Archives pour la catégorie Dans le département

Baisse des aides aux transports des collégiens et lycéens boursiers du 93

Nous relayons l’appel de la FCPE 93 :

Mme Pécresse et la majorité régionale ont décidé de baisser les subventions régionales pour les cartes Imagin R des collégiens et des lycéens boursiers de Seine-Saint-Denis.
Après avoir augmenté par deux fois le Pass Navigo, ce sont désormais les collégiens et les lycéens boursiers qui font les frais des mesures d’économie décidées par la Région.
En baissant la subvention régionale, c’est une hausse de 33 euros qui est imposée aux boursiers de Seine-Saint-Denis, et c’est un mauvais coup supplémentaire pour les familles les moins favorisées.
Mme Pécresse, nous vous demandons de revenir sur votre décision et de rétablir les subventions pour la carte Imagin R des collégiens et des lycéens boursiers.

Pour signer la pétition, cliquez ici 

Le 31 août : Action pour une vraie médecine scolaire dans le 93

Communiqué commun de la FCPE93, de SUD-Education 93, de la FSU 93 et de la LDH93

Nos organisations – syndicats enseignants, association de parents d’élèves, association de défense des Droits de l’Homme – dénoncent le scandale que constitue la disparition de la médecine scolaire en Seine-Saint-Denis.

Le manque de médecins-iennes et d’infirmier-es est effarant. En 2015, seulement 17 postes de médecins-iennes de l’Éducation nationale (MEN) étaient pourvus sur les 49 provisionnés pour l’ensemble du département. Dans certaines villes, la médecine scolaire a quasiment disparu : ainsi à Bobigny, préfecture du département, dans laquelle il n’y a qu’un demi-poste de médecin-ienne de l’Éducation nationale pour 29 écoles, 4 collèges et 3 lycées.

Résultat, seuls 40% des enfants passent la visite médicale des 4 ans. Plus encore, seuls 10% des enfants du département passent la visite médicale de l’année des 6 ans, qui correspond à l’entrée en CP. Pourtant, la réglementation est claire. L’article L 541-1 du Code de l’éducation, notamment, rend la visite médicale obligatoire pour l’année des 6 ans. Cette visite par un médecin a pour objectif en particulier de détecter les troubles de l’apprentissage, ou les pathologies pouvant entraver les apprentissages.

Les conséquences sont multiples. Il suffit d’échanger avec des parents d’élèves, avec l’infirmier-e d’un collège, pour trouver des exemples d’élèves dont on découvre une myopie en CM1, une dyspraxie en 4e, une légère diminution auditive en 6e.

La carence de l’Etat met les élèves et les travailleur-ses chargé-es de leur éducation en difficulté. Elle renforce aussi les inégalités dans l’accès à la santé, entre les familles qui dépendent des services publics pour la santé de leurs enfants, et les autres.


La disparition de la médecine scolaire dans le département est un des multiples exemples de difficultés auxquelles sont confrontés élèves, parents et personnels de l’éducation sur le territoire de la Seine-Saint-Denis. Moyens insuffisants, absences non remplacées, fermetures de CIO, suppressions de postes d’agent-es techniques, recours grandissant à la précarité, mais aussi – en dehors de l’école – désertification médicale et raréfaction des services publics : nos organisations constatent et dénoncent les dégradations qui touchent, directement ou indirectement, le service public d’éducation dans le département.

Nous réclamons que l’État respecte la réglementation en termes de médecine scolaire, qu’il assure notamment la réalisation des deux visites médicales obligatoires au cours de la scolarité de l’élève, en CP et en 6e. 

Nous réclamons que l’ensemble des postes de médecin-iennes et d’infirmier-es de l’Éducation nationale du département soient pourvus, ce qui passe notamment par le renforcement de l’attractivité de ces métiers.

Plus généralement, nous réclamons tous les moyens nécessaires en termes de médecin-iennes et d’infirmier-es scolaires pour assurer le bien-être des élèves et réduire les inégalités de santé dans le département.

Enfin, nos organisations revendiquent dans l’unité un plan d’urgence pour l’Éducation en Seine-Saint-Denis.

Nos organisations déposeront une requête en responsabilité au Tribunal administratif de Montreuil le 31 août, veille de la pré-rentrée des enseignant-e-s.

À cette occasion, elles convient les parents d’élèves, les personnels de l’éducation et la population à un rassemblement devant le Tribunal administratif de Montreuil, 7 rue Puig, à 17h.

Nos organisations s’adresseront à cette occasion à la presse.

