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Lettre ouverte au Ministre de l’Intérieur

Union des Conseils Locaux FCPE de Montreuil, Seine-Saint-Denis

Lettre ouverte au Ministre de l’intérieur pour sauver Fadil,

lycéen montreuillois menacé d’expulsion

Montreuil, le 20 juin 2020

Monsieur le Ministre,

Fadil FIFEN NJOYA, élève montreuillois de 19 ans, a été arrêté le 28 mai à Paris et placé le 30 mai au CRA de Vincennes. Il a reçu le même jour une OQTF ainsi qu’une interdiction de retour sur le territoire français de 36 mois.

Quel danger représente ce jeune homme pour qu’il soit si urgent de s’en débarrasser ?

Arrivé en France en 2016, n’ayant même pas 16 ans, il a été reconnu comme mineur par l’Etat français et pris en charge par l’ASE.

En septembre 2019, il a intégré un CAP agricole Jardinier-Paysagiste au lycée d’horticulture de Montreuil. C’est un élève sérieux, travailleur, avec un projet professionnel bien défini, apprécié de ses enseignant.es et de ses camarades. Les maîtres de stage qui l’ont encadré ont apprécié ses compétences et son sérieux dans un métier où les bras manquent.

Fadil vit avec sa compagne française, qui est enceinte d’un enfant qui naîtra français. Il vit dans l’angoisse de ne pas pouvoir l’aider et être auprès d’elle.

Tout montre son attachement à la France, pays où il a construit sa vie, où il fonde une famille, où il poursuit ses études. Il n’a plus aucun lien avec le Cameroun où on veut le renvoyer.

En attendant, il subit la violence d’autres détenus et a été frappé pour ne pas avoir donné ses cigarettes comme l’ont appris les membres de la délégation d’enseignant.es et d’élu.es (adjoint.es au maire de Montreuil, député et sénateur.)

Nous demandons pour Fadil FIFEN NJOYA le droit de rester en France pour finir ses études, vivre avec sa compagne et élever leur enfant.

L’UCL – FCPE de Montreuil

contact presse : 06 17 70 46 34

Lettre ouverte de l’UCL FCPE MONTREUIL au Recteur de l’Académie de Créteil

Montreuil, le 11 mai 2020

Monsieur le Recteur de l’Académie de Créteil,

Le Président, le Premier Ministre, le Ministre de l’Éducation nationale et la porte-parole du gouvernement ont annoncé la sortie du confinement et la réouverture des écoles à partir du 11 mai par le biais de communiqués, conférences de presse, déclarations, interviews depuis plusieurs semaines. L’ensemble des parents a découvert ces derniers jours les détails des modalités et conditions de ce retour à l’école par le biais des médias et des responsables des établissements scolaires. Ces informations sont au cœur de toutes nos discussions de parents aujourd’hui : inquiétudes et incompréhensions sont les maîtres mots de ces échanges.

Nous souhaitons que les enfants retrouvent leur cadre scolaire ; un enseignement par des professeurs que l’école à la maison ne saurait remplacer et un espace collectif avec leurs camarades. En particulier, nous sommes conscients de l’importance de ce cadre traditionnel pour les enfants les plus en difficulté à l’école.

Mais nous voulons aussi la mise en place de conditions d’accueil sanitaires sécurisées et sécurisantes afin de limiter au maximum la transmission du virus entre élèves ou entre élèves et adultes, or  nous pouvons que constater que le protocole sanitaire est irréalisable.

Depuis plus de deux mois, nous sommes révoltés par le désordre flagrant de l’administration de l’Éducation nationale qui se perd et nous perd dans des instructions contradictoires.

Un jour, on annonce une rentrée pour les 6e et les 3e le 11 mai, puis ce n’est plus que les 6e et les 5e, puis le 18 mai, puis seulement dans les départements verts… On nous promet des conditions sanitaires strictes, mais on n’est pas en mesure de tester les enseignants. On renvoie la responsabilité de l’ouverture et des conditions de ses ouvertures aux autorités locales, nouveau renoncement à cette éducation dite nationale.

Nous dénonçons le traitement des familles par l’institution, demandant aujourd’hui à chaque parent de se prononcer et d’assumer les risques potentiels liés au retour de leur enfant à l’école sans pouvoir donner aucune information de nature à pouvoir rassurer ni les enfants, ni les parents. Les conditions d’accueil périscolaires, de pause méridienne ne sont pas connues des familles. Les questionnaires envoyés par les directions d’écoles sont accompagnés d’informations différentes selon les établissements. Nos interlocuteurs directs, enseignants et responsables d’établissements scolaires, découvrent au dernier moment les conditions de cette reprise et doivent improviser l’organisation des établissements et les dispositifs pédagogiques à utiliser.

