parents d’élèves, les habitants et les usagers du quartier

Soutien scolaire impossible au Centre de quartier Branly-Boissière

L’UCL-FCPE de Montreuil s’inquiète fortement de l’impossibilité, pour les élèves des écoles Nanteuil et du collège C. Evora, de bénéficier du soutien scolaire dispensé, depuis des années, par les bénévoles de l’Association Ensemble Notre Quartier.

De plus, nous déplorons de constater que les activités indispensables au lien entre les familles et l’école, et l’aide à la parentalité, menées par « A l’Ecoute des Parents », n’ont pu reprendre, elles aussi.

En effet, l’ensemble des activités associatives qui se déroulent habituellement au Centre de Quartier Branly Amitié, sont suspendues en raison d’une occupation désormais illégale des locaux par des jeunes gens de la Cité de l’Amitié, d’une dégradation du matériel pédagogique, ludique et sportif entreposé par les associations, ainsi que des espaces publics du centre.

L’UCL-FCPE de Montreuil, la FCPE Nanteuil, le Conseil de Quartier Branly-Boissière, Ensemble Notre Quartier, entre autres, ont interpellé le Maire et les Elus concernés, pour trouver une solution de toute urgence, et permettre la reprise des activités associatives si nécessaires aux élèves des écoles et collèges du quartier, aux enfants d’âge préscolaire, aux adolescents, et aux familles du quartier.

Classes de CP à 12 élèves, de la poudre de perlimpinpin ?

Nous relayons un article publié sur le site de la FCPE nationale

Emmanuel Macron en avait fait une de ses mesures phares. Pourtant, à l’heure de leur mise en œuvre, les classes de CP à 12 élèves en zone prioritaire suscitent le plus grand scepticisme. Explications.

Dédoubler les classes en zone prioritaire pour lutter contre l’échec scolaire ? Sur le papier, difficile de ne pas adhérer à un tel projet… Mais alors que 2 500 classes de CP en REP+ (réseau d’éducation prioritaire renforcé) sont d’ores et déjà concernées par cette mesure, les  difficultés se font jour. Premier problème : les locaux. « Dans de nombreux endroits, le bâti scolaire est déjà en tension, rappelle Liliana Moyano, présidente de la FCPE. Dans certains départements à la démographie forte, les écoles sont trop exiguës pour envisager les aménagements nécessaires et dans certaines grandes agglomérations, la place dans les établissements publics est contrainte. »
Dans ces conditions, comment envisager sereinement un dédoublement des classes ? Pour l’heure, le ministère renvoie la responsabilité du bâti scolaire vers les communes. Insuffisant, réplique la FCPE. «  Nous demandons au gouvernement de se saisir de cette question en aidant les communes les plus en difficultés à faire face à leurs compétences, indique Liliana Moyano. Par exemple, en créant un fonds dédié pour la construction et la remise en état des locaux scolaires. »

« Redéploiement » de postes : la polémique
Deuxième difficulté, au cœur aujourd’hui de toutes les inquiétudes : la question des enseignants. Pour l’heure, on sait que les 2 500 postes annoncés par le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer pour répondre aux besoins des CP à 12 élèves correspondent en grande partie à un redéploiement des postes utilisés par le dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC), créé par François Hollande en 2013.
Un dispositif soutenu par la FCPE qui consiste à affecter dans une école un maître supplémentaire qui co-intervient dans les classes auprès d’élèves en difficulté. Les syndicats d’enseignants craignent ainsi une disparition progressive du dispositif, notamment dans les départements où les établissements REP et REP+ sont nombreux.
Exemple en Seine-Saint-Denis, dans le Rhône, le Var et le Vaucluse où, selon le SNUipp-FSU, plus de 200 postes du dispositif PDMQDC seront bientôt supprimés. Toujours selon le syndicat, dans d’autres académies, on envisage de « piocher » dans les postes de remplacement, les dispositifs « scolarisation des moins de 3 ans » ou les nécessaires ouvertures de classe à la rentrée.

Selon LILIANA MOYANO, PRÉSIDENTE DE LA FCPE :

« Diminuer les élèves par classe permet d’alléger la charge de l’enseignant et de libérer du temps pour accompagner les élèves les plus en difficultés. Pourtant, cette mesure ne saurait se suffire à elle-même. La réussite des élèves demande une formation des enseignants et une adaptation des techniques d’enseignement. Cela demande de former les enseignants à la gestion de la difficulté scolaire et à l’hétérogénéité des classes.

CHIFFRE-CLÉ

À terme, 12 000 classes devraient bénéficier du dédoublement, soit l’ensemble des CP et CE1 en REP et REP+.

 

Oppera cherche des musiciens et joue dès octobre

Créé en juin 2012, l’Orchestre des Personnels des Parents et des Elèves Réunis en Association (OPPERA) réunit actuellement 50 musicien.n.e.s, sous la direction musicale de Mathieu Braud. Il accueille sans cesse de nouveaux instrumentistes, désireux de jouer en ensemble symphonique (répétition le jeudi de 19h30 à 21h30).

Depuis sa création, l’OPPERA c’est :

  • 6000 personnes (élèves, parents d’élèves, résidents des foyers, habitants des quartiers).
  • 50 concerts notamment à Montreuil dans des établissements scolaires, dans les quartiers, pour des associations et des municipalités,
  • 30 œuvres jouées,
  • Participation à la Voie est Libre, édition 2015 (Montreuil) et au Festival « Ta Parole », édition 2016 (Montreuil),
  • Concert d’ouverture du Théâtre de la Girandole lors de la transhumance vers le Théâtre de Verdure (mai 2017),
  • Des solistes invités,
  • Des créations et des collaborations,

Subventionné par la Mairie de Montreuil et suivi par la DAAC de l’Académie de Créteil, l’orchestre est en résidence à la Cité Scolaire de Jean Jaurès à Montreuil, où il se réunit et effectue ses répétitions.

recrutement-oppera

Prochaines dates :

Samedi 7 octobre : Concert Place de la Mairie, thème musique de film (14h-15h, Montreuil)

Programme : Medley de musique de film et de dessin animé, Gabriel’s Oboe de Morricone.

Dimanche 26 novembre : Concert à la salle des fêtes de la mairie de Montreuil sur un Programme : Pierre et le Loup de Prokofiev et Medley de musique de dessin animé (16h)

https://opperaorchestresymphonique.wordpress.com/

 

Un nouveau soutien aux parents des écoles Jules Ferry et Anne Frank

Nous relayons le communiqué du 11 septembre 2017 des sections locales du Snes-FSU et du Snuipp-FSU :

L’Éducation Nationale prétend « Ouvrir les portes de l’École pour redynamiser le dialogue
avec les parents » sauf quand les parents revendiquent.
Le 7 septembre les parents d’élèves des écoles Jules Ferry et Anne Frank de Montreuil ont organisé l’occupation administrative de ces écoles :

✔ à Jules Ferry 1 : Les EMS (Équipe Mobile de Sécurité de l’Éducation Nationale) ont été envoyées et un policier est entré dans l’école demander aux parents quelles étaient leurs revendications.
✔ dans une autre école la consigne a été donnée d’interdire l’accès de l’école aux parents.

Les sections locales du Snes-FSU et du Snuipp-FSU rappellent que l’occupation administrative et un moyen d’action historique (et pacifique) des parents d’élèves. Nous condamnons les méthodes utilisées par l’Éducation Nationale et la Préfecture qui préfèrent utiliser la force et mettre les personnels en porte-à-faux
plutôt que de privilégier l’écoute et le dialogue.

ems dans les écoles FSU 11 sept 2017

Mobilisation autour de la SNEM : interpellation des Elus

L’UCL-FCPE a interpelé, le 10 septembre 2017, l’ensemble des Elus montreuillois, de la majorité comme de l’opposition.

Dans cette interpellation écrite,

  • nous rappelons la nécessité d’une expertise citoyenne, complémentaire de celle des institutions ;
  • nous rappelons que l’état de vétusté de l’usine, la  dangerosité des produits qu’elle utilise, la non-conformité de ses installation, l’inquiétude exprimée lors de réunions publiques et par courriers aux autorités compétentes, sont connues de tous les pouvoirs publics depuis plus de dix ans ;
  • Nous nous indignons d’entendre régulièrement cette mobilisation ramenée à une défense égoïste des riverains, sans préoccupations d’aucune sorte pour les employés de l’usine. Nous soulignons sur ce point que les 3 revendications sont : la fermeture de l’usine, la dépollution du site et le reclassement des salariés.
  • Nous exprimons notre déception quant au silence de l’ensemble des Elus sur la situation _ en tout cas sur la place publique.
  • Nous demandons à la Municipalité de prendre, en urgence, toute disposition relevant de sa compétence, afin de protéger les élèves des écoles (qui vivent aussi dans les rues avoisinantes), leurs parents, les enseignants et agents des écoles, les adultes handicapés résidant du Foyer des Bons Plants, situé en face des bouches de rejets de l’usine, les salariés de l’usine. De telles dispositions municipales pourraient être prises sans encore attendre deux mois _ sans certitude que l’usine soit alors fermée puisque les pénalités peuvent être financières _ et assureraient aux parents d’élèves que nous représentons, l’engagement de la Ville à assurer la protection de tous.

Nous rappelons enfin que l’’UCL participe, de sa place spécifique et avec ses compétences, à la constitution de connaissances, d’un réseau d’organisations et d’associations qualifiées, ainsi qu’aux modalités juridiques de la mobilisation.

Dans ce cadre, la FCPE93 lui apporte tout son soutien.

Sur ce site, vous trouverez sous l’onglet « ressources » (puis « autres ressources »), les documents publics concernant cette mobilisation.

Pour suivre cette dernière, le collectif des parents, habitants et usagers du quartier a créé un site : https://lusineverte.wordpress.com/

 

De nouvelles classes en primaire

Le comité Technique des Services Départementaux du 7 septembre a acté :

  • Une ouverture de classe à l’école Héritier
  • La non-fermeture à la maternelle Casanova
  • Le maintien de l’ouverture prévue à la maternelle Marceau

Par conséquent, pour les deux premières écoles, c’est une deuxième rentrée qui a lieu pour les enfants concernés : nouvel enseignant, nouveaux camarades, nouvelle salle… un peu perturbant, surtout en maternelle…

Néanmoins, ces ouvertures/non fermetures étaient nécessaires.

