Archives pour la catégorie Non classé

Ciné-ma différence au Méliès, dimanche 14 janvier à 14h30 avec Ferdinand

Ciné-ma différence rend le cinéma accessible à des enfants et adultes autistes, polyhandicapés, avec un handicap mental, ou des troubles psychiques, qui en sont privés par leur handicap. Des séances chaleureuses et adaptées où chacun, avec ou sans handicap, est accueilli et respecté tel qu’il est.

Cette fois, c’est le film Ferdinand (VFST, Audio-description, 2D) Continuer la lecture de Ciné-ma différence au Méliès, dimanche 14 janvier à 14h30 avec Ferdinand 

Réunion du 18 décembre sur le chantier du futur groupe scolaire Marceau

La livraison du nouveau groupe scolaire Marceau est prévue mi-juillet 2018, avec un passage de la commission de sécurité prévu pour le mois d’août .
La rentrée scolaire devrait s’effectuer normalement en septembre 2018, avec l’ouverture de 5 classes pour l’élémentaire (une classe par niveau), et de 9 classes pour la maternelle.
La répartition des classes entre l’élémentaire et la maternelle pourrait encore évoluer d’ici à la rentrée en fonction des effectifs prévisionnels.
Les parents présents lors de la réunion ont expliqué leurs inquiétudes sur les délais très courts annoncés par la Ville pour terminer le chantier, et ont demandé quelles seraient les options possibles en cas de retard de livraison. Il pourra être envisager une rentrée à l’école Relais, mais la Ville se montre confiante sur le calendrier.
Des parents du groupe scolaire Voltaire-Héritier ont également posé des questions sur la future sectorisation primaire.
Il leur a été dit que le secteur des écoles Ferry au sud de la rue de Paris devrait être orienté pour se retrouver sur le futur secteur Marceau.
Des inquiétudes ont aussi été exprimées sur l’organisation du déménagement, puisqu’il est prévu sur le temps scolaire.
La Ville précise que les agents communaux ne seront pas en charge de faire les cartons…
[MAJ le 21/12/2017]

URGENCE : besoin d’accueil pour deux mineurs isolés étrangers scolarisés à Montreuil

Nous relayons l’appel URGENT de RESF Montreuil :

Pour aider les jeunes isolés étrangers, qu’ils soient mineurs – tout juste majeurs – ou « mijeurs » (ni mineurs ni majeurs, aux 
yeux des autorités et de l’Aide Sociale à l’Enfance qui les ont complètement abandonnés). Ils sont plusieurs à MONTREUIL, 

livrés à eux-mêmes, confrontés à la rue, à dormir dehors.

 
Vous pourriez peut-être ACCUEILLIR l’un d’eux quelques nuits ou l’AIDER FINANCIÈREMENT.
Largement traitée dans les media, la question des jeunes isolés étrangers relève des politiques, mais, à RESF Montreuil (Réseau
Education Sans Frontières), nous sommes directement confrontés à ces jeunes. Il se présentent dans nos permanences de conseils
juridiques et administratifs ou sont envoyés par les établissements scolaires. Quelques personnes, parfois extérieures à notre réseau,
ont fait le pas d’ACCUEILLIR certains jeunes chez eux. Une nuit sur un canapé dans un salon, une semaine dans une chambre
libre ou inoccupée, moins ou plus longtemps, selon les possibilités de chacun.
Nous tentons d’organiser, en autogestion, un petit réseau d’hébergeurs solidaires. Pour cela, nous vous proposons
d’envoyer un email à l’adresse suivante : mineursalarue@gmail.com.
Vous pourrez y mentionner vos coordonnées (nom, prénom, email, téléphone), ainsi que vos possibilités d’accueil
(nombre de nuits, dates auxquelles vous pourriez accueillir ou au contraire dates auxquelles vous ne pouvez pas accueillir, tout ce
qui vous semble bon à dire). Vous pouvez tester une fois, revoir votre participation… Tout est possible !