Si, durant la scolarité de votre/vos enfant(s), vous avez subi les conséquences de l’état dramatique de la médecine scolaire, vous pouvez témoigner. Contactez :

contact@sudeducation93.org

Action collective pour une vraie Médecine scolaire dans le 93

Nous relayons cet appel d’organisations de Seine-Saint-Denis :

La FCPE 93, les syndicats enseignants SUD éducation 93 et FSU93, ainsi que la Ligue des Droits de L’Homme 93, organisent un dépôt de plainte contre l’état pour dénoncer l’absence d’une médecine scolaire digne de ce nom dans le département.

Visites médicales des 6 ans et des 12 ans non faites faute de médecin, manque de matériel médicale, impossibilité d’avoir un suivi, de faire de la prévention, de détecter les problèmes médicaux des enfants par manque de moyen… la situation est catastrophique et concerne tout le monde.

Ce dépôt de plainte aura lieu le 31 août devant la presse (à la veille de la pré-rentrée) et sera la première étape d’une mobilisation plus large pour un plan d’urgence pour l’éducation en Seine-Saint-Denis.

Nous avons besoin de témoignages pour que la plainte soit recevable.

Passez donc le message très largement autour de vous : si votre enfant n’a pas eu la visite médicale obligatoire à 6 ans ou à 12 ans, remplissez le témoignage en pièce jointe et renvoyez-le à SUD éducation 93, 9/11 rue Génin, 93200 Saint-Denis (accompagné d’une photocopie d’une pièce d’identité).

Rendez-vous ensuite pour le rassemblement le 31 août prochain à 17h devant le tribunal administratif de Montreuil, 7 rue Puig, pour le dépôt de plainte et la conférence de presse.
Le tract d’appel et le formulaire de témoignages sont disponibles ici http://sudeducation93.org/Rassemblement-pour-la-medecine. html

Les Rased toujours et encore en danger !

Cet hiver, la formation spécialisée des enseignants de Rased a été remise en cause par la volonté ministérielle de mettre en place une certification unique – le Cappei – en lieu et place de celles distinctes existant aujourd’hui dans le primaire et dans le secondaire. La formation devait être réduite, de 400 heures aujourd’hui à 300 heures _ alors que les professionnels demandent qu’elle soit relevée à 750 heures !

Les deux principales conséquences seraient d’amener ces enseignants spécialisés à ne plus intervenir directement auprès des élèves, et de voir leurs missions « recentrées » envers les élèves en situation de handicap, laissant les enfants en difficulté scolaire sans possibilité de se remettre sur les rails.

En février, l’Institut de Recherche sur l’Education de l’Université de Bourgogne a publié un Rapport très contesté par les enseignants et la FCPE _  cf. : le Communiqué du collectif national RASED (dont fait partie la FCPE) du 27 février dernier.

 

 En Seine-Saint-Denis, le syndicat enseignant SNUipp estime qu’il faudrait au moins 100 nouveaux postes pour le Réseau pour la rentrée 2017 (l’Académie en prévoit 30)…

Accompagnement des enfants handicapés dans les classes: Peut-on accepter un retour en arrière en Seine-Saint-Denis?

Communiqué de la FCPE 93 et du SNUipp-FSU 93 :

Les «Aides à la Vie Scolaire» (AVS) accompagnent les enfants handicapés dans les classes. Elles et ils ont des contrats «CUI» qui ne peuvent durer plus de deux ans. Depuis septembre 2016, ces personnels pouvaient être recrutés sur des nouveaux contrats «AESH», plus intéressants: les contrats AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap) peuvent durer 6 ans, puis devenir des CDI. C’est positif pour ces personnels comme pour les enfants handicapés qui ne changeront plus d’AVS tous les deux ans !

Mais les crédits  attribués à la Seine-Saint-Denis pour cette année scolaire 2016/2017 sont déjà épuisés. Depuis le 28 février 2017, tous les CUI qui termineront leur contrat ne seront plus recrutés comme AESH, et seront renvoyés au chômage. Ces Aides à la Vie Scolaire ont pourtant 2 ans d’expérience de terrain, et une formation théorique qui se déroule en ce moment. Pourquoi recruter de nouveaux CUI sans expérience, et tout reprendre à zéro, alors que plus de 100 AVS sont prêts à devenir AESH? C’est un gâchis à tous les niveaux, humain d’abord, pour les personnels concernés comme pour les enfants qu’ils accompagnent, mais aussi en terme de formation, de pérennisation progressive de ces emplois, etc. Les enfants ne doivent pas subir cette situation. Cette décision est injuste et démobilisatrice pour toute la communauté éducative.

Avec les AVS, les enseignants et les directeurs-trices des écoles, mobilisons-nous tous ensemble, pour dire NON au gâchis et à la régression. En réagissant maintenant, nous pouvons obtenir le complément en «crédits AESH» dont la Seine-Saint-Denis a besoin: tous les CUI doivent pouvoir candidater sur un poste d’AESH !