Grande inquiétude quant aux conséquences du « gel » des emplois aidés

Alors que la Ville comptait sur 13 recrutements d’agents de propreté et d’Atsem pour les écoles de Montreuil, pour la rentrée, Pôle Emploi a gelé le processus, suite aux annonces de suppression des contrats aidés par le Gouvernement.

Si le Service Education nous a assuré avoir embauché 6 personnes en contrat court (jusqu’aux vacances d’automne) et avoir ré-organisé ses équipes pour pallier à cette très mauvaise annonce, il n’existe aucun remplacement possible… Et après ces deux premiers mois ??

Dans les établissements scolaires, les contrats-aidés (sous la forme C.U.I.) relevant de l’Education Nationale ou des Villes, concernent aussi bien les assistants administratifs des directeurs d’école, les surveillants des collèges et lycées, que les animateurs des temps péri-scolaires et les surveillants de cantine

L’Education (ainsi que la Police et l’Outre-Mer) devaient être épargnées, mais, le 28 août,  le Ministre de l’Education Nationale a annoncé que 23 000 contrats aidés seraient supprimés, notamment ceux affectés à l’assistance aux directeurs d’écoles primaires et à des « missions diverses »

La Secrétaire d’État aux Personnes Handicapées a « assuré » ( ?) que les 50 000 contrats aidés AVS seraient « sanctuarisés », tout en précisant qu’il faudrait « remettre à plat » ce statut qui n’est pas satisfaisant _ ce que nous lui accordons…

L’UCL-FCPE préférerait, bien sûr, que les recrutements de personnels dont nos établissements scolaires et centres de loisirs ont tant besoin soient sur des postes pérennes et titulaires, mais la suppression des contrats aidés, si elle est confirmée, sera une vraie catastrophe pour les personnes concernées, comme pour les collectivités locales et les associations. En effet, en plus des conséquences humaines de ces pertes d’emplois pour des personnes aux situations souvent difficiles (jeunes sans diplômes et/ou sans expérience professionnelle, plus de 50 ans, réinsertion…), les associations et les collectivités auront bien du mal, financièrement, à transformer ces contrats subventionnés en contrats « normaux » !

 

Une nouvelle Direction au collège C. Evora

Nous souhaitons la bienvenue au nouveau Principal, M. Rea, ainsi qu’à la nouvelle Principale-Ajointe, à la nouvelle CPE stagiaire, aux nouveaux surveillants, personnels non enseignants et enseignants.

 

Pour les familles qui le souhaitent, le conseil local FCPE du collège a signé, fin juin,  une convention avec le site » rentrée discount » pour l’achat des fournitures scolaires à prix modéré. Une partie du montant de chaque commande est reversée au Foyer Socio Educatif du collège, afin de financer des sorties ou autres activités.

Cette nouvelle année scolaire commence bien au collège.

Baisse des aides aux transports des collégiens et lycéens boursiers du 93

Nous relayons l’appel de la FCPE 93 :

Mme Pécresse et la majorité régionale ont décidé de baisser les subventions régionales pour les cartes Imagin R des collégiens et des lycéens boursiers de Seine-Saint-Denis.
Après avoir augmenté par deux fois le Pass Navigo, ce sont désormais les collégiens et les lycéens boursiers qui font les frais des mesures d’économie décidées par la Région.
En baissant la subvention régionale, c’est une hausse de 33 euros qui est imposée aux boursiers de Seine-Saint-Denis, et c’est un mauvais coup supplémentaire pour les familles les moins favorisées.
Mme Pécresse, nous vous demandons de revenir sur votre décision et de rétablir les subventions pour la carte Imagin R des collégiens et des lycéens boursiers.

Pour signer la pétition, cliquez ici 

40 % des lycéens en France n’ont pas obtenu leur premier vœux sur APB


A Montreuil, de nombreux lycéens des filières générales des lycées Jaurès et Condorcet sont sur listes d’attente ou, pire, sans solution.

Les parents des élèves nés entre 1999 et 2003, connaissent, depuis le début de la scolarité de leurs enfants, les effets négatifs de la non-anticipation par l’Etat des effectifs plus importants de ces générations, ainsi que du sous-investissement chronique dans les moyens humains et matériels des établissements publics primaires et secondaires. Mais les élèves qui viennent de passer leur BAC continuent à être pénalisés dans l’enseignement supérieur public !

En Ile-de-France, 139 filières universitaires ont recouru au tirage au sort, faute de place dans leurs locaux et d’enseignants en nombre suffisant.  Les Unités de Formation et de Recherche (UFR) de Médecine, de Staps _ Sciences et techniques des activités physiques et sportives _, de Psychologie et de Droit sont les plus débordées.

Suite à la 2e phase d’admission le 27 juin, ce sont toujours 17 000 jeunes qui n’ont toujours pas d’affectation. 115 formations restent en tension.

L’ensemble du système souffre d’un manque de moyens criant depuis des années, en inadéquation totale avec l’augmentation des effectifs de bacheliers : +40 000 étudiants supplémentaires en France en septembre, au moins autant dans les années suivantes. Ces conditions d’accueil ont un effet catastrophique sur la réussite des étudiants en première année notamment.

Si la 3e phase d’admission, en juillet, devrait laisser un peu moins de bacheliers sur le carreau, et si les UFR de Médecine d’Ile-de-France pousseront les murs pour accueillir (sans locaux ni moyens supplémentaires) le millier de futurs étudiants recalés au premier tour, il n’est pas acceptable de laisser cette situation perdurer plus longtemps !

Les présidents des conseils locaux des lycées Jaurès et Condorcet, et l’UCL-FCPE, ont écrit au Ministre pour s’en indigner et demander des solutions pour septembre 2017 et les rentrées suivantes. 

Vous trouverez ici le communiqué de presse commun FCPE – UNEL – UNEF – PLUS

cp commun APB_27_06_2017

Des moyens policiers disproportionnés contre les parents et riverains de la SNEM

Le 7 septembre à 7h30, sur ordre du Préfet, les CRS ont repoussé la dizaine de riverains et parents d’élèves déjà rassemblés devant la SNEM.

L’usine a ouvert et donc repris sa production.

Les parents d’élèves des écoles J. Ferry/A. Frank ont décidé en assemblée, et organisé, l’occupation administrative, le matin, des 3 écoles J. Ferry. Les élèves et les enseignants n’ont, par conséquent, en rien été perturbés.

Pendant ce temps, 11 cars de CRS ont stationné à proximité

Une Equipe Mobile de Sécurité de l’Education Nationale a été envoyée à Jules Ferry 1

Et un policier des RG est entré dans l’école demander aux parents quelles étaient leurs revendications…

Le même matin, la Préfecture de Seine-Saint-Denis publiait un communiqué expliquant que les « manifestants ont fait obstruction à l’accès des salariés à l’usine SNEM les 4, 5 et 6 septembre 2017 », et qualifiant cette action d’illégale et d’infondée.

Pourtant, quelques heures plus tôt, la Préfecture envoyait par mail aux participants à la réunion du 31 août _ dont le conseil local J. Ferry/A. Frank et l’UCL-FCPE de Montreuil _ les résultats des études menées cet été dans et autour de la SNEM, ainsi que dans les 4 écoles du secteur.

Parents et riverains sont en cours d’étude de ces documents.

 

 

 

 

photos de l’Association Buttes à Morel

 

Merci à l’Union des parents de Marceau qui a transmis le 7 septembre son soutien à la mobilisation des parents des écoles Jules Ferry et Anne Franck

 

Communiqué des parents d’élèves fcpe J. Ferry/A. Frank, des habitants et des usagers du quartier

Continuer la lecture de Des moyens policiers disproportionnés contre les parents et riverains de la SNEM 

Usine fermée, écoles ouvertes

A nouveau, mardi 5 et mercredi 6 septembre, parents d’élèves et riverains ont bloqué l’usine SNEM.

Ce mercredi matin, l’administrateur judiciaire, nommé pour accompagner la crise due à la mobilisation, est venu discuter. Le déménagement du site et le reclassement des salariés a tout de suite été envisagé.

Les écoles J. Ferry et A. Frank fonctionnent donc normalement

 

 

Photo de l’Association des Buttes à Morel : mardi 5 septembre

 

 

 

 

Photos de l’Association des Buttes à Morel :

mercredi 6 septembre

 

 

 

 

 

Hier, lors de la pose de la première pierre du futur 10e collège, le Président du Conseil Départemental, les Maires de Bagnolet et Montreuil ont été interpellés par les parents d’élèves et les riverains. Une prise de parole a eu lieu, pour demander l’aide active de TOUS les pouvoirs publics. (photo Claire Boland)

Ouverture de classe demandée dans le secteur Voltaire-Héritier-P. Bert

Les 3 écoles élémentaires dépassent les 24 élèves de moyenne _ or, elles doivent bénéficier des normes R.E.P. cette année encore, soit 23 élèves/classe (moyenne sur l’école).

Les inscriptions estivales massives étaient prévisibles, en raison des très nombreux nouveaux logements livrés avant l’été. Les chantiers de construction qui se multiplient dans le secteur laissent présager l’arrivée de nouvelles familles en cours d’année scolaire 2017-2018.

Les parents sont d’autant plus en colère que, malgré l’engagement de la Ministre de l’Education Nationale en 2015, les dispositifs liés aux R.E.P. ont peu à peu été rabotés, tels la prime aux nouveaux enseignants et le quota de 100 heures d’accompagnement éducatifs pour chacune des 3 élémentaires, divisé par 3 en deux ans.

Nécessaire 9e classe à Casanova

Lundi 4 septembre, 210 élèves étaient présents à la maternelle Casanova, classée en Réseau d’Education Prioritaire.

Avec la fermeture de la 9e classe, la moyenne de l’école s’élève à plus de 26 élèves par classe, avec un lourd impact sur les petites et moyennes sections.

Les parents et l’équipe pédagogique comptent sur la ré-ouverture de la 9e classe suite au  Comité Technique des Services Départementaux cette fin de semaine.

Pas de grève au Service APE mardi 5 septembre

Les personnels de l’Accueil Prestations à l’Enfance avaient déposé en fin de semaine dernière un préavis de grève reconductible pour le 5 septembre.

