Grève et mobilisation le vendredi 14 décembre 2018

Certaines écoles maternelles et élémentaires seront fermées ce vendredi

voir la liste sur le site de la Ville http://www.montreuil.fr/outils/actualites/article/education-point-sur-les-ouvertures-et-fermetures-dans-les-ecoles-du-jeudi-13-et-vendredi-14-dece/

De plus, les organisations syndicales des enseignants appellent à la mobilisation ce vendredi 14 décembre.

Un rassemblement est prévu à 9h30 devant le Rectorat à Créteil,

pour tous les départements de l’Académie

La FCPE 93 rappelle son attachement à la liberté d’expression de tous et demande une pause dans les réformes du lycée et du bac , et l’ouverture d’une vraie concertation avec la communauté éducative (syndicats lycéens,  fédérations de parents d’élèves et syndicats d’enseignants).

Elle réaffirme plus que jamais l’importance du rôle des parents dans la co-éducation et appelle  aussi à un rassemblement dans le calme, ce 14 décembre 9 h 30 devant le rectorat de Creteil.

Voici l’appel à la grève et le tract associé des organisations syndicales.


Les organisations syndicales soussignées de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, réunie mardi 11 décembre, exigent :

  • l’augmentation générale des salaires la défense des services publics
  • l’abrogation du dispositif Parcoursup et de la loi ORE
  • l’abrogation des réformes du lycée
  • l’annulation de la hausse des frais d’inscription pour les étrangers hors UE

La révolte sociale gronde dans le pays face à la politique antisociale du gouvernement Macron. Les lycéen·nes se mobilisent et demandent l’abrogation de Parcoursup et des réformes Blanquer (des bacs, des lycées, de la formation professionnelle et de la formation des enseignants). Nous exigeons du gouvernement, l’arrêt immédiat de la répression inédite contre les lycéen·nes (humiliation, mutilation…) ainsi que la levée des dispositifs policiers autour des établissements.

Nous appelons :

  • à la grève le vendredi 14 décembre et à rejoindre les manifestations ;
  • les personnels ainsi que les étudiant·es à se mobiliser dès demain partout aux côtés des lycéen·nes ainsi qu’aux côtés de celles et ceux qui luttent contre la politique anti-sociale du gouvernement ;
  • à participer aux mobilisations du jeudi 13 décembre pour l’emploi scientifique et contre la hausse des frais d’inscription à l’université pour les étudiant·es non-communautaires (2770 licence, 3770 Master) ;
  • à généraliser la tenue d’Assemblées Générales dès à présent pour décider de la suite des mobilisations.

Les organisations syndicales signataires se réuniront vendredi soir.

CNT-FTE, FERC-CGT, FNEC-FP-FO, SNESUP-FSU, SUD-Education, SUD-Recherche-EPST, SUNDEP-Solidaires, Solidaires Etudiant·es, UNEF, UNL, UNL-SD

Téléchargez le tract

Grève chez le prestataire fournisseur des cantines des écoles

Nous relayons un message de la Ville :

Depuis le lundi 10 décembre, les salariés de l’entreprise Sogeres, le partenaire de la ville pour la fourniture de la restauration scolaire, mènent une action de blocage de la cuisine centrale d’Osny afin d’empêcher l’accès au site et donc la préparation et la livraison des repas.

Ce mouvement a lieu dans le cadre de revendications salariales mais plus largement en lien avec l’ordonnance Macron et l’obligation de mettre en place le Comité Social et Economique au sein des entreprises d’ici le 1er janvier 2020.

Les perturbations occasionnées par ce mouvement social concernent tous les jours de la semaine et dans ces conditions, les enfants qui déjeunent et qui goûtent à l’école devront être munis d’un pique-nique et un goûter fournis par les familles.

Réunion publique sur les réformes de l’éducation nationale

La grogne dans les lycées s’amplifie. Afin de comprendre les enjeux des réformes en projet et en cours, une réunion publique sur les réformes de l’éducation nationale vous est proposée ce jeudi 13 décembre 2018 à 18h30 au Centre Jean Lurçat (5 place du Marché – Métro Croix-de-Chavaux).