Participez au rassemblement :

TOU-TES à la DSDEN, 8 rue Claude Bernard à Bobigny,

le jeudi 30 mars de 11 h 45 à 13 h 45 !

C’est maintenant que nous pouvons agir et refuser le retour en arrière. Tous ensemble, gagnons une dotation complémentaire en postes d’AESH pour la Seine-Saint-Denis, afin que le recrutement des AESH reprenne sans délai.

 

Communiqué de la FCPE 93 sur les événements dans des lycées de St Denis

La FCPE 93 réunie ce 11 mars 2017 aux Lilas en congrès départemental a voté la motion suivante :

« Les récents évènements survenus à Saint Denis ont fait encore monter d’un cran la violence en milieu scolaire. Des jeunes se sont introduits dans des lycées d’une commune de notre département avec la volonté manifeste d’y commettre des dégradations et d’intimider les élèves et les personnels.

La FCPE de la Seine-Saint-Denis apporte son soutien total aux parents de cette commune qui avaient à plusieurs reprises alerté sur la situation d’insécurité autour des établissements. Ces parents affrontent ce qui est malheureusement devenu leur quotidien : un climat de violence dans les banlieues sur fond de violences sociales.

Durant ces incidents, nous déplorons que les pouvoirs publics n’aient pas réussi à trouver les mots pour comprendre ce qui se joue dans nos banlieues. Il en va ainsi de celles et ceux qui préfèrent afficher les coûts des dégradations et l’installation prochaine de caméras de surveillance dans les lycées plutôt que de parler de la dette de notre pays à l’égard de sa jeunesse et son incapacité à lui proposer un avenir qui ne soit pas bouché parce que « mal-nés». C’est pour nous un signe de résignation, c’est pour nous un signe d’échec face aux difficultés qui condamnent l’avenir de nos enfants.

C’est pour cela que nous demandons de réels moyens humains de prévention, de dialogue et de surveillance dans et aux abords des établissements scolaires pour que les conditions d’apprentissage de nos enfants se fassent dans un climat serein.

Nous continuons de penser que toutes les priorités doivent se tourner vers nos jeunes et leur éducation. Nous ne manquerons pas d’interpeller les prochains candidats aux élections présidentielles et législatives afin de s’assurer qu’ils prennent la pleine mesure de ce défi pour l’avenir du pays et que cet axe soit un axe prioritaire dans leur programme ».

Les parents d’élèves FCPE de Seine Saint Denis

Samedi 11 mars – 49ème congrès de la FCPE de la Seine-Saint-Denis, aux Lilas

Le thème de notre 49e congrès sera : « La place des parents dans la communauté éducative»

Tou(te)s les adhérent(e)s sont invité(e)s, pour des échanges dans une ambiance fraternelle et constructive.

Cependant, il faut être mandaté par son conseil local pour voter au moment des élections des administrateurs de la FCPE93.

Nous vous donnons rendez-vous le :

Samedi 11 mars 2017
de 9h30 à 17h00
à l’école Paul Langevin
19, RUE PAUL-LANGEVIN
93260 LES LILAS

Matin : rapports moral et financier de la FCPE93, élection des administrateurs

A partir de 14h : débat sur la co-éducation et la place des parents

Si vous souhaitez déjeuner sur place, merci de réserver votre repas au CDPE, 06 58 56 16 54 

ou sur : secretariat@fcpe93.fr

Rencontre-Formation sur les réglement intérieur avec Bernard Defrance

La FCPE Seine-Saint-Denis invite ses adhérents à une après midi sur les droits des enfants à l’école et les règlements intérieurs, en présence de Bernard Defrance. Il montrera comment les droits des enfants sont au mieux méconnus et même souvent contredits par les adultes qui devraient les faire vivre. Cette rencontre aura lieu le 4 février à Bondy.

Vous pourrez également compter sur la présence de Rémy Fontier, qui a étudié de nombreux règlements intérieurs de divers établissements et pourra établir un inventaire des illégalités les plus fréquentes.

En savoir plus

La FCPE de la Seine-Saint-Denis gagne les élections des représentants de parents d’élèves

Les résultats des élections de parents d’élèves de Seine-Saint-Denis confirme le fait que la FCPE est bien la première fédération de parents d’élèves des écoles publiques dans notre département. En cela, la FCPE de la Seine-Saint-Denis tient à remercier les 517 357 électrices et électeurs qui ont manifesté leur confiance envers les représentants de notre fédération marquant ainsi une progression par rapport à l’an dernier. Continuer la lecture de La FCPE de la Seine-Saint-Denis gagne les élections des représentants de parents d’élèves