SNEM : communiqué d’Europe Ecologie-Les Verts de Montreuil

Le groupe local Europe Ecologie-Les Verts de Montreuil a publié un communiqué le 22 septembre 2017

Vous pourrez le lire ci-dessous. Nous ferons de même pour les autres communiqués des groupes politiques et/ou réponses des élus montreuillois, que nous pourrons recevoir.

SNEM_com-eelv_22-09-2017

Vous pouvez également consulter notre dossier « Ressources » pour les documents fournis par la Préfecture. Nous nous efforçons de le mettre à jour au fur et à mesure.

 

Pour suivre la mobilisation, le collectif des parents, habitants et usagers du quartier a créé un site : https://lusineverte.wordpress.com/

SNEM : Communiqué de la France Insoumise Montreuil

L’UCL-FCPE de Montreuil a interpellé, le 10 septembre, TOUS les élus municipaux, de la majorité comme de l’opposition, sur la situation de la SNEM. A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse écrite.

Cependant, nous venons de recevoir, ce 20 septembre 2017, le communiqué de « La France Insoumise Montreuil » sur ce sujet.

Vous pourrez le lire ci-dessous. Nous ferons de même pour les autres communiqués des groupes politiques et/ou réponses des élus montreuillois, que nous pourrons recevoir.

Communiqué SNEM Montreuil – FI – 20092017

Vous pouvez également consulter notre dossier « Ressources » pour les documents fournis par la Préfecture. Nous nous efforçons de le mettre à jour au fur et à mesure.

Journée du refus de l’échec scolaire le 20 septembre

Le 20 septembre, ce sera la 10e édition de la Journée du refus de l’échec scolaire, grande journée de sensibilisation autour de la question des inégalités.

Créé par l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev), cet événement a vocation, depuis son origine, à faire entendre la voix des élèves qui sont les plus concernés par cette question de l’échec scolaire.

Parrainée cette année par le sociologue Benjamin Moignard, par ailleurs membre du Conseil scientifique de la FCPE, la 10e édition sera consacrée à la notion de climat scolaire.

Parce que l’exclusion temporaire d’un élève est trop souvent un premier pas vers la déscolarisation, vous trouverez ici la Note du Conseil Scientifique de la FCPE sur ce sujet.

Grève nationale jeudi 21 septembre

En raison d’un mouvement de grève nationale contre les Ordonnances Macron et la «loi Travail», et à l’appel des organisations syndicales, l’accueil des enfants en matinale, les services de cantine, les centres de loisirs, les services municipaux comme les écoles, collèges et lycées, risquent d’être fortement perturbés jeudi 21 septembre 2017. Les familles sont invitées à se renseigner auprès des établissements scolaires et des accueils de Loisirs.

Les élèves de CP sous pression

Nous relayons une publication de la FCPE nationale (ici)

Alors que l’entrée en CP est déjà une source d’anxiété pour beaucoup de familles, le ministère de l’Education nationale a souhaité que tous les élèves soient testés dans les premières semaines de septembre en français et en mathématiques. La FCPE a aussi feuilleté les cahiers d’exercices…

« Après tout juste deux semaines d’école, il est évident que ces évaluations diagnostiques vont inquiéter de nombreux parents, explique Carla Dugault, secrétaire générale de la FCPE. Nous avons pris connaissance des cahiers d’exercices qui seront distribués aux élèves, et pour beaucoup d’items, ce sera très difficile pour eux d’y répondre. Sans oublier que certains arrivent à l’école, sans avoir été scolarisés auparavant en maternelle. »

Cette semaine, dans tous les établissements scolaires, les acquis des élèves entrant en CP seront étudiés nationalement en français et en mathématiques. Des examens – appelés « passations » par le ministère – qui dureront près de deux heures au total : 4 séances de 20 minutes en français, et 3 séances de 10 minutes en mathématiques. Avec un niveau de difficulté assez incompréhensible pour des élèves n’ayant pas encore appris à lire, ni à écrire ! Citons deux exemples : l’enfant a sous les yeux une ligne de mots : « papillon, papa, papi », et doit entourer celui que l’enseignant vient de prononcer ; à côté d’images imprimées (un lit, un tapis, un domino, un vélo), l’enfant écrit le mot correspondant au dessin. Dans le cahier destiné au professeur des écoles, il est indiqué : « L’enseignant dédramatisera la situation d’écriture en précisant aux élèves qu’il faut essayer d’écrire même s’ils ne sont pas sûrs d’y arriver ». « Même dans les recommandations édictées aux enseignants, la pression qui risque de peser sur les enfants est pointée du doigt. Cela pose vraiment la question de la finalité de ces tests, qui étaient de toute façon déjà conduits par les enseignants dans leurs classes, mais de manière bien moins protocolaires », poursuit Carla Dugault.

Une remise en cause des programmes de maternelle ?
Pourquoi avoir besoin de collecter des indicateurs nationaux sur le niveau de compétences des élèves à l’entrée en CP ? Les réponses du ministère en la matière restent floues. Pourquoi avoir divulgué le contenu des évaluations avant que les élèves n’aient les livrets entre les mains ? La démarche a surpris de nombreux syndicats enseignants. La FCPE craint, elle, que leur publication n’ait poussé certains parents à lire en amont les épreuves. Et comme si le message sous-jacent était : « Les parents ont un rôle à jouer, ils peuvent préparer un peu leurs enfants… »
« Tous les signaux sont au rouge, et laissent penser que le ministère souhaite modifier les programmes de maternelle. C’est ce qui interpelle le plus, conclut Carla Dugault. Les compétences ciblées dans ces évaluations donnent le sentiment que les rudiments de la lecture et de l’écriture sont à inculquer dès le plus jeune âge. La FCPE a beaucoup travaillé dans le cadre de la refonte des programmes pour que ceux-ci soient les plus adaptés au regard du développement de l’enfant. Ce serait vraiment dommage de perdre les avancées obtenues à l’époque ».