Suite aux discutions menées lundi, le préavis a été levé, et le Service APE fonctionne normalement.

Pour les familles qui ne l’ont pas encore fait, nous rappelons que les inscriptions sont obligatoires pour que leur enfant puisse bénéficier de la cantine, du centre de loisirs, des matinales, des études dirigées…

Le Service APE permet également de pour faire calculer son quotient familial, indispensable pour connaître le prix de ces prestations , variable selon le revenu du ou des parents.

La rentrée a eu lieu dans les écoles J. Ferry et A. Frank…

… car, à partir de 7h ce lundi 4 septembre, parents d’élèves et riverains ont bloqué l’usine SNEM.

L’usine étant de fait fermée, la rentrée s’est déroulée normalement.

Les parents d’élèves des écoles Jules Ferry et Anne Frank, les habitants et usagers du quartier appellent à

un nouveau rassemblement
mardi 5 septembre à 7h30, rue des Messiers et toute la journée

ainsi qu’à une

Assemblée générale

Mercredi 6 septembre à 19H,
Carré Désiré Préaux, à l’angle de la rue Préaux et de la rue Parmentier

Texte de appel ici: Appel SNEM 5 et 6 septembre_

 

SNEM : rassemblement lundi 4 septembre dès 7h30 rue des Messiers

Nous relayons l’appel des parents d’élèves des écoles Jules Ferry et Anne Frank, habitants, usagers du quartier, tel qu’il a été décidé en assemblée samedi 2 septembre :

Nous sommes décidés à mettre un terme à l’intoxication dont sont victimes les salariés et les populations voisines de l’usine SNEM de Montreuil

Nous exigeons la fermeture immédiate et définitive de l’usine,

la dépollution du site, et le reclassement des salariés.

Pour faire entendre nos revendications,

Nous appelons à un grand rassemblement
ce lundi 4 septembre dès 7h30 rue des Messiers
et toute la journée

SNEM – appel à mobilisation 4 septembre 2017

Les parents d’élèves et les riverains organisent les actions autour de la SNEM

Nous relayons le communiqué du 2 septembre 2017 de l’association des Buttes à Morel qui est à l’origine de la mobilisation, avec la FCPE des écoles J. Ferry/A. Frank.

L’UCL-FCPE était aussi présente le 31 août à la réunion de présentation des résultats des études menées cet été. Notre sentiment est d’avoir assisté à une opération de communication, mais qui a soulevée plus de questions qu’elle n’en a résolu. Comme l’exprime le communiqué ci-dessous, ces études se voulaient « rassurantes », mais elles ne sont pas pertinentes par rapport aux problèmes générés par la SNEM. Les experts qui travaillent bénévolement avec nous le confirment.

 

Communiqué du 2 septembre 2017 de l’association des Buttes à Morel :
Suite à la réunion en mairie de Montreuil à l’initiative de la préfecture de Seine Saint Denis du jeudi 31 août 2017.
Il a été constaté que les éléments apportés par les autorités compétentes (Préfecture, DRIEE, ARS, Mairie, experts…) ne nous ont pas rassurés quant à la non-dangerosité de cet établissement classé ICPE. En effet, il nous est apparu que les études qui ont été faites cet été sont soit hors de propos, soit irrecevables.
1- Le 11 juillet 2017, une visite approfondie de la DRIEE a constaté de nombreuses « non-conformités parmi lesquelles trois sont jugées plus significatives ». Le préfet a mis en demeure l’exploitant de se mettre en conformité sur trois points essentiels : stockage des produits dangereux, élimination des produits dangereux, et modification du système de ventilation (ce qui représente en fait tout le spectre du fonctionnement de l’usine).
Il est à noter que nous avons une grande quantité de courriers similaires depuis plus de 10 ans.
2- La Mairie de Montreuil a fait faire plusieurs analyses de l’air à l’intérieur des classes des groupes scolaires Jules Ferry et Anne Franck. Elles ont porté sur la recherche de Benzène et de Formaldéhyde (dès 2018 tous les établissements scolaires devront fournir ces mêmes études. La mairie de Montreuil n’a fait qu’anticiper son calendrier).
Nous ne voyons pas pourquoi les recherches ont été ciblées sur ces deux produits, sachant qu’ils ne sont pas utilisés dans cette usine.
3- La préfecture de Seine Saint Denis a fait faire des études de l’air à l’intérieur et à l’extérieur de l’usine. Il est important de dire que l’usine ne fonctionnait plus qu’au ralenti, à deux jours de l’arrêt estival. Il nous a été précisé par la préfecture que l’établissement se vidait de ses produits chaque mois de juillet. Faire une étude de l’air à cette date rend donc ces analyses irrecevables.
Nous notons de plus une grave contradiction entre des analyses soit disant rassurantes quant à la très bonne qualité de l’air rejeté par l’usine, et la mise en demeure administrative de refaire tout le système de ventilation et de filtrage des rejets atmosphériques.
4- La réglementation européenne REACH reconnait le Chrome 6 (ou Chrome hexavalent) comme  un produit toxique et fortement dangereux pour la santé (cancérigène, mutagène, etc.). A ce titre il sera interdit d’utilisation à partie du 21 septembre 2017. Airbus a cependant acheté à coup de millions d’Euros une dérogation de 12 ans pour l’utiliser (lui et ses sous-traitants). Il s’agit à nos yeux d’un véritable « permis de polluer » en pleine zone résidentielle, et à 30 mètres d’un groupe scolaire.
Ce produit est l’un des principaux produits utilisés par la SNEM.
5- Aucune analyse des sols (intérieur ou extérieur de l’usine) n’a été faite. Rappelons que l’usine est située en plein coeur du parc départemental Jean-Moulin / les Guilands ZONE NATURA 2000.
De plus, un expert présent nous a confirmé l’aberration de chercher des produits toxiques lourds (comme le Chrome 6) dans l’air, puisque il se dépose principalement dans les sols et les poussières.
Rappelons que cette usine est un véritable gruyère ouvert aux vents et aux pluies.
6- Il a été admis par l’ensemble des services présents à la réunion du 31 août que cette usine présente de très nombreux dysfonctionnements : humains (un patron fantôme totalement absent, et des ouvriers livrés à eux mêmes), matériels (stockages) et structurels (usine qui prend l’eau de toute part dès qu’il pleut, cela-même dans les zones d’utilisation de produits toxiques).
Suite au rassemblement des riverains et des parents d’élèves du quartier proche de l’usine SNEM de ce jour (plus de 150 personnes) ; il a été collectivement décidé d’exiger :
1 – Fermeture immédiate et définitive de l’usine
2 – Dépollution et décontamination du site et des sols
3 – Reclassement des salariés du site de Montreuil (environ 10 emplois) sur d’autre sites du groupe.
Pour faire entendre nos revendications, nous appelons donc à un grand rassemblement ce lundi 4 septembre à 7h30 rue des Messiers, jour de rentrée scolaire. De nombreuses actions sont prévues aux abords de l’usine et des écoles.

Les Buttes à Morel

Jardin Partagé du sentier des Messiers
06 86 96 77 44 / 06 61 63 44 13

Il manque encore des classes à Montreuil

La maternelle Casanova (R.E.P.) déborde en raison de la fermeture de classe prévue par la Direction Académique _ d’autant plus que les deux autres maternelles du secteur ont atteint le maximum de leurs effectifs.

Si un comptage des élèves est prévu à la rentrée par le nouvel inspecteur de la circonscription de Montreuil 1, nous déplorons encore une fois qu’il faille attendre les premiers jours d’école pour bénéficier (nous l’espérons), d’une non-fermeture, bouleversant ainsi les premiers repères des tout-petits, de leurs parents, et l’organisation des équipes.

Joliot-Curie 2, Voltaire et Héritier, sont également en tension, et les trois écoles doivent bénéficier des normes R.E.P. . Pour les deux dernières, une ouverture en urgence a été demandée.

l’élémentaire Jean Jaurès, les parents FCPE et l’UCL demandent l’annulation du projet de fermeture de classe depuis juin, et la Ville vient d’appuyer cette demande. Les livraisons de logements prévues cet hiver tout autour de l’école ne sont pas prises en compte par la Direction Académique, et les autres écoles élémentaires du secteur sont saturées.

 

Incompréhensible nouveau délai accordé à la SNEM par la Préfecture

Communiqué de presse de l’UCL-FCPE de Montreuil

L’Union de Coordination Locale des FCPE de Montreuil affirme sa solidarité avec les parents d’élèves des écoles J. Ferry et Anne Frank, et se mobilise à leurs côtés pour obtenir la fermeture de la Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux (SNEM), située à quelques dizaines de mètres.

Cette usine est une « Installation Classée pour la Protection de l’Environnement » (ICPE), placée sous autorisation de la Préfecture, soit le plus élevé des trois niveaux existants. Reconnues comme présentant de graves dangers pour l’environnement, les émissions de substances toxiques des usines ICPE devraient répondre à des normes industrielles très strictes.

Or, depuis 2011, toutes les données collectées tant par un laboratoire indépendant agréé par l’État, que par la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Énergie d’Île-de-France (DRIEE), les associations, syndicat, habitants… montrent que non seulement les métaux lourds utilisés par l’usine sont présents dans les sols environnants, que des rejets toxiques ont régulièrement lieu dans l’atmosphère, mais aussi que l’usine, malgré les demandes réitérées de la Préfecture, n’a pas mis ses installations en conformité… mettant en danger ses salariés comme les riverains.

La dernière visite d’inspection de la DRIEE, en juillet 2017, fut précédée d’une évacuation sauvage de fûts de produits chimiques. Ce qui n’a pas empêché la Préfecture de reconnaître, le 4 août, l’existence de plusieurs « non-conformités significatives » notamment dans les dispositifs de ventilation et d’extraction d’air.

Cette situation étant connue de TOUS les pouvoirs publics depuis des années, l’UCL-FCPE de Montreuil ne comprend pas :

          Comment, suite à ce constat, la Préfecture peut, à nouveau, accorder un délai de 3 mois à l’exploitant pour qu’il mette ses installations en conformité ?

