Tous les articles par Nathalie

Cesaria Evora a fait son festival

Bravo aux parents élus FCPE du collège Césaria Évora!

Le collège Césaria Evora a organisé 2 journées culturelles et d’animations pour les parents d’élèves (actuels et futurs) le vendredi 8 et samedi 9 juin.

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Le conseil local FCPE du collège a contribué à dynamiser ces 2 journées qui se sont déroulées autour d’une présentation de différents projets culturels au sein du collège. Les parents élus ont également animé un stand avec un super quiz qui a permis aux familles de mieux comprendre les missions de représentants de parents !

Pétition de la Cimade contre la rétention des enfants

Ce sont de jeunes enfants – parfois des nourrissons – ou des adolescents. Ils sont privés de liberté, surveillés par des policiers, enfermés derrière un grillage… Dans des prisons qui ne disent pas leur nom : les centres de rétention administrative. Leur crime ? Avoir des parents étrangers dont les papiers ne sont pas à jour. En 2017, 305 enfants ont vécu cette injustice, soit 7,6 fois plus qu’en 2013 ! Et 4 285 mineurs ont subi le même sort à Mayotte, département français.

Avec La Cimade et ses partenaires Réseau Education sans frontières (RESF), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Anafé, MRAP, Syndicat des avocats de France (SAF), France terre d’asile et ASSFAM, exigez la fin de l’enferment des mineurs dans des centres de rétention

https://agir.lacimade.org/retention

Liquidation judiciaire de la SNEM ?

Nous relayons un message du Collectif des parents d’élèves, des habitants et des usagers du quartier des Messiers, Montreuil, qui appelle à un rassemblement devant la SNEM, 34 rue des messiers, à Montreuil le Mercredi 27 juin 2018 à 8h.

« Liquidation judiciaire de la SNEM ? AIRBUS et SAFRAN vous ne partirez pas sans payer !
fermeture de l’usine + reclassement des salariés + dépollution

En redressement depuis le mois de mars 2018, et en cessation de paiements depuis le mois d’avril, la SNEM serait sur le point d’être placée en liquidation judiciaire par le Tribunal de Commerce de Versailles. Cela entraînerait une cessation d’activités de l’usine de Montreuil, 34 rue des Messiers, c’est à dire – de fait – une fermeture de ce site industriel vétuste, dangereux et pollué.

Depuis un an, nous sommes mobilisés pour obtenir sa fermeture définitive, le reclassement des salariés et la dépollution du site. Aussi, si cette liquidation se confirme, nous aurons passé une première étape.

Mais après un an de lutte, nous ne pouvons que constater la passivité et l’indulgence, voire la complicité de l’état et des pouvoirs publics face aux crimes industriels. De fait, la fermeture de l’usine n’aura pas été imposée par l’état, les pouvoirs publics ou les élu.e.s pour faire cesser l’intoxication des salariés et des populations. Elle n’aura pas été décidée pour faire prévaloir le principe de précaution et les questions de santé au travail, de santé publique et de respect de l’environnement sur les intérêts industriels et financiers.

Elle n’aura pas été décrétée pour faire cesser l’exploitation d’une usine classée ICPE dangereuse et toxique au milieu d’une ville densément peuplée et à côté des écoles, malgré les nombreux dysfonctionnements et les non-conformités constatés par les services de la préfecture.

Elle fermera pour des raisons commerciales : l’abandon de la SNEM par ses donneurs d’ordre – AIRBUS et SAFRAN – qui ont cessé de lui passer commande. Abandon qui s’explique peut-être, en partie, par les révélations en novembre 2017 par le journal Le Monde des non-conformités des pièces fournies par la SNEM, fraudes connues des avionneurs en interne depuis 2014 et connues à présent de l’état et du gouvernement français ainsi que des responsables européens.

Aujourd’hui, alors qu’ils ont traité pendant des années des pièces métalliques pour les A380, les A350 et les A320 avec des procédés hautement toxiques, interdits en Europe, et dans des conditions de travail dangereuses pour leur santé, les salariés du site de Montreuil vont perdre leurs emplois sans qu’aucune perspective de reclassement ne soit envisagée par AIRBUS. L’avionneur considère en effet que « dans la chaîne de sous-traitance qui le lie à la SNEM, il est trop éloigné de cette usine pour pouvoir en porter la responsabilité en matière sociale et environnementale ». Depuis juillet 2017, il a pourtant diligenté en urgence 4 audits sur le site de Montreuil et renouvelé sa qualification de fournisseur officiel à la SNEM en mars 2018.

Aujourd’hui, alors que les activités de chimie sale hors de contrôle des ateliers de traitements de la rue des messiers ont lourdement pollués l’environnement, la situation impécunieuse de la SNEM l’exonérera de toutes ses responsabilités de cessation d’activités, en particulier de mise en sécurité du site, d’analyses et de diagnostics des milieux et de dépollution. Or, le rapport DEKRA du 28 novembre 2017 révèle un niveau élevé de contamination des sols – notamment la présence anormale de chrome 6 – avec une pollution étendue hors du site de l’usine, et la présence d’ouvrages sous-terrains non déclarés par l’exploitant, dont une cuve de plus de 5 mètres de profondeur contenant une substance non identifiée.

Pendant des années, à Montreuil, AIRBUS et SAFRAN ont fait produire à faibles coûts des pièces métalliques en fixant les prix et en imposant les procédés. Aujourd’hui, ils ne peuvent pas se contenter d’abandonner la SNEM et son gérant, devenus gênants, sans assumer le coût de la cessation d’activités, le reclassement des salariés et la dépollution du site. Il est temps que ces grands avionneurs, subventionnés par l’union européenne, mettent en pratique les labels «Relations Fournisseurs Responsables » et les chartes RSE qu’ils promeuvent.