Mobilisation pour la fermeture de l’usine toxique SNEM / actions en justice

Nous relayons un appel du collectif des parents, habitants et usagers du quartier 

Nous travaillons avec l’association Henri Pézerat et avec le cabinet d’avocats Teissonnière Topaloff Lafforgue Andreu & associés, spécialistes des questions de Santé, Travail, Environnement pour engager des actions en justice, qui permettent de mettre fin à l’intoxication dont sont victimes les salariés, les populations et l’environnement de l’usine SNEM de Montreuil.
Pour financer ces actions juridiques, nous avons mis en place une collecte participative  https://www.lepotcommun.fr/pot/3w7qunf6Il nous faut réunir 6000 euros pour engager les premières actions.
N’hésitez pas à contribuer au pot commun et à diffuser l’information!
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Soutien scolaire impossible au Centre de quartier Branly-Boissière

L’UCL-FCPE de Montreuil s’inquiète fortement de l’impossibilité, pour les élèves des écoles Nanteuil et du collège C. Evora, de bénéficier du soutien scolaire dispensé, depuis des années, par les bénévoles de l’Association Ensemble Notre Quartier.

De plus, nous déplorons de constater que les activités indispensables au lien entre les familles et l’école, et l’aide à la parentalité, menées par « A l’Ecoute des Parents », n’ont pu reprendre, elles aussi.

En effet, l’ensemble des activités associatives qui se déroulent habituellement au Centre de Quartier Branly Amitié, sont suspendues en raison d’une occupation désormais illégale des locaux par des jeunes gens de la Cité de l’Amitié, d’une dégradation du matériel pédagogique, ludique et sportif entreposé par les associations, ainsi que des espaces publics du centre.

L’UCL-FCPE de Montreuil, la FCPE Nanteuil, le Conseil de Quartier Branly-Boissière, Ensemble Notre Quartier, entre autres, ont interpellé le Maire et les Elus concernés, pour trouver une solution de toute urgence, et permettre la reprise des activités associatives si nécessaires aux élèves des écoles et collèges du quartier, aux enfants d’âge préscolaire, aux adolescents, et aux familles du quartier.

Classes de CP à 12 élèves, de la poudre de perlimpinpin ?

Nous relayons un article publié sur le site de la FCPE nationale

Emmanuel Macron en avait fait une de ses mesures phares. Pourtant, à l’heure de leur mise en œuvre, les classes de CP à 12 élèves en zone prioritaire suscitent le plus grand scepticisme. Explications.

Dédoubler les classes en zone prioritaire pour lutter contre l’échec scolaire ? Sur le papier, difficile de ne pas adhérer à un tel projet… Mais alors que 2 500 classes de CP en REP+ (réseau d’éducation prioritaire renforcé) sont d’ores et déjà concernées par cette mesure, les  difficultés se font jour. Premier problème : les locaux. « Dans de nombreux endroits, le bâti scolaire est déjà en tension, rappelle Liliana Moyano, présidente de la FCPE. Dans certains départements à la démographie forte, les écoles sont trop exiguës pour envisager les aménagements nécessaires et dans certaines grandes agglomérations, la place dans les établissements publics est contrainte. »
Dans ces conditions, comment envisager sereinement un dédoublement des classes ? Pour l’heure, le ministère renvoie la responsabilité du bâti scolaire vers les communes. Insuffisant, réplique la FCPE. «  Nous demandons au gouvernement de se saisir de cette question en aidant les communes les plus en difficultés à faire face à leurs compétences, indique Liliana Moyano. Par exemple, en créant un fonds dédié pour la construction et la remise en état des locaux scolaires. »

« Redéploiement » de postes : la polémique
Deuxième difficulté, au cœur aujourd’hui de toutes les inquiétudes : la question des enseignants. Pour l’heure, on sait que les 2 500 postes annoncés par le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer pour répondre aux besoins des CP à 12 élèves correspondent en grande partie à un redéploiement des postes utilisés par le dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC), créé par François Hollande en 2013.
Un dispositif soutenu par la FCPE qui consiste à affecter dans une école un maître supplémentaire qui co-intervient dans les classes auprès d’élèves en difficulté. Les syndicats d’enseignants craignent ainsi une disparition progressive du dispositif, notamment dans les départements où les établissements REP et REP+ sont nombreux.
Exemple en Seine-Saint-Denis, dans le Rhône, le Var et le Vaucluse où, selon le SNUipp-FSU, plus de 200 postes du dispositif PDMQDC seront bientôt supprimés. Toujours selon le syndicat, dans d’autres académies, on envisage de « piocher » dans les postes de remplacement, les dispositifs « scolarisation des moins de 3 ans » ou les nécessaires ouvertures de classe à la rentrée.

Selon LILIANA MOYANO, PRÉSIDENTE DE LA FCPE :

« Diminuer les élèves par classe permet d’alléger la charge de l’enseignant et de libérer du temps pour accompagner les élèves les plus en difficultés. Pourtant, cette mesure ne saurait se suffire à elle-même. La réussite des élèves demande une formation des enseignants et une adaptation des techniques d’enseignement. Cela demande de former les enseignants à la gestion de la difficulté scolaire et à l’hétérogénéité des classes.

CHIFFRE-CLÉ

À terme, 12 000 classes devraient bénéficier du dédoublement, soit l’ensemble des CP et CE1 en REP et REP+.