Nous sommes très inquiets pour les enfants qui retourneront à l’école dans un cadre qui sera très éloigné de celui qu’ils ont connus – et qui s’apparentera plus à de la garderie. Nouvelle école, nouveau maître, nouvelle maîtresse, nouvelle classe, nouveaux camarades… avec des    nouvelles consignes et des gestes barrières répétés régulièrement.

Nous sommes également très inquiets pour les  enfants vivant dans des situations sanitaires, familiales, alimentaires … préoccupantes, et dont le retour à l’école ne serait pas rendu prioritaire. Nous dénonçons aussi la souffrance de ces jeunes qui se retrouvent isolés, sans connexion internet, dans des contextes familiaux anxiogènes. Concernant les élèves dits “décrocheurs” durant le confinement, nous contestons le chiffre donné par le ministère de 4%, surtout dans les collèges, et surtout en Seine-Saint-Denis.

Nous sommes révoltés par l’absence de décision forte pour l’école et particulièrement en Seine-Saint-Denis. Dans les fonds débloqués pour la crise, le montant pour l’éducation est assez simple à mémoriser : zéro !

Nous ne comprenons pas les incertitudes fort préjudiciables et l’obstination du ministère pour les élèves de Première devant passer un oral de français dans des conditions déplorables. Nous exigeons des mesures pour bien accompagner tous les élèves de Terminale qui devront passer les oraux de rattrapage.

De même, nous sommes scandalisés par le maintien des politiques de restrictions budgétaires dans l’école. Dans ce contexte d’une année scolaire fortement chamboulée par ce confinement, le gouvernement montre d’une façon toute particulière sa préoccupation revendiquée d’un lien renforcé à l’école pour les plus défavorisés : les annonces de fermetures de classes dans notre département de Seine-Saint-Denis, l’un des plus pauvres de France, font grimper un peu plus l’angoisse chez les parents et les enseignants. Comment oser fermer des classes en septembre prochain, alors que les élèves auront accumulé un retard important dans leurs apprentissages, et qu’il faudrait au contraire renforcer les moyens de l’école publique ? Certains élèves auront inévitablement bien été laissés au bord de la route, du fait de la fracture numérique, des inégalités sociales entre les familles. Ces fermetures de classes aggraveront les conditions de travail à la rentrée pour les élèves les plus fragiles.

Nous sommes actifs, par nos discussions avec les directions d’écoles, avec les représentants de la mairie et les parents de tout Montreuil, qui nous remontent beaucoup d’inquiétudes. Nous soutenons des associations proches des enfants et des familles par la mise à disposition de fournitures scolaires ou par l’accompagnement de situations individuelles.Nous continuons à être disponibles, à l’échelon municipal, et à l’échelon des établissements, pour travailler sur ce retour progressif à l’école.

Nous, représentant·es FCPE  des établissements scolaires de Montreuil, affirmons notre droit d’être systématiquement associé·e·s à l’organisation de la reprise des cours, comme des activités péri-scolaires école par école ou à l’échelle de la ville avec l’UCL.

Par ailleurs, nous souhaitons être associés dès maintenant aux dispositions pour la rentrée de septembre. Aucun élève n’aura eu les mêmes progressions d’une classe à l’autre, d’une matière à l’autre… Plutôt que de multiplier les communications contradictoires, voire faire pression sur les responsables pédagogiques pour que ceux-ci rassurent des familles quand il n’y a pas lieu de les rassurer, nous souhaiterions que l’Éducation nationale mette toute son énergie à préparer une rentrée scolaire dans les meilleures conditions en septembre, y compris en travaillant sur des dispositifs permettant de rattrapper les décrochages scolaires qui auront eu lieu durant le printemps 2020.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Recteur, nos sincères salutations, et de croire en  l’assurance de notre engagement dévoué pour le service public d’éducation.

Les administrateurs de l’UCL FCPE Montreuil

ucl.fcpe.montreuil@gmail.com

Report des réouvertures des 54 écoles montreuilloises, pas avant le 18 mai

Déclaration de Patrice Bessac, Maire de Montreuil : «Ouverture des écoles : la sécurité d’abord !»

« Dans le cadre du déconfinement, il est demandé aux communes d’assurer, dès le 12 mai, l’ouverture des établissements scolaires : écoles maternelles et élémentaires. À cette heure et à moins de cinq jours ouvrés de la date annoncée par le Premier ministre, aucune information ne nous est encore parvenue de la part de l’Éducation Nationale. Or, l’organisation d’une rentrée scolaire dans un tel contexte, est conditionnée à plusieurs éléments déterminants.

En effet, l’absence de recommandations sanitaires formelles et détaillées, l’absence de visibilité quant au nombre d’enseignants qui seront présents pour accueillir les élèves, l’absence de tout recensement des intentions des familles quant à l’envoi éventuel de leurs enfants en classe, ne permettent pas d’envisager à Montreuil une ouverture rapide de nos écoles.