          Comment la Préfecture peut espérer que toutes les anormalités concernant l’aération et la ventilation des ateliers, l’étanchéité de la toiture, les dispositifs de rétention, stockage et élimination des déchets… seront réglées avant le 1er novembre 2017 ?

          Comment l’exploitant mettra en 3 mois son usine aux normes européennes, encore plus drastiques, qui s’imposeront fin septembre à toute industrie ayant obtenu une dérogation (tels AIRBUS et SAFRAN, les clients de la SNEM ) pour continuer à utiliser du chrome 6, appelé aussi « chrome hexavalent » ?

          Comment les Pouvoirs Publics acceptent la présence, dans un quartier urbain, à proximité d’écoles, d’un foyer d’accueil pour adultes handicapés et d’une zone Natura 2000, d’une usine dégageant dans l’air du chrome hexavalent, reconnu internationalement comme cancérogène, mutagène et reprotoxique _ entre autres substances toxiques ?

          Comment, même si les responsables de la SNEM se pliaient enfin à ces normes, la Préfecture, la Ville de Montreuil, le Conseil Départemental… pourraient continuer à accepter une usine présentant de tels risques dans un tel contexte urbain ?

          Comment la Préfecture et la Ville de Montreuil peuvent présenter la réalisation d’études de pollution atmosphérique comme point de départ à toute décision, puisque, d’une part, le chrome hexavalent est toxique sans effet de seuil ; puisque, d’autre part, la commande de la Préfecture insiste sur la recherche de benzène (?!) ; et, enfin, puisque l’une de ces études impliquerait que la SNEM fonctionne normalement et que les élèves fréquentent l’école jusqu’à la fin du premier trimestre ?

          Comment la Ville de Montreuil peut-elle envisager une enquête épidémiologique sur les cas de leucémie dans le voisinage immédiat de la SNEM (le 3e en une dizaine d’années, le dernier en juin 2017 : un élève de Jules Ferry…) puisque pour être pertinente, une telle enquête devrait être réalisée sur plusieurs années _ le chrome hexavalent ayant un délai de latence de 20 à 30 ans _ et auprès de milliers de personnes, dont celles ayant quitté le quartier

Les parents d’élèves, pas plus que les riverains, ne veulent entendre de propos lénifiants.

Les parents d’élèves veulent que le Préfet d’Ile-de-France retire, dans les jours qui viennent, son autorisation d’exercer ses activités à la SNEM de Montreuil et ferme administrativement cette usine qui intoxique, dans et hors ses murs, depuis bien trop longtemps.

Dans le cas contraire, l’UCL-FCPE de Montreuil soutiendra les actions décidées par les parents des écoles Jules Ferry et Anne Frank pour mettre en place une « grève de l’école » dès le 4 septembre 2017, jour de la rentrée.

 

L’UCL-FCPE de Montreuil restera attentive aux propositions qui seront faites pour garantir les emplois des salariés de la SNEM.

Usine SNEM, ou comment AIRBUS s’achète le droit de nous intoxiquer

Nous relayons le communiqué de presse du 29 août 2017 du conseil local FCPE des écoles Jules Ferry/Anne Frank

La SNEM est une entreprise spécialisée dans le traitement de pièces métalliques pour l’aviation civile et militaire. Elle travaille notamment pour les groupes AIRBUS et SAFRAN. A Montreuil, elle exploite une usine située 34 rue des messiers, dans une zone densément peuplée, juste à côté des écoles Jules Ferry et Anne Frank, à proximité d’un futur collège et en bordure du parc des Guilands (zone Natura 2000). Du fait du caractère polluant de ses activités, cette usine est une installation classée pour l’environnement (ICPE) qui nécessite une autorisation. Elle est placée sous la surveillance et le contrôle de la préfecture.

 

Depuis plus de 10 ans, les riverains dénoncent en vain les conditions dans lesquelles se poursuit l’exploitation de ce site et alertent régulièrement les pouvoirs publics sur les dysfonctionnements et sur la pollution de l’air et de l’environnement: odeurs âcres, déversements d’acides sur les trottoirs, fenêtres de toit des ateliers grandes ouvertes alors que l’usine est censée filtrer toutes les vapeurs toxiques qu’elle produit avant de les rejeter vers l’extérieur… Avec l’association des Buttes à Morel, les riverains ont commandé en 2011 des analyses des sols et des rejets atmosphériques à un laboratoire indépendant. Les résultats étaient alarmants et les pouvoirs publics ont été informés (préfecture, DRIEE, mairie, département, élus). Ils n’y ont donné aucune suite. La vétusté des bâtiments et les mauvaises conditions de travail sont connues de tous. Elles ont été dénoncées en 2013 par les salariés de la SNEM qui s’étaient inquiétés de la sécurité et de l’avenir de l’usine et avaient alerté sur le fait que « dès qu’il pleut, l’eau envahit les locaux, ce qui est peu compatible avec la qualité aéronautique… ».  Les conditions de travail n’ont pas changé depuis cette date. De son côté, la préfecture accumule des rapports d’inspection qui constatent des manquements et des non-conformités sans que ne soit suspendue l’autorisation d’exploitation de cette installation classée.

Continuer la lecture de Usine SNEM, ou comment AIRBUS s’achète le droit de nous intoxiquer 

Pas de changement de rythmes scolaires à la rentrée à Montreuil

Le Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN) de Seine-Saint-Denis s’est réuni mardi 4 juillet 2017 et a acté les demandes de changement d’organisation de la semaine scolaire pour la rentrée de septembre 2017 dans les villes suivantes :

Bagnolet, Coubron, Epinay, Gagny, Gournay, La Courneuve, Le Raincy, Les Pavillons sous Bois, Montfermeil, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Stains, Vaujours et Villepinte

Ces 14 villes (sur les 40 que compte le département) repasseront donc à la semaine de 4 jours.

La FCPE93, après avoir lu une déclaration liminaire, n’a pas pris part au vote et a quitté la réunion.

Déclaration liminaire FCPE 93 au CDEN 04072017

 

La réponse de Mme la Maire-Adjointe à l’Education sur le QF et les tarifs

Mme la Maire-Adjointe à l’Education a répondu au courrier de l’UCL-FCPE de Montreuil du 4 juin, adressé au Maire. Datée du 22 juin, cette réponse a été envoyée le mardi 27 juin au soir à l’UCL : D. Attia – UCL FCPE-22-JUIN

Suite au conseil municipal du 28 juin, durant lequel trois élus de l’opposition et de la majorité ont fait écho aux interrogations des parents, la délibération n° 83 portant sur « les modalités d’application des abattements pour le calcul du Quotient Familial » a été votée à la majorité. Par rapport à ces interventions et à la réponse de Mme la Maire-Adjointe durant le conseil municipal, l’UCL-FCPE, qui a été directement citée, rappelle que :

– nous ne demandions pas de réunion avec la Ville, qui nous en accorde effectivement régulièrement, mais des réponses argumentées sur le refus des modifications demandées _ autres que la prise en compte des enfants nés dans l’année d’édition de l’avis d’imposition. Le courrier reçu le 27 juin comble en partie cette revendication.

– aucun « bilan de mi-année » ne nous a été présenté, à moins d’appeler « bilan » quelques pourcentages (publiés par ailleurs dans Le Montreuillois), sans précision sur les modes de production de ces chiffres. A tout le moins, une synthèse écrite à transmettre aux parents nous paraît toujours nécessaire.

 

Le mode de calcul du Quotient Familial actuel, qui découle de la délibération DEL20160615_7 du Conseil municipal du 15 juin 2016, précisait les cas dans lesquels des abattements pouvaient être appliqués. La délibération du 28 juin 2017 précise, pour chaque type d’abattement les modalités d’application, les critères retenus, les documents à fournir, les taux applicables (entre 20 et 50%).

Désormais, pourront bénéficier de ces abattements les situations suivantes : longue maladie impactant le salaire ; invalidité supérieure ou égale à 80 % ; divorce ou séparation de PACS ; séparation d’un couple en concubinage décidé par un juge, licenciement ; changement de statut (passage de l’ARE à l’ASS ou fin de l’ASS) ; congé parental à 100 % (uniquement) ; décès du redevable ou d’un des deux responsables légaux en cas d’avis d’imposition unique ; départ en retraite du redevable.

De plus,  par dérogation à l’article 3 de la délibération DEL20160615_7 du 15 juin 2016, le Quotient Familial pourra faire l’objet d’un calcul actualisé au cours de l’année fiscale dans les deux cas suivants avec pour effet d’ajouter une personne rattachée au foyer fiscal :

–        Naissance d’un enfant (ou adoption), sur présentation de l’acte de naissance ou du livret de famille mis à jour,

–        Placement d’un enfant, dans un nouveau foyer (famille ou autre) sur décision du juge, ou lorsque le redevable change au cours d’année suite au décès du redevable initial.

Pollution à ciel ouvert sous le contrôle de la préfecture

L’UCL-FCPE relaie le communiqué du conseil local FCPE des écoles J. Ferry/A. Frank, en date du 6 juillet 2017.

 

Nous avons été informés récemment de la toxicité de l’usine exploitée par la SNEM, 34 rue des messiers à Montreuil, juste à côté des écoles et dans une zone densément peuplée.

La SNEM est une entreprise spécialisée dans le traitement de pièces d’avions civils et militaires. Elle travaille pour AIRBUS et SAFRAN. Le site de Montreuil est une installation classée qui présente des risques pour l’environnement et nécessite une autorisation d’exploitation des services de l’Etat. Il est placé sous la surveillance et le contrôle de la préfecture. La SNEM déclare y produire plus de 30 tonnes de déchets toxiques par an. La vigilance de l’exploitant et la qualité des installations sont censées être conformes aux exigences règlementaires imposées pour de telles d’activités.

Il n’en est rien. Les éléments dont nous disposons montrent que cette usine vétuste pollue l’environnement et qu’elle met en danger la santé de tous. Les pouvoirs publics sont informés de cette situation depuis de nombreuses années (DRIEE, Mairie, Département).