Pour l’heure, nous avons une urgence maximale à propos de deux garçons scolarisés à Montreuil qui seront dehors à partir

du 22 décembre.

Tous les jeunes que nous avons rencontrés à Montreuil sont scolarisés. Leurs études sont très importantes et ils se battent pour
continuer. Mais il y a des frais (cantine, tickets bus et métro, fournitures scolaires, vêtements, passeports, etc.). Les quelques
bénévoles actifs de RESF Montreuil ne peuvent plus les assumer seuls.
Voilà pourquoi nous lançons cette cagnotte. Vous pouvez donc aussi AIDER FINANCIÈREMENT ces jeunes isolés, 
qui ont fui leur pays dans des circonstances souvent atroces et sont si mal accueillis chez nous, en contribuant à ce pot commun 

https://www.lepotcommun.fr/pot/z9eudnbc

Ciné Ma Différence samedi 16 décembre 2017 à 14h30

Paddington 2
(VFST, Audio-description, 2D)

Cinéma Le Mélies, 2 place Jean Jaurès – 93100 Montreuil

Salles (1,2,3) accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Synopsis : Installé dans sa nouvelle famille à Londres. Paddington est devenu un membre populaire de la communauté locale. A la recherche du cadeau parfait pour le 100e anniversaire de sa chère Tante Lucy, Paddington tombe sur un livre animé exceptionnel. Il se met à multiplier les petits boulots dans le but de pouvoir l’acheter. Mais quand le livre est soudain volé, Paddington et la famille Brown vont devoir se lancer à la recherche du voleur…

Tarif : ceux du cinéma Le Méliès, dont le tarif réduit à 4€ pour les personnes en situation de handicap + une place gratuite pour un accompagnateur

 

La réforme de l’entrée à l’université dans « l’Echo(le) des parents »

L’Editorial de Rodrigo Arenas, Président de la FCPE93 :

Le « plan étudiants » concernant l’accueil à l’université des bacheliers 2018 suscite
une vive inquiétude chez les parents d’élèves. Elles laisse présager une mise en place
de mécanismes défavorables aux élèves issus de la Seine-Saint-Denis et de la grande
couronne, y compris pour les meilleurs d’entre eux.
C’est pourquoi nous avons sollicité un rendez-vous avec le Président de la Conférence
des Présidents d’université afin de nous assurer que l’université française poursuit
le rôle d’ascenseur social qui est encore le sien aujourd’hui.
Vous serez informé de l’issue de cet entretien

L’Echo(le) des Parents FCPE93 n°2

 

Usine SNEM de Montreuil, toute la transparence ?

Communiqué du 30 novembre 2017, du Collectif des parents, riverains et usagers du quartier autour de la SNEM.

(en attente de l’autorisation des avocats de publier leur lettre au Préfet, mentionnée dans le communiqué, l’UCL ne s’autorise pas à reproduire celle-ci)

Ce jeudi 30 novembre à 19 heures se tiendra, à la préfecture de Bobigny, une réunion d’information sur l’usine SNEM de Montreuil, au cours de laquelle le Préfet a annoncé que seront présentés les résultats de l’ensemble des contrôles et investigations approfondis que les services de l’état et la mairie de Montreuil ont diligenté ces derniers mois sur ce site classé pour la protection de l’environnement.

Avant cette réunion, à laquelle nous assisterons, nous tenons à vous communiquer la lettre complémentaire que nos avocats du cabinet TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & associés ont envoyée à Monsieur le Préfet de la Seine-Saint-Denis le 28 novembre et qui précise notamment les conditions dans lesquelles ont été menées les études dont les résultats seront présentés ce soir. Nous ne pouvons que constater le manque de sincérité qui entache les investigations, et la communication de la préfecture sur ce dossier.