Mercredi 27 juin à 8h, rassemblement devant la SNEM, 34 rue des messiers, à Montreuil

le collectif des parents d’élèves, des habitants et des usagers du quartier des Messiers, Montreuil »

www.lusineverte.wordpress.com

Pétition pour les élèves handicapés et les écoles qui les accueillent

Communiqué de presse commun, SNUipp-FSU 93, FCPE 93, APAJH* 93
14 mai 2018

La scolarisation des élèves handicapés augmente d’année en année dans les écoles. Leur accompagnement est assuré par des personnels aux contrats précaires, pas toujours renouvelés. Encore trop d’élèves sont scolarisés sans être accompagnés malgré la notification de la MDPH, maison départementale des personnes handicapées.

Laisser ces élèves sans accompagnement, au mépris de leurs droits, met en souffrance les élèves et leurs enseignants. Pourtant, la loi de 2005, qui est une avancée sociétale, oblige l’Etat à prévoir tous les moyens nécessaires à la scolarisation des enfants handicapés. Il n’est pas acceptable que l’institution ne respecte pas la loi !

Concrètement, nous avons d’un côté des personnels au chômage, car ayant terminé leur contrat CUI. Il est dit à ces personnels qu’ils (ou plutôt elles) seront contactés pour signer un contrat AESH (nouveau contrat d’accompagnant) « en fonction des besoins ». De l’autre côté, l’enquête de début avril du SNUipp-FSU 93 nous apprend que 154 enfants, répartis dans 83 écoles, ont une notification MDPH mais sont sans accompagnant. A ces situations, s’ajoutent 152 enfants pour lesquels les familles et les écoles attendent une notification MDPH et qui donc auront également besoin de personnel d’accompagnement.

Comme l’an dernier, la situation devient encore plus difficile en mai et juin, car les recrutements des personnels nécessaires sont repoussés à septembre, c’est inacceptable : il faut des recrutements au fur et à mesure des besoins, et en nombre suffisant !

Le SNUipp-FSU 93, la FCPE 93 et l’APAJH 93 exigent :

  • le recrutement de personnel AVS en nombre suffisant pour répondre aux besoins des élèves accueillis ;
  • le réemploi des personnels sans rupture d’accompagnement pour l’enfant ;
  • une formation des personnels d’accompagnement mise en place au début de leur recrutement.

Avant jeudi 14 juin, signez et faites signer la pétition du SNUipp-FSU 93 et de la FCPE 93 :

petition élèves handicap_mai_2018

Appel pour un Plan d’Urgence pour les Services Publics du 93

Cet appel a été signé par la FCPE 93, et beaucoup d’autres signataires !
Un rassemblement festif et revendicatif est prévu le
mardi 19 juin à 18h
sur le parvis de la préfecture de Bobigny
Pour signer l’appel : 19juin.servicespublics93@gmail.com
Juste pour « rappel » de la situation de notre département :

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Pour le droit à la scolarité et l’avenir des élèves sourds

En Seine-Saint-Denis, les élèves sourds ne pourront plus continuer leur parcours scolaire _ déjà trop fréquemment chaotique et complexe ! _ dans le département : le Ministère a décidé de fermer l’unique classe élémentaire en Langue des Signes de l’école Georges Valbon, à Bobigny.

De plus, quatre élèves sourds devant rentrer au collège de Noisiel (Seine-et-Marne), le seul de la région à disposer d’une telle classe _  13 places seulement… _, ne peuvent y être inscrits pour septembre 2018… faute de places !

Le 24 avril, la FCPE93 et l’Association Nationale des Parents d’Enfants Sourds publiaient un communiqué commun :

« Nous, Fédération de parents d’élèves de la Seine-Saint-Denis, avons voté contre la fermeture de la classe ULIS pour enfants en langue des signes et venons d’apprendre que la fermeture est pourtant validée ! La seule classe de langues des signes à l’école Georges Valbon de Bobigny sera fermée fin juin. Les enfants sourds du 93 n’auront pas le droit dans le 77.

La FCPE 93 est sensible à l’élan de sympathie concernant cette suppression, soutien l’ANPES (association nationale des parents d’enfants sourds) et demande le maintien de cette offre éducative à l’école et l’ouverture d’une classe en collège pour la poursuite de scolarité de ces enfants à besoins spécifiques en Seine-Saint-Denis.
L’ANPES et la FCPE 93 s’inquiètent des moyens alloués à une véritable école inclusive. Véritable, car nous ne croyons pas à l’inclusion forcée et à son mythe de la coopération sans limite entre élèves.
Dans le même esprit, les classes allophones sont en voie de disparition, résultats des collèges de 600 élèves avec 50 élèves répartis en fonction de l’âge et qui ne comprennent pas les enseignements ! Ils auront le droit dès la rentrée prochaine à 21h d’enseignements spécifiques sur un an ! Des élèves sourds et malentendants sont aussi scolarisés dans ces classes.
La FCPE 93 et l’ANPES vont solliciter officiellement l’Education nationale et nous vous tiendrons au courant des éclaircissements apportés.
L’ANPES et la FCPE 93 rappellent leur attachement à une école inclusive« 

Vous pourrez lire également :

Le Député de la circonscription a posé une question écrite au Gouvernement sur ce sujet, à ce jour sans réponse

Merci pour ces élèves et leurs familles de signer la pétition à l'intention du Ministre de l'Education Nationale :

https://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/droit-parcours-scolaire-continu-coherent-lsf/43071