Les résultats des analyses de l’air et du sol menées par l’association les Buttes à Morel en 2011 avec l’aide de la Mairie étaient alarmants. En 2013, les salariés ont dénoncé leurs conditions de travail et leurs inquiétudes concernant la sécurité « peu compatible avec la qualité aéronautique ». L’employeur semblait en être conscient puisqu’il avait renoncé à un projet de certification, pourtant nécessaire sur son marché spécialisé. En avril 2017, interpellée par les voisins, la préfecture a reconnu que les trappes de toit étaient maintenues ouvertes pour l’aération des locaux alors que l’usine devrait être dotée d’extractions adaptées pour l’évacuation des vapeurs toxiques. Ce n’était pas le cas malgré les alertes pour les mêmes manquements lancées en 2014 et 2015. La préfecture avait pourtant mis l’exploitant en demeure de faire les aménagements nécessaires et de communiquer les analyses des rejets atmosphériques. En vain. Jusqu’à ce jour, lorsque les trappes de désenfumage sont ouvertes, l’usine rejette directement à l’air libre des produits volatils cancérogènes et neuro-toxiques à 10 mètres des premières habitations et à 20 mètres d’une école.
De toute évidence, la SNEM exploite ce site à moindres coûts, sans considération pour la santé de ses salariés ni pour celle de l’ensemble des riverains et des usagers du quartier, en particulier celle des enfants des écoles et des adultes qui travaillent auprès d’eux.

La préfecture semble elle aussi très peu concernée par ces questions de santé publique puisqu’elle maintient l’autorisation d’exploiter cette usine alors qu’elle accumule contre elle les rapports d’inspection alarmants, que ses mises en demeure restent sans effet et que la vétusté et le délabrement des installations sont connus de tous. Le préfet a pourtant un devoir de contrôle et un pouvoir de sanction pour ce type de site classé.

Dernier rebondissement en date : la médiatisation de cette pollution a incité la préfecture à avancer la date d’une visite d’inspection « inopinée ». L’exploitant de l’usine en a été informé et depuis 2 jours nous observons un grand nettoyage du site et l’évacuation par palettes entières de produits stockés dans des fûts sans étiquette. Quelle crédibilité pourrons nous accorder à ce rapport d’inspection de la préfecture ?

Aujourd’hui, nous avons pourtant des raisons graves et sérieuses de penser que les rejets toxiques de l’usine mettent en danger la santé de tous. Nous ne pouvons plus continuer à subir la passivité, voire la bienveillance des pouvoirs publics vis à vis des activités toxiques de la SNEM.

Nous exigeons la fermeture immédiate de cette usine et la dépollution du site.

Montreuil, le 6 juillet 2017
Les représentants des parents d’élèves fcpe des écoles Jules Ferry et Anne Frank de Montreuil
contact presse : 06 72 03 60 11

pollution à ciel ouvert sous le contrôle de la préfecture

Pour des informations précises sur la situation, un excellent article dans la revue Regards.fr  (5 juillet) :

http://www.regards.fr/web/article/usine-snem-a-montreuil-les-riverains-accusent-l-administration-se-tait

Pour signer la pétition en ligne, lancée par les représentants des parents d’élèves FCPE des écoles Anne Franck et Jules Ferry de Montreuil :

https://www.change.org/p/m-le-pr%C3%A9fet-du-93-fermez-l-usine-toxique-implant%C3%A9e-au-milieu-des-%C3%A9coles-de-montreuil?source_location=topic_page

Cette pétition sera remise au Préfet de Seine-Saint-Denis, au Procureur de la République de Seine Saint Denis, ainsi qu’au Maire de Montreuil

 

L’UCL-FCPE de Montreuil ajoute que, contrairement à ce qui est indiqué dans le dernier n° du Montreuillois (n°38), en page 25,

la réunion proposée par les Maires-Adjointes déléguées à l’Education et à la Santé, vendredi 7 juillet à 16h en Mairie,

ne s’adresse pas qu’à la FCPE, puisque, selon les termes même de l’invitation datée du 5 juillet, les « parents et riverains » de l’usine et des écoles sont conviés.

Action collective pour une vraie Médecine scolaire dans le 93

Nous relayons cet appel d’organisations de Seine-Saint-Denis :

La FCPE 93, les syndicats enseignants SUD éducation 93 et FSU93, ainsi que la Ligue des Droits de L’Homme 93, organisent un dépôt de plainte contre l’état pour dénoncer l’absence d’une médecine scolaire digne de ce nom dans le département.

Visites médicales des 6 ans et des 12 ans non faites faute de médecin, manque de matériel médicale, impossibilité d’avoir un suivi, de faire de la prévention, de détecter les problèmes médicaux des enfants par manque de moyen… la situation est catastrophique et concerne tout le monde.

Ce dépôt de plainte aura lieu le 31 août devant la presse (à la veille de la pré-rentrée) et sera la première étape d’une mobilisation plus large pour un plan d’urgence pour l’éducation en Seine-Saint-Denis.

Nous avons besoin de témoignages pour que la plainte soit recevable.

Passez donc le message très largement autour de vous : si votre enfant n’a pas eu la visite médicale obligatoire à 6 ans ou à 12 ans, remplissez le témoignage en pièce jointe et renvoyez-le à SUD éducation 93, 9/11 rue Génin, 93200 Saint-Denis (accompagné d’une photocopie d’une pièce d’identité).

Rendez-vous ensuite pour le rassemblement le 31 août prochain à 17h devant le tribunal administratif de Montreuil, 7 rue Puig, pour le dépôt de plainte et la conférence de presse.
Le tract d’appel et le formulaire de témoignages sont disponibles ici http://sudeducation93.org/Rassemblement-pour-la-medecine. html

La Grande Parade Métèque le 1er juillet de 13h à 17h

Cet après-midi, vous voulez :

  • Déambuler dans la bonne humeur ?
  • Admirer les chars ?
  • Danser sur les musiques de Tarace Boulba ?
  • La Grande Parade de Montreuil vous attend !

Rendez vous à partir de 12h / 13h Place Le Morillon pour vous restaurer avant de parader ensemble dans les rues de Montreuil  et TOUS sur la place de l’hôtel-de-ville à 17h

Une usine toxique à côté des écoles Jules Ferry et Anne Frank : réunion 1er juillet à 12h

La Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux (SNEM), produit, de son propre aveu, plus de 30 tonnes de déchets toxiques par an. Elle fait partie des installations classées qui présentent des risques pour l’environnement (ICPE).

Tout à côté, 700 enfants sont scolarisés dans les 4 écoles du groupe scolaire Jules Ferry et Anne Frank. Avec l’ouverture du nouveau collège en septembre 2018, ce sont 1300 élèves qui seront scolarisés à proximité. Et juste en face, un foyer médicalisé accueille 25 adultes handicapés.

Depuis plus de 10 ans, les riverains s’inquiètent des conditions dans lesquelles la SNEM poursuit l’exploitation de ce site et alertent régulièrement la préfecture sur les odeurs âcres, les déversements d’acides sur les trottoirs, le rejet des vapeurs toxiques qu’elle produit…

Les résultats des analyses des sols et des rejets commandés par des riverains sont alarmants.

La Préfecture, la DRIEE, la Mairie, le Conseil Départemental sont informés mais… la SNEM poursuit l’exploitation de ce site sans aucune considération pour ses salariés, pour les riverains, pour les enfants et les adultes qui fréquentent les écoles, pour l’environnement.

Les parents d’élèves FCPE des écoles Jules Ferry et Anne Frank, ainsi que l’association Buttes à Morel,  veulent demander impérativement la fermeture du site AVANT la rentrée, en application du principe de précaution.

Ils vous invitent à une Assemblée des habitants et usagers du quartier le samedi 1er juillet à 12h  dans le jardin partagé des Buttes à Morel

Vous trouverez ici leur tract explicatif.

L’école Diderot 2 fermée le 29 juin 2017 : la mobilisation continue

La mobilisation ne faiblit pas à l’élémentaire Diderot 2 : après l’occupation administrative par les parents en début de semaine, ce sont TOUS les enseignants qui sont en grève ce jeudi 29 juin.

Toute la communauté éducative proteste contre la suppression du poste « Plus De Maître Que De Classes » et son redéploiement, dans une autre école.

Publication du décret donnant possibilité de modifier les rythmes scolaires

Mardi 27 juin, le Décret n° 2017-1108 « relatif aux dérogations à l’organisation de la semaine scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires publiques «  a été publié.

Il est entré en vigueur dès le lendemain.

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/6/27/MENE1716127D/jo

Passant outre les avis défavorables du Conseil supérieur de l’éducation (CSE) et du Conseil national de l’évaluation des normes (CNEN), il est identique au projet présenté début juin, à l’exception d’un rappel de la prise en compte des élèves en situation de handicap dans l’organisation.

Ce décret permet donc au Directeur Académique des Services de l’Education Nationale (Dasen) « d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur huit demi-journées réparties sur quatre jours ».

Le DASEN a également un droit de regard sur « la qualité éducative des activités périscolaires proposées » (qui restent du ressort _ et du financement _ de la commune), ainsi que sur l’adaptation des horaires d’école au particularités du projet éducatif territorial.

Cet « épisode » législatif, par rapport à des mesures qui impactent non seulement la vie des élèves et de leur famille, des enseignants, mais aussi des agents des écoles, des centres de loisirs, des associations et structures proposant des activités culturelles, sportives, artistiques, des communes,… laisse augurer de ce que sera le « temps de la réflexion », la « concertation » et la « négociation » avec le nouveau Ministère de l’Education Nationale !

 

Réforme du QF : quelques « abattements » prévus au prochain conseil municipal…

L’UCL-FCPE de Montreuil a interpellé  à maintes reprises durant cette année scolaire 2016-2017, le Maire, la Maire-Adjointe à l’Education, les Directeurs des Services Education, Enfance et Petite Enfance, et des Finances, au sujet de la « réforme du Quotient Familial et des tarifs », par voie de pétitions, par courriers, lors de réunions dédiées…

Ces interpellations portaient notamment sur :
– La non prise en compte des enfants nés dans l’année suivant l’avis d’imposition, ainsi que des enfants handicapés ayant un taux d’invalidité reconnu inférieur à 80 %,
– L’inégalité de traitement entre les couples mariés ou pacsés, et ceux vivant en union libre, puisque le revenu pris en compte est celui de la famille, et non du ménage,
– La non progressivité des augmentations de tarifs
– L’injustice ressentie par les familles des catégories moyennes qui participent à l’effort de solidarité bien plus fortement, proportionnellement à leurs revenus, que les familles les plus aisées,
– La pénalisation des familles dont tous les enfants sont scolarisés en primaire.