Monsieur le Préfet dit vouloir faire preuve de la plus grande transparence, et affirme que l’ensemble des rapports et analyses des services de l’état en sa possession n’indiquent aucune dangerosité des activités de la SNEM pour les salariés, les écoles et les riverains. Il a pourtant retardé jusqu’au dernier moment la transmission de ces documents. C’est finalement la Mairie de Montreuil qui nous a transmis les rapports en sa possession moins de 48 heures avant la tenue de la réunion de ce soir. Nous avons donc eu très peu de temps pour les étudier.

Néanmoins, si l’on s’en tient au dernier rapport de la visite approfondie de la DRIEE du 11 juillet 2017, nous comprenons que la préfecture ait tardé à nous les transmettre. Confirmant ce que nous affirmons depuis plusieurs mois, ce rapport très détaillé décrit une usine délabrée avec des installations défaillantes, voire dangereuses puisque des risques de départ de feu dans les ateliers ont été identifiés du fait de la vétusté du système électrique. De fait, ce rapport atteste du caractère polluant et dangereux de cette usine, pour les salariés comme pour les riverains et les écoles.

Concernant les investigations et les analyses diligentées par la préfecture, et pour ne donner que ces deux exemples, nous savons que la récente étude de l’exposition des salariés de l’usine aux substances toxiques n’a été conduite que sur une seule journée et sur un seul salarié qui est resté la plupart du temps dans son bureau. Aucun capteur d’analyse n’a été installé sur les salariés metteurs aux bains et les contrôleurs, pourtant directement impactés par les agents polluants et notamment le Chrome VI. Des analyses effectuées le 1er août 2017 dans l’air des ateliers par le Laboratoire Central de la Préfecture de Police ont pourtant révélé des valeurs d’exposition au chrome VI plus de trois fois supérieures aux valeurs maximales autorisées par la loi. Nous savons également que les carottages effectués ne l’ont pas été dans les zones les plus sensibles, mais dans une plaque de béton, ou à une distance considérable des produits toxiques.

Le 22 novembre, à l’appel du Conseil Local FCPE des écoles Jules Ferry et Anne Frank de Montreuil, les parents ont massivement participé à l’action école déserte pour exiger la fermeture de l’usine de la SNEM: 497 enfants ne sont pas allés à l’école sur un effectif total de 783élèves inscrits. A travers cette très forte mobilisation, nous avons manifesté notre refus qu’une installation industrielle aussi polluante et dangereuse que la SNEM poursuive ses activités au milieu d’une ville et si près des écoles.
Ce soir, jeudi 30 novembre 2017, nous rappellerons les faits, et redirons notre refus que se poursuivent l’intoxication et la mise en danger des salariés, des écoles et des riverains de l’usine toxique de la SNEM.

30 novembre 2017
Parents d’élèves et riverains de la SNEM, Solidaires

SNEM : Ecoles désertes, conférences de presse et réunion en Préfecture

Mercredi 22 novembre, les parents d’élèves des 3 écoles J. Ferry avaient appelé à une mobilisation « usine ouverte, écoles désertes »

467 enfants ne sont pas allés à l’école, sur un effectif total de 704 élèves inscrits, soit plus de 66% des enfants du groupe scolaire.
Dans l’école élémentaire Jules Ferry 1, la plus proche de l’usine, 83% des élèves étaient absents !

Dans le même temps, le Collectif des parents, riverains et usagers du quartier organisait une conférence de presse devant la SNEM à 10h…

… et le Préfet de Seine-Saint-Denis a annoncé la sienne en fin d’après-midi à Bobigny.

Lors de cette seconde conférence de presse du mercredi 22 novembre, le Préfet a indiqué que la réalisation de travaux sur le site de l’usine SNEM, mettait fin aux non-conformités relevées par la visite d’inspection des services de l’État du 11 juillet.