Les enseignants mobilisés, les lycéens en lutte et les parents d’élèves de l’UCL-FCPE de Montreuil vous invitent à une réunion d’information et d’échanges.

Nous ferons le point sur la mobilisation des lycéens de Montreuil et des personnels de l’Éducation nationale contre :

  • le maintien de ParcourSup
  • la réforme du Lycée Professionnel
  • la réforme du Lycée Général et Technologique
  • la réforme du Baccalauréat

et pour le respect de toutes et tous à faire entendre leur voix dignement

Venez nombreux partager vos réflexions, vos interrogations, pour comprendre ce qui se joue pour l’avenir de leurs élèves, de nos enfants !

Ecoles primaires : les cantines perturbées par un mouvement de grève du prestataire

Nous relayons un message de la Ville de Montreuil, publié sur son site le 10 décembre 2018 à 11:16 :

En raison d’un mouvement de grève des salariés de la cuisine centrale du prestataire de restauration scolaire de la ville de Montreuil, les élèves bénéficieront ce jour (lundi 10 décembre 2018] d’un repas (betteraves, raviolis au saumon, compote) et d’un goûter de remplacement.

Pour le mardi 11 décembre, les enfants qui déjeunent et qui goûtent à l’école devront avoir un pique-nique et un goûter fournis par les familles (les repas avec pique-nique ne seront pas facturés).

Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour la gêne occasionnée, et nous vous tiendrons informés rapidement de l’évolution de la situation concernant les jours de fin de semaine.

Le lycée Condorcet mobilisé

Au lycée Condorcet de Montreuil, les élèves occupent les lieux.

Ce lundi matin, ils ne laissaient entrer que les élèves et ont organisé des réunions, des ateliers de discussions, des travaux en autonomie. Ils demandent également à l’administration que soient appliqués leurs droits de réunion.

Une partie des enseignants a décidé en AG, ce lundi 10 décembre, la grève reconductible jusqu’à vendredi.

 

(photo Educ-Montreuil)

Déclaration de la FCPE au Conseil Supérieur de l’Education le 11 décembre

CSE du mardi 11 décembre 2018 – Déclaration liminaire de la FCPE

Monsieur le Ministre, Madame la Présidente,
Mesdames, Messieurs les membres du CSE,

Ces derniers jours, alors que des milliers de lycéens se mobilisaient partout en France contre certaines réformes gouvernementales, des images particulièrement choquantes ont circulé dans les médias et sur les réseaux sociaux.

De toute la France, des parents nous interpellent inquiets pour leurs enfants. Le cas des élèves de Mantes-la-Jolie a choqué, mais dans de nombreuses autres villes les parents s’inquiètent d’un usage disproportionné de la force à l’encontre d’adolescents.

Nous rappelons que la mission des forces de police et de gendarmerie est de faire respecter l’ordre et de protéger nos enfants. Nous exigeons du gouvernement que le harcèlement des lycéens cesse, que leur droit à manifester soit respecté et nous demandons au ministère de l’Intérieur que toute la lumière soit faite sur ces violences policières exercées à l’encontre de nos jeunes.

Il est aussi méprisant vis-à-vis de la jeunesse de nier sa capacité de penser par et pour elle-même. En ce sens les propos tenus à l’encontre des organisations lycéennes est un mépris de la démocratie scolaire.

Les inquiétudes des lycéens sont aussi celles de nombreux parents : les différentes mesures prises depuis le début du quinquennat affectent leur avenir et sont porteuses d’inégalités. La rapidité des réformes sans concertation ne fait qu’ajouter à l’incompréhension.

ParcourSup, loi Avenir, loi ORE, réforme de l’enseignement professionnel, réforme du baccalauréat, réforme du lycée, tous ces textes se suivent dans une cadence infernale. Chaque réforme nous arrive de façon parcellaire, avec aussi une multiplication des dispositifs dérogatoires, sans une vision d’ensemble de ce qui sera proposé à notre jeunesse.