Mme la Maire-Adjointe à l’Education estime qu’un bilan de la réforme du Quotient Familial devrait être disponible à l’automne 2017… Or, un « bilan d’étape » devait déjà être présenté ce printemps…
Si nous comprenons bien la nécessité de chiffres fiables pour envisager certaines modifications, d’autres demandes ne nous semblent pas devoir attendre la publication de ce futur bilan.

Le 4 juin, l’UCL-FCPE a écrit une nouvelle fois au Maire en lui demandant de tout mettre en oeuvre pour que les modifications demandées soient examinées au plus vite afin de pouvoir faire l’objet d’une délibération au prochain conseil municipal et d’être appliquées à la rentrée de septembre 2017.

Or, la délibération n° 83 présentée au prochain conseil municipal, le 28 juin 2017, ne porte que sur quelques  « modalités d’application des abattements pour le calcul du Quotient Familial » _ dont la prise en compte des enfants nés dans l’année suivant l’avis d’imposition .

L’UCL-FCPE a interpellé les présidents des différents groupes composant la majorité municipale et l’opposition.

… et lundi 26 à Montreuil

A l’école S. Hessel, le service de restauration ne sera pas assuré lundi 26 juin en raison d’un mouvement de grève (reconductible).

Les pique-nique sont acceptés.

A Marceau, la grève des personnels d’entretien, de restauration et d’animation se poursuit…

La mobilisation s’amplifie dès lundi 26 juin

NANTEUIL,   H. WALLON,   DIDEROT 2,     P. LAFARGUE,     D. RENOULT :

dans ces écoles REP et REP +, le poste d’enseignant « Plus  De Maîtres Que De Classes » a été supprimé lors du Comité Technique des Services Départementaux du 23 juin,

pour être attribué dans un des CP à 12 élèves des écoles A. France (qui, elle, conserve son PDMQDC) et d ‘H. Wallon.

Les quelques 900 autres élèves de ces écoles ne bénéficieront plus de l’aide précieuse de cet enseignant supplémentaire…

CASANOVA,    JOLIOT-CURIE 2,            P. BERT :

Pas d’ouvertures de classes pourtant nécessaires au vu des effectifs qui augmentent, non seulement dans ces écoles, mais dans celles du secteur (qui, elles, ne disposent plus de locaux disponibles)

La mobilisation des parents et des enseignants ne faiblira pas !

Seules bonnes nouvelles du CTSD pour Montreuil :

  • Une ouverture de classe a été actée à DIDEROT 1 et aux ZEPHIROTTES
  • La fermeture annoncée à DANTON élémentaire est annulée
  • et la 9e classe de MARCEAU sera bel et bien ouverte

 

Les moyens attribués par l’Education Nationale sont toujours loin d’être à la hauteur des besoins dans notre Académie ET dans notre département  !

Deux exemples tirés de ce CTSD :

  • les postes nécessaires à l’application des « CP à 12 » dans Seine-Saint-Denis (soit 109 écoles) seront pris sur le dispositif PDMQDC _ donc sans création de postes, mais en créant une concurrence pour les moyens, pourtant non luxueux, entre les CP et les autres niveaux en REP+, et entre écoles REP et REP +
  • l’intersyndicale enseignante SNuipp-FSU demandait l’ouverture de 40 classes dans le 93 ; 10 seulement ont été acceptées.

 

 

Diderot 1 en colère !

Ce vendredi 23 juin, l’élémentaire Diderot 1 est fermée, tous les enseignants étant en grève — avec le soutien absolu des parents.

La protestation porte sur le fait qu’aucune ouverture n’est envisagée à ce jour par l’Inspection et la Direction Académique, alors que les effectifs des classes « banales » le nécessitent dans cette école en Réseau d’Education Prioritaire.

De plus, l’obligation réglementaire récente d’inclure au maximum les élèves du dispositif ULIS dans les classes banales, si elle est incontestablement une avancée importante pour l’intégration scolaire et sociale de ces élèves, va également conduire, au quotidien, a un nombre plus élevé d’élèves par classe, à Diderot 1 comme dans les autres établissements bénéficiant de ce dispositif.

Nanteuil et Wallon en grève le 23 juin

L’élémentaire Henri Wallon sera fermée ce vendredi, et plus des trois-quarts des enseignants de l’élémentaire Nanteuil seront grévistes.

D’autres écoles devraient suivre, elles aussi, l’appel à la grève des syndicats enseignants pour protester contre la remise en question du dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » en REP+ et dans certaines écoles en REP.

Un rassemblement des écoles du 93 est prévu à partir de 11h ce vendredi.

Rendez-vous devant la Direction Académique 8 rue Claude Bernard, à Bobigny (métro Bobigny Pablo Picasso, et tram 1, arrêt jean Rostand).

Non ouverture de classe à la maternelle Marceau

L’école maternelle Marceau, « délocalisée » à l’école-relais de septembre 2016 à septembre 2018 normalement, compte actuellement 8 classes, et 206 élèves inscrits pour la rentrée prochaine en ce 22 juin 2017.

Les inscriptions continuent, et les nouveaux élèves qui relèvent des secteurs de Jules Ferry, Dolto, Voltaire, Aragon, faute de places disponibles dans ces écoles, sont désormais systématiquement proposés sur Marceau par le Service Education.

Aussi, la 9e classe prévue au Comité Technique des Services Départementaux de janvier dernier est indispensable pour accueillir ces enfants — et tout le secteur du Bas-Montreuil va connaître des dizaines de livraisons de logements durant l’été, donc de nouveaux élèves.

Or, l’ouverture de cette 9e classe serait remise en question au CTSD ce vendredi 23 juin, ce qui est inenvisageable pour la communauté éducative, sauf à accepter de connaître des classes surchargées dans toutes les maternelles du secteur !

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Garder la tête froide en période de canicule

En ces jours de très fortes chaleurs, il fait chaud pour tout le monde, enfants et parents compris, et partout… dans les écoles maternelles et ailleurs, dans les dortoirs des plus jeunes comme dans les logements !

S’il est regrettable que quelques écoles maternelles ne disposent pas (ou plus) d’arbres pour ombrager leur cour, les élèves ont constamment de l’eau à disposition, sont invités à boire très régulièrement, et des séances d’arrosage ont eu lieu durant les heures les plus chaudes. Des ventilateurs ont été commandés en urgence et installés dans les dortoirs par les Services municipaux.

Les consignes sanitaires préconisent aussi de garder, exceptionnellement, les enfants à l’intérieur des écoles durant les récréations.

Mais comme ces épisodes caniculaires risquent fort de se multiplier dans les années qui viennent, il serait bon que la Ville mette en place un « plan canicule » spécial pour les écoles, afin de pouvoir réagir dans la journée en cas de hausse brutale des températures.

Une semaine très très chaude dans les écoles primaires

En plus des mobilisations des agents municipaux et des animateurs, qui devrait culminer mardi 27 juin (cf. : article ci-dessous)…

… les enseignants des élémentaires H. Wallon et Nanteuil seront en grève vendredi 23 juin pour protester contre la remise en cause du dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » (PDMQDC) dans leurs écoles.

En effet, les dernières informations sont alarmantes : afin d’assurer la mise en œuvre de la directive ministérielle des CP à 12 élèves en REP+ (2 élémentaires à Montreuil, H. Wallon et A. France), mais sans création de postes supplémentaires (!), le Directeur Académique aurait choisi :

  • de « redéployer » le poste de PDMQDC de l’école H. Wallon dans un des CP à 12 élèves (ce qui signifie que tous les autres élèves de l’école ne pourraient plus bénéficier de son aide). En Seine-Saint-Denis, ce sont ainsi 113 postes en écoles REP+ qui seraient redéployés…
  • de ne pas pourvoir les postes de PDMQDC en REP qui n’ont pas encore d’enseignant nommé (« postes non occupés au mouvement »), afin de les attribuer aux « CP à 12 » sur l’Académie. Les écoles en REP qui, elles, ont déjà un enseignant titulaire sur ce poste garderait leur « PDMQDC » ! C’est, en partie, la situation de l’enseignante de Nanteuil…

De plus, puisqu’il n’y aurait pas de création de postes pour assurer ces « CP à 12 », les seuils des effectifs en REP et REP+ ne seront plus respectés. Certes, sur les 21 écoles élémentaires de Montreuil, une dizaine de CP bénéficieront d’effectifs réduits, mais les conditions de scolarité des autres élèves, et notamment le nombre d’élèves par classe du CE1 au CM2 va augmenter drastiquement, même en REP et REP+.

Cela n’est pas acceptable !

Mais en plus :

Des fermetures de classes sont prévues :

  • à la maternelle Marceau, ce qui porterait la moyenne par classe à plus de 28 élèves !
  • à la maternelle Casanova, classée en REP, qui passerait à plus de 25 élèves de moyenne

Aucune ouverture n’est envisagée à ce jour à l’élémentaire Diderot 1 (REP), qui dépasse les 24 élèves/classe en moyenne…

Parents et enseignants se mobilisent (grèves, entre autres actions) vendredi 23 juin, date du Comité Technique des Services Départementaux,

avec rassemblement à 11h devant la DSDEN, à Bobigny, pour tout le département

A Montreuil, le choix du temps pour les rythmes

La Maire-Adjointe et la Directrice de l’Education ont informé l’UCL-FCPE, lundi 19 juin, des décisions prises le 14 juin par le Bureau Municipal élargi à tous les groupes composant la majorité.