 

Le Collectif et l’UCL restent sceptiques sur la portée réelle desdits travaux _ et sur la « mise aux normes » qui en découlerait, vu le caractère vague des mises en demeure datées du 8 août dernier : les déchets devaient être stockés en « quantités aussi faibles que possibles », « de manière optimale » et « les modalités des rejets atmosphériques » devaient garantir le « débouché (…) des systèmes de ventilation(…) aussi loin que possible des immeubles(…) » et à une « hauteur suffisante« , afin de favoriser la dispersion des « gaz rejetés »…

 

La Ville de Montreuil semble partager ce scepticisme puisque son dernier communiqué précise qu’elle « sera par ailleurs attentive à ce qu’au cours de cette réunion publique soit annoncée la mise en œuvre concrète d’une commission d’enquête scientifique indépendante sur l’impact sanitaire et environnemental de l’activité de l’usine qui viendra compléter les études déjà menées et dont la méthodologie devra être partagée. »

http://www.montreuil.fr/outils/actualites/article/communique-usine-snem-la-ville-de-montreuil-prend-acte-des-declarations-de-la-prefecture-sur-1/

 

L’UCL a été prévenue vendredi 24 novembre d’une réunion organisée par le Préfet en fin de semaine, en présence de (tous ?) les acteurs concernés et d’un représentant du Ministère de la Transition Ecologique.

 

En attendant, l’UCL partage le constat Nicolas Barrot, de l’Association « Les Buttes à Morel » :

« Grâce à nos efforts et notre combat contre la SNEM, voici CE QUE NOUS AVONS OBTENU POUR LES SALARIES: des camions de la « santé au travail » (photo ce matin), des nouveaux masques de protection, des visites qui se suivent, des salariés syndiqués chez Solidaires, enfin protégés et défendus, des avocats pris en charge par notre collectif (pour la défense du salarié licencié abusivement, par exemple) »
https://fr-fr.facebook.com/ButtesAMorel/

2e réunion du Groupe de Pilotage de la sectorisation du nouveau collège

Le 23 novembre, le Groupe de Pilotage s’est réuni en présence de représentants des 2 collèges de Bagnolet, et 7 collèges montreuillois : P. Eluard, Marais de Villiers, M. Berthelot, J. Jaurès, J. Moulin, Lenain de Tillemont et C. Evora.

 

L’UCL, les représentants des parents et des enseignants ont re-demandé _ comme dans leur courrier commun _ au Conseil Départemental et à la Direction Académique :

– un chiffrage complet, actuel et prévisionnel jusqu’à 2021, des effectifs de l’ensemble des établissements

– la révision des capacités réelles des collèges _ surévaluées dans les documents présentés

– une évaluation plus fine des caractéristiques de certains quartiers pour renforcer la mixité sociale

– la possibilité d’envisager, avant septembre 2018, les dispositifs spécifiques pour ce nouvel établissement

– et donc un possible classement du collège dans le Réseau d’Education Prioritaire.

– La prise en compte du manque d’équipements sportifs dans le quartier en attendant que le « plateau sportif » soit construit

– Une évaluation des impacts sur les postes enseignants

– l’ouverture en septembre 2018 avec des classes de 6e, voire de 6e et de 5e, pour une montée en charge progressive.

 

L’UCL a également redemandé la transmission du Rapport de dépollution du site du futur collège _ mais seule une « Note de Synthèse des investigations environnementales » lui a été transmise.

Cette Note précise que, pour les sols du site, « Des concentrations supérieures aux valeurs de référence sont constatées pour le cadmium, le cuivre, le mercure, le plomb et le zinc. En revanche aucune anomalie n’est relevée pour le chrome. »  _  et « Des concentrations peu importantes, mais présentes sur quasiment tous les échantillons, sont également observées pour les hydrocarbures. »

Mais aucun chiffre, ni mesure, n’explicitent ces « concentrations supérieures »…

 

Pour rappel, le Rapport de Diagnostic Pollution » (juin 2015) concluait :

« le site présente une pollution des sols aux métaux toxiques (cadnium, cuivre, nickel, plom, mercure et zinc) et de très forte teneurs en Carbone Organique Total (…) dans les remblais (…) et dans le terrain naturel. »