Continuer la lecture de Déclaration de la FCPE au Conseil Supérieur de l’Education le 11 décembre 

Mobilisations lycéennes : la présence des adultes est indispensable

Communiqué FCPE du 6 décembre 2018 : Les lycéens doivent pouvoir manifester en toute sécurité
Le gouvernement n’a pas réussi à stopper la spirale de la violence. Depuis trois semaines maintenant que les premières manifestations ont eu lieu, la situation devant les établissements n’a cessé de se dégrader, des lycéens se retrouvent en garde à vue, certains sont blessés voire hospitalisés.
La FCPE demande au gouvernement de renouer le dialogue avec les lycéens, d’entendre leurs revendications et d’y répondre de manière forte et urgente. Ces revendications sont légitimes et portées depuis longtemps par les représentants des lycéens.
Le gouvernement doit donner aux forces de l’ordre des consignes pour que les lycéens soient protégés et puissent manifester en toute sécurité sans qu’aucun d’entre eux ne finisse à terre.
La FCPE remercie tous les parents mais aussi les syndicalistes, travailleurs sociaux, élus, et l’ensemble des adultes qui sont chaque matin aux côtés des lycéens pour éviter les dérapages et garantir leur droit de manifester et de s’exprimer dans le calme.

Vendredi 7 novembre à 14h, la FCPE93 ajoutait :

Nous avons demandé aux parents de la FCPE d’être aux côtés des lycéens lors des mouvements. Lorsque les parents, les enseignants ou les syndicats sont aux côtés des lycéens : cela se passe bien. Aujourd’hui, il faut donc une présence adulte, mais pas une force adulte pour mettre des enfants à genoux, les humilier ou les insulter.

photo FSU 93 : les lycéens de Montreuil solidaires de ceux de Mantes-la-Jolie

Vendredi 7 novembre, environ 400 lycées étaient bloqués et/ou en grève partout en France.

L’Union Nationale des Lycéens (UNL) appelle à un « mardi noir » le 11 décembre, pour « contrer ce gouvernement aveugle et sourd à toutes [leurs] préoccupations ». (https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/07/choques-par-les-interpellations-des-lyceens-toujours-mobilises_5394114_3224.html)

Les revendications : l’abrogation de Parcoursup, des réformes du Bac, des lycées généraux et technologiques, et professionnels,  l’abandon du Service National Universel.

VENDREDI 14 DECEMBRE _ les syndicats enseignants, dont ceux du primaire, appellent aussi à la grève.

Elaboration du nouveau P.E.D.T.

La deuxième phase de concertations contributives dédiée aux rencontres par territoires commence. Elle vise à partager avec l’ensemble des parents d’élèves et des acteurs éducatifs montreuillois un état des lieux des ressources éducatives et engager un débat autour de trois grandes thématiques.

Ces rencontres s’organiseront par secteur de 18h30 à 20h30 aux dates suivantes :

  • Pour le secteur du Bel Air / Parc Montreau  :
    • le mardi 4 décembre 2018 à l’école Daniel Renoult
    • le mardi 8 janvier 2019 à l’école Anatole France
  • Pour le secteur de la Boissière / Paul Signac :
    • le jeudi 6 décembre 2018 à l’école Fabien
    • le jeudi 10 janvier 2019 à l’école Fabien
    • Pour le secteur de La Noue :
    • le mardi 11 décembre 2018 à l’école Joliot-Curie 2
    • le mardi 22 janvier 2019 à l’école Joliot-Curie 2
  • Pour le secteur du Bas Montreuil :
    • le jeudi 13 décembre 2018 à la salle polyvalente Voltaire
    • le jeudi 24 janvier 2019  à la salle polyvalente Voltaire
  • Pour le Centre-Ville :
    • le mardi 18 décembre 2018 à l’école Stéphane Hessel
    • le mardi 29 janvier 2019 à l’école Stéphane Hessel

Lors de ces rencontres, les participant-e-s auront l’occasion d’échanger et de débattre par groupes de pairs (parents – enseignants- associations – personnels ville – jeunes) autour des questions suivantes : Inégalités, Coéducation, Émancipation.