Les décisions communes prises lors de ce Bureau et transmises à l’UCL-FCPE sont :

  • de ne pas se hâter à Montreuil, d’autant moins qu’il n’existe toujours pas de cadrage au niveau national _ le décret d’application « promis » par le Ministre de l’Education National n’étant pas publié _ donc de garder les jours et heures d’école actuels pour l’année 2017-2018 ;
  • en cas de retour, en septembre 2018, à la semaine de 4 jours, de prendre le temps de réfléchir aux conséquences tarifaires (pour les temps de cantine et de centres de loisirs) et d’organisation des journées, pour les élèves, les familles, les agents municipaux et les animateurs, mais aussi les associations accueillant des enfants, les clubs sportifs, les bibliothèques, Conservatoire, Piscine, etc. En effet, tous ces acteurs seront impactés, et, selon nos interlocutrices, il est « impossible de mettre en place un changement de rythmes en deux mois« .
  • de manifester, auprès de l’Etat, l' »insatisfaction » vis à vis de ce « choix » laissé aux villes _ bien que la décision finale revienne au Directeur Académique _ et la volonté d’une cohérence de l’Education nationale sur l’ensemble du territoire.
  • Aucune décision pour la rentrée de septembre 2018 ne sera prise sans concertation avec l’ensemble des acteurs de la communauté éducative (dont les conseils d’écoles) ; une méthodologie est à définir pour la rentrée prochaine.

Le Maire doit envoyer un courrier à l’ensemble des familles dans les prochains jours.

L’UCL-FCPE a pris acte de ces décisions, qui répondent à notre demande de temps pour une réelle réflexion et concertation (cf. : notre communiqué du 14 juin 2017).

L’UCL a rappelé que la réflexion collective devait pouvoir reposer sur des bilans, à l’échelle communale notamment, des impacts de la semaine de 4.5 jours/semaine sur les apprentissages des élèves, mais aussi sur les organisations de tous les acteurs et partenaires de l’école, ainsi que des activités instaurées à Montreuil durant les temps péri-scolaires.

Une concertation des familles sera lancée, par l’UCL-FCPE, lorsque nous disposerons de ces bilans _ nos interlocutrices estimaient pouvoir produire les premiers fin septembre/début octobre.

L’UCL-FCPE s’est inquiétée des conséquences possibles sur les décisions de la Ville SI le fonds d’amorçage permettant aux collectivités locales de financer une (petite) partie des temps péri-scolaires était supprimé plus tôt que prévu par le Ministère (en 2019).

Madame la Maire-Adjointe a affirmé que la suppression de ce fonds _ 570 000 euros/an pour la Ville _ ne pouvait être un critère à la décision.

L’UCL-FCPE espère que les prochains conseils d’école s’appuieront sur les décisions prises par la Ville afin de contribuer à l’expression apaisée de TOUS les points de vue sur cette question complexe.

Mouvement de grève des agents municipaux et animateurs

Un préavis de grève national a été déposé ce week end par des organisations syndicales, auprès du Ministre de l’Action et des Comptes publics.

Comme l’appel à la grève est national, il n’y a pas d’obligation légale de préavis de 48h vis-à-vis de l’employeur – ici, la Ville.

Celle-ci « découvrira » le nombre de grévistes  chaque matin, puisque l’appel est à la grève reconductible. Sur le site de la CGT, le préavis court du 19 au 30 juin 2017 (Fédération des Services Publics : https://www.cgtservicespublics.fr/spip.php?article12573, avec raisons de la grève)

A Montreuil, se sont les personnels des Services Enfance et Petite Enfance (crèches) les plus mobilisés.

Dans les écoles et centres de loisirs, les temps péri-scolaires et de restauration seront perturbés… un peu ou beaucoup… et peut-être plusieurs jours.

La CGT des Personnels Territoriaux de la Ville appelle, elle, à une mobilisation le 27 juin de l’ensemble des agents.

Contrairement à ce que nous entendons parfois dire, il n’existe pas, et n’a jamais existé, de « service minimum » à Montreuil.

La maternelle Zéphirottes déborde à nouveau

L’année dernière, l’ouverture d’une 10e classe avait permis de soulager les effectifs des classes de cette école de plus de 250 élèves.

La Direction Académique envisage, depuis janvier, de fermer cette classe.

Or, au 1er juin 2017, les inscrits étaient déjà 260 — soit  28,88 élèves/classe en moyenne ! —  et le secteur connaît une pression démographique constante…

Les Petites et Moyennes sections seraient particulièrement affectées.

Les parents se mobilisent et ont écrit au Directeur Académique la semaine dernière, lui demandant de reconsidérer la situation de l’école au prochain Comité TEchnique des Services Départementaux, qui se réunira le 23 juin.

L’UCL-FCPE de Montreuil alerte depuis le début d’année sur les conséquences désastreuses de cette fermeture, ainsi que sur celles programmées à la maternelle Casanova et aux élémentaires Jean Jaurès et Danton. Elle demande également des ouvertures supplémentaires à Paul Bert et dans une des deux élémentaires Diderot.

Le dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » en danger !

Le projet du Gouvernement visant à réduire les CP à 12 élèves en REP+ (dernière version du projet semble-t-il) met en danger le dispositif nommé « Plus De Maîtres Que De Classes » en REP !

Ce dispositif est déployé actuellement dans quelques dix autres écoles montreuilloises, et l’élémentaire Danton devait en bénéficier à la rentrée.

Le directeur académique a informé, vendredi 16 juin, de ses hypothèses pour trouver les moyens humains nécessaires à la mise en place des classes de CP à 12 élèves REP+ , en Seine Saint-Denis :

  • redéployer les maîtres issus du dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC) des REP+
  • utiliser les brigades d’enseignants remplaçants (au détriment donc de l’ensemble des écoles !)
  • redéployer les maîtres, non encore en poste à titre définitif, issus du dispositif PDMQDC des REP

La décision définitive sera prise vendredi 23 juin.

Mais à Nanteuil, parents et enseignants se mobilisent depuis la semaine dernière, car l’enseignante (non titulaire) dédiée à ce dispositif, très aidant pour les élèves en difficulté, pourrait être mutée dès la rentrée dans une école classée en REP+.

Ciné Ma Différence le 24 juin

Samedi 24 juin 2017 à 14h30 au Cinéma Le Méliès « Le Grand méchant renard et autres contes » (2DVFSTAudio-description)

Ceux qui pensent que la campagne est un lieu calme et paisible se trompent, on y trouve des animaux particulièrement agités, un Renard qui se prend pour une poule, un Lapin qui fait la cigogne et un Canard qui veut remplacer le Père Noël. Si vous voulez prendre des vacances, passez votre chemin…

Tarif : ceux du cinéma Le Méliès, dont le tarif réduit à 4€ pour les personnes en situation de handicap + une place gratuite pour un accompagnateur

Téléchargez l’affiche

Communiqué de la FCPE Montreuil sur le projet de décret modifiant les rythmes scolaires

Concernant le projet de décret sur la réforme de la loi de Refondation de l’École annoncé par le Ministre de l’Éducation Nationale, M. BLANQUER, l’Assemblée Générale des adhérents FCPE de Montreuil réunie le 13 juin, énonce

– Si la loi de Refondation de l’École, promulguée en 2013, a connu une mise en place chaotique et, à ce jour, toujours problématique, elle a cependant permis une réflexion tant au niveau national que local, avant son entrée en vigueur, et jusqu’en septembre 2014 dans certaines villes.

– L’annonce en cette fin d’année scolaire :

  •  de la modification possible des rythmes scolaires dès septembre prochain, sans débat parlementaire
  • celle de l’arrêt programmé de financement par l’État du Fond de péréquation (permettant aux collectivités locales de financer en partie les TAPs),
  • la remise en cause du dispositif  « Plus de Maîtres Que de Classes » en REP,
  • l’entrée en vigueur de la mesure «  12 élèves en CP en REP+ »,

vont modifier profondément les conditions de scolarité pour nos enfants en primaire, sans que les familles n’aient le temps d’être objectivement informées et correctement consultées, dans le cadre des Conseils d’Écoles, et à l’échelle d’une commune.

– La question des rythmes de l’enfant, tout particulièrement, est trop complexe, ses enjeux sont trop nombreux, pour être traitée à l’emporte-pièce et au seul prisme des motivations financières de l’État et des collectivités locales

– L’absence de bilans nationaux, académiques et locaux, sur les conséquences de tous ordres de la loi de Refondation de l’École, nous conduit à penser qu’une fois encore, les besoins biologiques, sociaux, culturels, …, des enfants ne seront qu’un prétexte à des choix politiques.

En fonction de ces choix, un maire pourra décider sous couvert de « concertations » express et d’avis disparates des Conseils d’École, de demander l’application des temps scolaires qui correspondent le mieux aux possibilités financières de sa commune

-Les décisions finales revenant aux Directeurs Académiques, selon des critères non explicites à cette date, la territorialisation de l’école primaire, déjà entamée en 2013, ne peut qu’en être renforcée.

Avec elle, ce sont les inégalités sociales d’une commune et d’une académie à l’autre qui vont s’accroître.

Ce sont ces raisons qui ont conduit le Conseil Supérieur de l’Éducation à refuser le projet de décret le 8 juin dernier.

– Au niveau local enfin, à Montreuil, les parents FCPE veulent connaître, avant fin juin, les conséquences des différents scenarii possibles sur l’organisation et le contenu des TAPs et de la pause méridienne, ainsi que des coûts engendrés pour les familles (par exemple le coût du mercredi entier en centre de loisirs), afin de se prononcer en toute connaissance de cause dans les prochains Conseils d’Écoles.

Les parents FCPE de Montreuil ont l’expérience amère des décisions municipales unilatérales, imposées sans concertation en fin d’année scolaire _ par l’actuelle mandature, la réduction des temps de centre de loisirs en 2015, la réforme du QF en 2016…

 

Nous demandons par conséquent :

-une réunion en urgence des représentants de tous les acteurs de la communauté éducative, afin d’envisager tous ensemble, les scenarii possibles ;

-le report de toute modification des rythmes scolaires sur notre commune à septembre 2018 ;

-la mise en place durant l’année scolaire 2017-2018, d’une véritable concertation, afin de décider, collectivement, et sur la base d’évaluation précises du dispositif actuel, des rythmes d’apprentissage de nos enfants.

 

Montreuil, le 14 juin 2017

De  la possible remise en question des rythmes scolaires

Par rapport aux décisions politiques, nationales ou locales, concernant l’école et l’éducation, les positions prises par l’Union de Coordination Locale des FCPE de Montreuil sont toujours guidées par les principes suivants :

  • La défense d’une école et d’une éducation réellement nationale, non soumises aux volontés et/ou aux moyens des communes ou autres collectivités locales, afin de réduire au maximum les inégalités économiques et sociales existantes et de donner les mêmes chances d’avenir à tous les élèves ;
  • La prise en compte des besoins biologiques, psychologiques, culturels et sociaux des enfants ;
  • L’attention portée à l’articulation de leurs différents temps d’apprentissage, dans et hors de l’école ;
  • La considération des organisations de vie quotidienne des familles,
  • La reconnaissance de l’apport des expériences des parents, de leurs compétences et de leurs souhaits, sur la réflexion collective.