J’ai donc décidé de refuser l’ouverture, au 11 mai, de nos 54 écoles.

Malgré l’engagement total des agents du service public local, l’absence de ces éléments clés et impératifs à l’élaboration des scénarios réalistes pour sécuriser les conditions sanitaires qui doivent être garanties aux enfants, aux enseignants et aux agents du service public, me conduit à ne pas envisager cette rentrée scolaire, qui sera nécessairement évolutive et progressive, avant le lundi 18 mai. Nous attendons ces éléments de la part de l’Éducation Nationale et procédons donc à un premier report pour une éventuelle rentrée le 18 mai, si les informations nous parviennent rapidement.

Pour certains de nos habitants et dans certains quartiers, je sais que la question de la reprise d’une activité devient une question de survie. D’un point de vue éducatif, social, égalitaire et économique il y a un enjeu fort à permettre l’accueil des enfants dans les écoles, mais cela ne peut se faire au détriment de leur santé et de leur sécurité, celles de leurs enseignants et du personnel communal.

La ville de Montreuil, après concertation avec les organisations représentatives des parents d’élèves, des syndicats enseignants et des personnels communaux, communiquera au plus vite aux parents des enfants montreuillois, scolarisés en maternelle et en élémentaire, les conditions pratiques et sécurisées dans lesquelles la rentrée scolaire pourrait être envisagée. »

Les aides financières pour les familles

Aides de la Ville aux familles d’enfants demi-pensionnaires en maternelle ou élémentaire

Afin d’atténuer les difficultés rencontrées par les familles dans le contexte du confinement, des chèques-déjeuner sont distribués aux foyers Montreuillois dont les enfants sont scolarisés en école maternelle ou élémentaire . Cette aide financière destinée à pallier la fermeture des cantines scolaires s’adresse aux familles dont le quotient familial permet une tarification de la restauration scolaire à 0,54€ par repas. Ce sont ainsi près de 2.000 familles, soit 3.200 enfants, qui recevront 10 chèques alimentaires d’une valeur de 10€ chacun par enfant.

Les familles concernées seront très prochainement informées des modalités de récupération des chèques et pourront les récupérer sur rendez-vous.

Aides du Conseil Départemental pour certains collégiens demi-pensionnaires

La fermeture des écoles a entraîné pour les collégiens demi-pensionnaires la fin des déjeuners à la cantine cinq jours par semaine. Pour les familles les plus modestes, les conséquences économiques peuvent être importantes. Ainsi, d’ici à la fin du mois d’avril, le département de Seine-Saint-Denis a décidé d’apporter une aide de 60 euros aux familles les plus modestes dont les enfants mangeaient habituellement à la cantine. Cela représente près de 25.000 foyers sur le département.

Aides de l’État aux familles modestes

4,1 millions de foyers dont près de 5 millions d’enfants bénéficieront de cette aide exceptionnelle de solidarité versée en une fois, le 15 mai 2020, automatiquement par les caisses d’allocations familiales (CAF), les caisses de la mutualité sociale agricole (MSA) et Pôle emploi. Pour un foyer bénéficiaire des APL (hors bénéficiaires du RSA ou de l’ASS) Personne seule ou en couple avec un enfant 100€ Personne seule ou en couple avec deux enfants 200€ Personne seule ou en couple avec trois enfants 300€ Personne seule ou en couple avec quatre enfants 400 € Pour un foyer bénéficiaire du RSA ou de l’ASS Personne seule ou en couple 150€ Foyer avec un enfant 250€ Foyer avec deux enfants 350€ Foyer avec trois enfants 450€ Foyer avec quatre enfants 550 €
https://www.montreuil.fr/covid19/tout-savoir-sur-laide-nationale-pour-les-familles-modestes

Exposition “Parents, Portraits, Vidéo, sculptés”

L’Espace Ressources Parentalité à le plaisir de vous convier au vernissage de l’Exposition “Parents, Portraits, Vidéo, sculptés”, le Jeudi 18 avril 2019 de 18h à 21 h.

Au Centre Social Maison de quartier du Grand Air (40 Rue du Bel Air, Montreuil).

L’Espace Ressources Parentalité est un collectif de professionnels qui existe depuis 2010 à Montreuil. Il est animé par une équipe pluridisciplinaire et porté par une réflexion autour de la parentalité. Aussi, nous vous invitons à découvrir la suite du projet “Paroles en Images” à travers un nouveau dispositif de valorisation de l’expression des parents sur les quartiers Bel Air, Grand Pêchers à Montreuil.

Lors de cet évènement vous pourrez découvrir, déambuler, regarder, écouter, échanger…

Un temps de débat et d’échanges entre professionnels et bénévoles autour de la place du parent et du professionnel aura lieu le Mardi 7 mai de 14h à 16h30.