N’hésitez pas à vous rendre aux réunions de votre quartier.

Blocus des Lycées : Appel aux parents

Un blocus par les lycéens est prévu vendredi 7 décembre à Jaurès et Condorcet _ ainsi que le 14 décembre, en parallèle de l’appel à la grève des syndicats enseignants.

La FCPE demande à TOUS LES PARENTS/ADULTES disponibles d’être présents, même peu de temps, devant les établissements bloqués, dès 7h.

La présence des adultes est indispensable pour éviter les dérapages, incidents voire accidents !!

Les deux lycées ont été bloqués le 30 novembre, ainsi que les 3 et 4 décembre au matin pour Condorcet.

La FCPE rappelle aussi que, selon l’article R511-10 du Code de l’éducation :


Dans les lycées et collèges, la liberté de réunion s'exerce à l'initiative des délégués des élèves pour l'exercice de leurs fonctions. 
Dans les lycées, elle s'exerce également à l'initiative des associations mentionnées à l'article R. 511-9 ou d'un groupe d'élèves de l'établissement pour des réunions qui contribuent à l'information des élèves. 
Le droit de réunion s'exerce en dehors des heures de cours prévues à l'emploi du temps des participants. 
Le chef d'établissement autorise, sur demande motivée des organisateurs, la tenue des réunions en admettant, le cas échéant, l'intervention de personnalités extérieures. A cette occasion, il peut solliciter l'avis du conseil d'administration. 
Il peut opposer un refus à la tenue d'une réunion ou à la participation de personnalités extérieures lorsque celles-ci sont de nature à porter atteinte au fonctionnement normal de l'établissement ou à contrevenir aux principes du service public de l'enseignement.
L'autorisation peut être assortie de conditions tendant à garantir la sécurité des personnes et des biens.

 

Les mobilisations lycéennes et étudiantes : les raisons de la colère

Le 30 novembre 2018, parmi la soixantaine de lycées bloqués par les élèves en France, ceux de Condorcet et de Jaurès à Montreuil.

Le syndicat lycéen UNL appelle à maintenir les blocages ce lundi 3 décembre, pour protester contre Parcoursup, les réformes du lycée et du Bac mises en place cette année, la réforme des filières professionnelles, le manque de moyens dédiés à l’enseignement secondaire, et le Service National Universel.

 

(photo Alexis Morel, France Info)

La FCPE partage cette colère _ voir : FCPE déclaration liminaire au CSE 10 octobre 2018

 

Quant -aux syndicats étudiants, ils appelaient aussi à la mobilisation samedi 1er décembre contre la hausse inique des droits d’inscription pour les étudiants étrangers.

En effet, dès la rentrée 2019, les étudiants originaires des pays hors Union européenne devront payer jusqu’à seize fois plus de droits d’inscriptions pour étudier dans le supérieur en France, soit jusqu’à 3000 euros en licence !!

Si les étudiants étrangers déjà inscrits dans une université française ne seront pas concernés, le passage de licence en master par exemple ne pourra se faire _ pour eux seuls ! _ qu’à ce prix…

Guide du droit à la scolarisation pour tous les enfants

Le groupe de travail « Jeunesse et droits de l’enfant » de la Ligue des Droits de l’Homme vient de publier un « vade-mecum » _ c’est-à-dire un guide _ concernant le droit à la scolarisation pour tous les enfants en France.

Le Droit français affirme que TOUS les enfants et les jeunes doivent pouvoir accéder au service public d’éducation.