Toute réforme d’envergure de l’école impacte la vie des familles _ qui jonglent quotidiennement entre les temps consacrés à l’enfant, au travail, à la vie familiale, etc. _, mais aussi celle des enseignants et des autres co-éducateurs, des associations oeuvrant avec les enfants, des collectivités…

Ce fut le cas suite à la loi de « Refondation de l’Ecole », instaurée en juillet 2013.

 Aussi l’UCL-FCPE de Montreuil prendra le temps de l’échange et de la concertation avec les parents montreuillois, et avec l’ensemble de la communauté éducative locale, avant de se prononcer sur la possible remise en question, par le nouveau Gouvernement, de certains éléments de la « Refondation de l’Ecole », notamment des rythmes scolaires.

En l’absence de textes officiels et/ou d’un calendrier publié par le Ministère de l’Education Nationale, il nous semble prématuré d’envisager une action d’une autre nature.

La réponse d’Halima Menhoudj (En Marche) candidate à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 8e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie de m’avoir sollicitée pour connaitre le programme que je porte sur l’éducation.

Comme vous le soulignez dans votre appel, l’école est le combat premier. Seule l’éducation pourra garantir la cohésion sociale et offrir à chacun la possibilité de se réaliser grâce à une école plus juste et plus soucieuse de l’accompagnement comme de l’orientation de chaque élève.

Le projet pour l’éducation que je veux porter, en tant que députée, est pleinement en phase avec le programme présidentiel porté par Emmanuel Macron « Pour une école qui garantisse la réussite de tous et l’excellence de chacun » :

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La réponse de Jean-Pierre Brard (Comité des Citoyens Montreuillois), candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 7e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Bonjour,

 

Je vous prie tout d’abord de bien vouloir excuser le retard de ma réponse.

La lettre que vous avez adressée aux candidats aux législatives n’appelle pas de ma part de remarques particulières mais des compléments sur ce qu’elle contient et des positions qui sont les miennes et que je défendrai sur des sujets que vous n’évoquez pas.

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La réponse de Gaylord Le Chequer (Front de Gauche), candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 6e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Mesdames, Messieurs,
C’est avec la plus grande attention que j’ai pris connaissance de votre courrier adressé le 1er mai 2017 aux candidats aux élections législatives. Permettez -moi de vous donner quelques éclairages sur ce qui revêt, à mon sens, une importance capitale en matière de politiques publiques de l’Education nationale.

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La réponse de Razzy Hammadi (Parti Socialiste) candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 5e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Mesdames et Messieurs,

Dans un mail daté du 1er mai 2017, vous avez bien voulu m’interpeller en tant que candidat aux élections législatives 2017 sur les questions relatives à l’éducation et attirer mon attention sur vos préoccupations actuelles et à venir ainsi que sur votre plateforme pour assurer le « droit à la réussite pour tous » et je vous en remercie.

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La réponse de Alexis Corbière (France Insoumise) candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 4e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

Madame, Monsieur,
Cher-e-s parents d’élèves de la FCPE de Montreuil et de Bagnolet,
J’ai pris connaissance avec un grand intérêt de votre lettre ouverte aux candidats. Je souhaite vous apporter ici quelques éléments de réponse en tant que candidat de la France Insoumise dans la 7e circonscription du département.
Professeur d’histoire et français en lycée professionnel depuis 1995, formé en Seine Saint-Denis où j’ai longtemps enseigné, je connais bien la réalité et les difficultés des enseignants du département, ainsi que celles des personnels, des parents et des élèves.

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La réponse de Christel Keiser (POID) candidate à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 3e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):
Christel Keiser, candidate du POID à l’élection législative
Aux parents FCPE de Montreuil et Bagnolet
Le 6 juin 2017
Mesdames, Messieurs,
Candidate présentée par le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) et enseignante actuellement en disponibilité, je considère que la question de la défense de l’école publique, laïque, gratuite, de l’école qui dispense des connaissances à tous les élèves, consignées dans des programmes nationaux, dans le cadre d’horaires nationaux, et délivrant des diplômes nationaux permettant l’accès à des qualifications – donc ouvrant des droits et garanties nationales – est un enjeu central de la lutte des classes aujourd’hui.

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La réponse de Thierry Porro (Parti Animaliste) candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, une 2e réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):
Madame, Monsieur, parents d’élève FCPE de Montreuil et Bagnolet
C’est avec grand plaisir que je fais suite à la lettre ouverte que vous venez de m’adresser.
Compte tenu des spécificités du Parti animaliste dédié à la défense des animaux, veuillez trouver les éléments du programme pouvant répondre à certaines de vos préoccupations.

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La réponse de Pierre Serne (EELV), candidat à la députation, à la Lettre Ouverte des UCL Montreuil et Bagnolet

Nous publions, avec son accord, la première réponse reçue à notre Lettre Ouverte (Télécharger et lire la lettre):

 

Bonjour,
candidat aux élections législatives des 11 et 18 juin prochains sur la circonscription de Bagnolet et Montreuil, j’ai bien reçu votre message détaillé, les constats et propositions qu’il contient et la lettre jointe. Je vous remercie de me les avoir adressés et de ce travail précis et très complet.
Permettez moi de vous donner les réactions et propositions qu’ils m’inspirent en retour et qui concernent ce que je porte dans cette campagne nationale.

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Ouvertures de classes

Comme chaque année, malgré quelques ajustements depuis le Comité Technique des Services Départementaux de janvier, il manque toujours des classes pour accueillir au mieux les élèves dans les écoles primaires en septembre prochain.

L’UCL a envoyé un courrier au Directeur Académique pour s’opposer aux fermetures de classes annoncées (Zéphirottes, Casanova, élémentaires Jean Jaurès et Danton) et demander des ouvertures supplémentaires à Paul Bert et dans une des deux élémentaires Diderot.

Au collège Marais de Villiers, mobilisation pour un 2e poste de CPE

Depuis des années, enseignants et parents alertent le Rectorat et la Direction Académique sur la nécessité d’un 2e poste de CPE, dans un collège classé REP, dont les effectifs vont dépasser les 520 élèves en septembre 2017.

Reçue à la Direction Académique le 16 mars, une délégation parents-professeurs s’est entendue répondre que la demande était argumentée et légitime, mais la seule promesse fut celle d’une proposition de création de « berceau stagiaire CPE », sans garantie de moyens supplémentaires CPE à la rentrée prochaine, ou que ces moyens, s’ils sont mis en place en 2017-2018, soient pérennisés les années suivantes.

Les enseignants ont décidé d’une journée de grève le vendredi 17 mars, et une demande d’audience a été envoyée à la Rectrice.

Cesaria Evora

Parents et enseignants veulent une bonne rentrée 2017 au collège Cesaria Evora

Depuis plus d’un an, parents et enseignants demandent la titularisation du poste de principal-adjoint, la création d’un poste supplémentaire de conseiller principal d’éducation, la présence à temps plein de l’infirmière scolaire et de l’assistante
sociale sur le collège…

Après une nouvelle mobilisation le 17 mai au matin, une délégation a été reçue par le Maire et la Maire-Adjointe à l’Education, afin d’envisager ensemble les moyens d’assurer une rentrée optimale dans ce collège encore tout neuf et plein d’avenir.

Une demande d’audience auprès de la Rectrice a été envoyée le 12 mai dernier.

Lettre Ouverte des parents FCPE de Montreuil et de Bagnolet aux EluEs des collectivités locales et aux candidatEs à la députation

En cette longue période électorale, bien conscients que les investissements, matériels et humains, relèvent de choix politiques de l’Etat comme des collectivités locales, les parents d’élèves de Montreuil et de Bagnolet, adhérents à la FCPE, et les deux Unions de Coordination Locale des FCPE qui les représentent auprès des institutions, ont décidé d’interpeller les éluEs actuellEs des collectivités locales et les candidatEs à la députation sur les situations difficiles qui persistent dans nos écoles, collèges et lycées montreuillois et bagnoletais

Les candidatEs aux élections présidentielle et législative furent et sont nombreux à promettre qu’ils feront de l’éducation une de leurs priorités.

Le 25 mars, la FCPE nationale a invité les candidatEs à la plus haute fonction de l’Etat à présenter, devant ses délégués départementaux, leur programme pour l’école. Notre fédération a également édité une plateforme revendicative présentant les axes d’évolutions souhaitées pour assurer « Le droit à la réussite pour tous »

A Montreuil et à Bagnolet, comme dans de nombreuses autres communes, les représentants de parents élus FCPE s’inscrivent dans ce processus : faire de l’école un thème central des questions politiques.

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Mobilisation à la maternelle Joliot-Curie contre la réduction du temps de présence des ATSEM

Mardi 25 avril, à 17h30, les parents de la maternelle Joliot-Curie ont organisé un rassemblement pour protester contre la réorganisation _ présentée en novembre 2016 comme « expérimentale » _ de l’emploi du temps des Atsem de l’école.

En effet, à partir de 11 heures, les Atsem doivent quitter les classer pour pallier au manque d’agents de cantine en nombre suffisant. Pour libérer les Atsem plus tôt, les apprentissages sont désormais concentrés entre 9 et 11 h, obligeant les enfants de 3 ans à se concentrer deux heures d’affilée, puis 20 minutes en fin de matinée, après la récréation.

 

Pour les parents qui ne décolèrent pas depuis 8 mois et ont interpellé la Ville à de multiples reprises, cette réorganisation du temps de travail des Atsem a pour conséquence :

_ une diminution du temps d’apprentissage, notamment de l’autonomie

_ des problèmes de surveillance et de sécurité

_ des problèmes de propreté et d’hygiène

_ un manque de sécurité affective

_ une diminution des temps en commun avec les autres classes, en raison d’une ré-organisation induite des récréations du matin.

 

La Maire-Adjointe à l’Education a, lundi, proposé une réunion ce mercredi 26 avril à une délégation de parents élus.