Ce travail de recherche s’inscrit dans une dynamique de Co-construction avec les parents de ce territoire. Aussi, cette expérimentation se situe dans un ancrage local qui a permis de fédérer une communauté d’acteurs autour de ce projet.

Il a rassemblé :

  • L’Equipe du centre social Municipal et de la maison de quartier
  • Les bénévoles du Centre social
  • Les parents et Parents d’élèves,
  • Le Café des parents
  • Les Services enfance et jeunesse
  • La Micro crèche
  • Le Relais petite enfance
  • Le Centre de loisirs
  • L’Ecole maternelle des grands pêchers
  • Le Groupe Ateliers Sociolinguistiques
  • La Permanence Sociale CAF
  • La Permanence soutien psychologique Solienka

Le collectif est constitué de deux professionnelles de la petite enfance, deux travailleurs sociaux CAF, une référente sociale logement de la Mission Locale, une psychologue de l’Association Solienka et trois artistes de “Voix Machine”.

Nuit des Établissements Montreuil-Bagnolet

Nous appelons les parents à venir dialoguer avec les professeurs des collèges et lycées qui le proposent, le mardi 19 février en soirée. La Réforme des baccalauréats n’est pas prête, une pause s’impose !

Un mouvement est en train de se construire, qui unit les établissements scolaires de Montreuil et Bagnolet, de l’école primaire au lycée, pour protester contre la politique du gouvernement et ses répercussions locales dans nos écoles.

C’est dans ce cadre qu’aura lieu le 19 février une Nuit des Établissements : les professeurs occuperont le collège afin d’y rencontrer les parents. N’hésitez pas à venir nombreux pour discuter des sujets et préoccupations commune : l’école, les enfants, leur avenir.

Établissements concernés (mis à jour régulièrement, sous réserve)

  • Montreuil
    • Collège Fabien | 18h
    • Collège Georges Politzer | 18h
    • Collège Jean Moulin | 18h
    • Collège Lenain de Tillemont | 18h30
    • Collège Marais de Villiers | 18h
    • Collège Marcelin Berthelot | 18h30
    • Collège Paul Éluard | 19h
  • Bagnolet
    • Collège Travail-Langevin | 18h
    • Collège Georges Politzer | 19h


Ciné Ma Différence samedi 16 février au Mélies

samedi 16 février 2019 à 14h15

Cinéma Le Méliès 12 place Jean Jaurès – 93100 Montreuil

Minuscule 2 – Les Mandibules du Bout du Monde

de Thomas Szabo, Hélène Giraud

Synopsis : Quand tombent les premières neiges , il est urgent de préparer ses réserves pour l’hiver. Durant l’opération, une petite coccinelle se retrouve piégée dans un carton… à destination des Caraïbes ! Une seule solution : reformer l’équipe de choc ! La coccinelle, la fourmi et l’araignée reprennent du service à l’autre bout du monde. Les secours arriveront-ils à temps ? C

Tarif : ceux du cinéma Le Méliès, dont le tarif réduit à 4€ pour les personnes en situation de handicap + une place gratuite pour un accompagnateur

Les salles (1,2,3) sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Grève le mardi 5 février 2019 pour la sauvegarde des Services Publics

Un mouvement de grève nationale, interprofessionnelle, pour la défense du Service Public,

mardi 5 février 2019

risque de perturber l’accueil de vos enfants lors des temps périscolaires : accueil du matin, cantine, accueil du soir, ainsi que dans les crèches municipales.

Renseignez-vous auprès de l’établissement de votre enfant.

Vous trouverez aussi un tableau indicatif sur le site de la ville, recensant les fermetures des accueils de loisirs lors de cette journée

http://www.montreuil.fr/outils/actualites/article/preavis-de-greve-nationale-mardi-5-fevrier-2019/

Certaines écoles maternelles et élémentaires seront aussi en grève mardi, ainsi que les collèges et lycées de Montreuil

Le 31 janvier, une Assemblée Générale de Ville, a réuni des professeurs des écoles, des collèges et lycées, des parents d’élèves, de Montreuil et de Bagnolet, pour lister les problèmes liés aux Dotations Horaires Globales insuffisantes, aux effectifs d’élèves bien supérieurs à celui des enseignants (et des équipements), notamment dans le secondaire, à l’inadaptation des dispositifs spécifiques et, plus généralement, des moyens dans l’ensemble des établissements scolaires publics. La colère porte aussi sur les évaluations en primaire, la réforme des lycées, Parcoursup…

Un rassemblement des agents municipaux, des enseignants grévistes, des lycéens et des parents solidaires est prévu devant la mairie, pour un départ commun à 13h.

La manifestation nationale partira de 14h de l’Hôtel de Ville de Paris, direction Concorde par la rue de Rivoli