Or, c’est loin d’être le cas, notamment pour :

  • les enfants de migrants ;
  • les enfants roms ;
  • les mineurs non accompagnés ;
  • les enfants de familles en situation de grande précarité ;
  • certains enfants issus de populations autochtones ou résidant en territoires isolés en Outre-mer ;
  • certains enfants en situation de handicap ;
  • tous les enfants et adolescents susceptibles d’être victimes de pratiques discriminatoires

Ce vade-mecum veut mettre en évidence les phénomènes de non-scolarisation et de déscolarisation, afin de clarifier les démarches à entreprendre et de faire cesser les pratiques discriminatoires.

vademecum LDH-droits-a-la-scolarisation 2018

Danger ! Vers la disparition des métiers de l’adaptation scolaire

Nous relayons le communiqué de presse du Collectif RASED (dont fait partie la FCPE) du 12 novembre 2018 :

 

Le bilan de la première année du CAPPEI [certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive]confirme les craintes exprimées par le collectif RASED : la réforme de la formation des enseignants spécialisés signe la fin de l’adaptation scolaire et notamment de la rééducation à l’école et du dispositif RASED. Or, les difficultés d’adaptation à l’école relèvent du rapport au Savoir, du rapport à la Loi, du rapport à l’apprentissage, à l’école, à la vie en collectivité (…) en présence ou non d’un handicap reconnu.

Les personnels des RASED témoignent de la forte croissance des demandes d’aide au RASED formulées par les enseignants des classes et de leur impossibilité à répondre à toutes ces demandes, faute de moyens. Sur les territoires où les RASED sont désormais absents ou incomplets, il n’existe plus d’autre réponse que la réponse médicale, tant pour les enseignants que pour les familles. En raisonnant « à moyens constants », le Ministère de l’Éducation nationale, bannit de l’école la prévention de l’échec scolaire, au risque de voir un grand nombre d’enfants verser dans le champ du trouble ou du handicap, faute d’aide spécialisée « ordinaire ».

Dans ce contexte, le Collectif Rased demande :

  • un bilan qualitatif des réalités de la formation ;
  • que les deux dominantes du parcours « travailler en RASED » soient clairement identifiées et offertes dans tous les lieux de formation ;
  • que le ministère réaffirme les missions et les pratiques actuelles des rééducateurs (maîtres G) et des maîtres d’adaptation (maîtres E) dans l’école et en assure la mise en œuvre sur tous les territoires dans l’esprit de la circulaire de 2014 toujours en vigueur (notamment en ce qui concerne les modalités d’intervention) ;
  • que les associations professionnelles participent à la conception des maquettes de formation au vu de leur expertise ; · que les stagiaires bénéficient d’un tutorat auprès d’un pair expérimenté qu’ils accompagnent dans l’ensemble de ses missions
  • et enfin, que l’aide relationnelle, si ce nom perdure, soit inscrite explicitement dans la continuité et la filiation de l’aide rééducative.

Nous soutenons le principe d’une école inclusive. Elle doit bénéficier des moyens nécessaires à sa mise en œuvre sans remettre en cause les métiers de l’adaptation scolaire. Inclusion et adaptation participent, conjointement, de la lutte contre les inégalités scolaires.

Paris, le 12 novembre 2018

 

Composition du collectif National RASED

Des Associations :

  • FNAME : Fédération nationale des associations de Maîtres «E»
  •  FNAREN : Fédération nationale des associations des Rééducateurs de l’éducation nationale
  • AFPEN : Association française des psychologues de l’éducation nationale
  • AGSAS : Association des groupes de soutien au soutien ANCP : Association Nationale des Conseillers Pédagogiques
  •  ICEM : Institut Coopératif de l’Ecole Moderne Pédagogie Freinet
  • FCPE : Fédération des conseils de parents d’élèves

Des syndicats :

–  SNUipp-FSU : Syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs d’école

– CGT Educ’Action : Confédération générale du travail Education

– SGEN-CFDT : Syndicat général de l’éducation nationale

– SE-UNSA : Syndicat des enseignants

– SIEN-UNSA : Syndicat de l’inspection de l’éducation nationale

– SNPI-FSU : Syndicat national des personnels de l’inspection

– SUD Education Solidaire Unitaire Démocratique

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